Science et Foi

Livre des Proverbes

2,1-9.

Mon fils, accueille mes paroles, garde précieusement mes préceptes,

rends ton oreille attentive à la sagesse, incline ton coeur vers la vérité.

Oui, si tu demandes le discernement, si tu appelles l’intelligence,

si tu la recherches comme l’argent, si tu creuses comme un chercheur de

trésor,

alors tu comprendras la crainte du Seigneur, tu découvriras la connaissance de

Dieu.

Car c’est le Seigneur qui donne la sagesse ;le savoir et l’intelligence

sortent de sa bouche.

Il tient en réserve son secours pour les hommes droits, il est un bouclier

pour ceux qui suivent la bonne route ;

il protège les sentiers de la justice, il veille sur le chemin de ses amis.

Alors tu comprendras la justice, l’équité, la droiture :les seuls sentiers qui

mènent au bonheur.


et  8, 1-36

 

 La sagesse ne crie-t-elle pas ? L’intelligence n’élève-t-elle pas sa voix ?

 C’est au sommet des hauteurs près de la route, C’est à la croisée des chemins qu’elle se place ;

 A côté des portes, à l’entrée de la ville, A l’intérieur des portes, elle fait entendre ses cris :

Hommes, c’est à vous que je crie, Et ma voix s’adresse aux fils de l’homme.

Stupides, apprenez le discernement ; Insensés, apprenez l’intelligence.

Écoutez, car j’ai de grandes choses à dire, Et mes lèvres s’ouvrent pour enseigner ce qui est droit.

Car ma bouche proclame la vérité, Et mes lèvres ont en horreur le mensonge ;

Toutes les paroles de ma bouche sont justes, Elles n’ont rien de faux ni de détourné ;

Toutes sont claires pour celui qui est intelligent, Et droites pour ceux qui ont trouvé la science.

Préférez mes instructions à l’argent, Et la science à l’or le plus précieux ;

Car la sagesse vaut mieux que les perles, Elle a plus de valeur que tous les objets de prix.

Moi, la sagesse, j’ai pour demeure le discernement, Et je possède la science de la réflexion.

La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ;
L’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà
ce que je hais.

Le conseil et le succès m’appartiennent ; Je suis l’intelligence, la force est à moi.

Par moi les rois règnent, Et les princes ordonnent ce qui est juste ;

Par moi gouvernent les chefs, Les grands, tous les juges de la terre.

J’aime ceux qui m’aiment, Et ceux qui me cherchent me trouvent.

Avec moi sont la richesse et la gloire, Les biens durables et la justice.

Mon fruit est meilleur que l’or, que l’or pur, Et mon produit est préférable à l’argent.

Je marche dans le chemin de la justice, Au milieu des sentiers de la droiture,

Pour donner des biens à ceux qui m’aiment, Et pour remplir leurs trésors.

L’Éternel m’a créée la première de ses oeuvres, Avant ses oeuvres les plus anciennes.

J’ai été établie depuis l’éternité, Dès le commencement, avant l’origine de la terre.

Je fus enfantée quand il n’y avait point d’abîmes, Point de sources chargées d’eaux ;

Avant que les montagnes soient affermies, Avant que les collines existent, je fus enfantée ;

Il n’avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, Ni le premier atome de la poussière du monde.

Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là ; Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme,

Lorsqu’il fixa les nuages en haut, Et que les sources de l’abîme jaillirent avec force,

Lorsqu’il donna une limite à la mer, Pour que les
eaux n’en franchissent pas les bords, Lorsqu’il posa les fondements de
la terre,

J’étais à l’oeuvre auprès de lui, Et je faisais tous les jours ses délices, Jouant sans cesse en sa présence,

Jouant sur le globe de sa terre, Et trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme.

Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, Et heureux ceux qui observent mes voies !

Écoutez l’instruction, pour devenir sages, Ne la rejetez pas.

Heureux l’homme qui m’écoute, Qui veille chaque jour à mes portes, Et qui en garde les poteaux !

Car celui qui me trouve a trouvé la vie, Et il obtient la faveur de l’Éternel.

Mais celui qui pèche contre moi nuit à son âme ; Tous ceux qui me haïssent aiment la mort.


Les Yeux de Markarian


Le pulsar du Crabe

  GRÉGOIRE LE GRAND SUR L’ÉVANGILE DE JEAN

Thomas, l’un des douze (dont le nom signifie Jumeau) n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
Ce disciple était le seul absent. À son retour, quand on lui raconta ce
qui s’était passé, il ne voulut pas le croire. Le Seigneur vint une
seconde fois, et il présenta au disciple incrédule son côté à toucher,
lui montra ses mains et, en lui montrant les cicatrices de ses
blessures, guérit en lui la blessure de l’incrédulité. Que
remarquez-vous en tout cela, frères très chers? Croyez-vous que tout
cela se soit produit par hasard? Que ce disciple choisi ait été d’abord
absent; qu’en arrivant ensuite il entende ce récit; qu’en l’entendant,
il doute; qu’en doutant, il touche, et qu’en touchant il croie?

Non,
cela ne s’est pas produit par hasard, mais selon un plan divin. En
effet, la clémence divine agit alors d’une manière admirable pour que
ce disciple qui doutait, tandis qu’il touchait les blessures que son
maître portait dans la chair, guérisse en nous les blessures de
l’incrédulité. En effet l’incrédulité de Thomas a été plus avantageuse
pour notre foi que la foi des disciples qui ont cru. Car, tandis que
disciple, en touchant, est ramené à la foi, notre esprit, en dominant
toute hésitation, est confirmé dans la foi; ce disciple, en doutant et
en touchant, est devenu témoin de la réalité de la résurrection.

Il toucha donc, et il s’écria: Mon Seigneur et mon Dieu. Jésus lui dit: Parce que tu m’as vu, tu crois. Or, l’Apôtre Paul a dit: La foi est la manière de posséder déjà ce qu’on espère, et de connaître des réalités qu’on ne voit pas.
Il est donc bien clair que la foi fait connaître ce qui ne peut pas se
voir. Ce qu’on voit, en effet, ne produit pas la foi niais la
constatation
. Alors que Thomas a vu, lorsqu’il a touché pourquoi lui
est-il dit:
Parce que tu m’as vu, tu as cru? Mais ce qu’il a
cru n’était pas ce qu’il a vu. Car la divinité ne peut être vue par
l’homme mortel. C’est donc l’homme qu’il a vu, et c’est Dieu qu’il a
reconnu en disant:
Mon Seigneur et mon Dieu. Il a donc cru
tout en voyant, puisqu’en regardant un vrai homme, il a proclamé que
celui-ci était Dieu, et cela, il n’avait pas pu le voir.

Ce qui suit nous donne de la joie: Heureux ceux qui croient sans avoir vu !
Par cette phrase, c’est nous qui sommes spécialement désignés, nous qui
nous attachons par l’esprit à celui que nous n’avons pas vu dans la
chair. Car celui-là croit véritablement, qui met en pratique, par ses
actions, ce qu’il croit. Au contraire, Paul dit de ceux dont la foi est
purement nominale :
Ils font profession de connaître Dieu, mais par leurs actes ils le renient. Et Jacques: La foi sans les oeuvres est morte
.


Cliquez sur ces images pour avoir les explications :



La nébuleuse du Crabe par le VLT

Les Léonides de 2001 en Méditerranée



Le Festin du Trou Noir


Naines blanches froides


Simulation d’un disque d’accrétion


Quatre rémanents de supernovae


SN 1006 : la supernova la plus brillante de l’Histoire


NGC 6888, un champ d’étoiles tricolore


Nébuleuse de l’insecte

 Nébuleuse de la Tête de Cheval  


 Miroirs des étoiles




La voiture, le trou et la météorite de Peekskill


Les pelotes de la Nébuleuse du Voile

Un système binaire polaire intermédiaire


La Lune minérale


La Nébuleuse du Voile dévoilée

The vast majority of meteorites are pieces of asteroids, the small
rocky bodies that orbit the Sun between Mars and Jupiter. And while
meteorites are not from stars, they contain vital clues that help
scientists understand how stars like our Sun formed and how planets,
including Earth, took shape more than four billion years ago.

PEEKSKILL METEORITE: LOCAL IMPACT
FALLING JUST A SHORT DISTANCE FROM NEW YORK CITY, THIS METEORITE BECAME FAMOUS FOR ITS UNUSUAL LANDING.

On October 9, 1992, a brilliant fireball flashed over Peekskill, New
York, startling fans at a high school football game. Nearby residents
heard a terrific crash as a rock the size of a bowling ball dropped
from the sky onto a parked Chevy Malibu, piercing the trunk and denting
the driveway beneath it. Seconds after the crash, the stone was found
near the car’s crumpled trunk, still warm and smelling of sulfur.



 Augustin (354-430)
, évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de

l’Église

,

Confessions, I, 1-5 .
« Tu es grand, Seigneur, et très digne de louange » (Ps 144,3). « Ta

puissance est grande, et ta sagesse, infinie » (Ps 146,5), et pourtant l’homme

veut te louer, l’homme qui n’est qu’une petite parcelle de ta création,

l’homme qui porte partout avec lui sa mortalité, qui porte avec lui le

témoignage de son péché et qui reconnaît que « tu t’opposes aux orgueilleux »

(Jc 4,6). Cependant, parcelle quelconque de ta création, l’homme veut te

louer. C’est toi qui le pousses à chercher sa joie dans ta louange, parce que

tu nous as faits pour toi, et notre coeur est sans repos jusqu’à ce qu’il se

repose en toi…


Pie XII, pape de 1939 à 1958,

Encyclique Fulgens radiatur, 21/3/1947



Dans un siècle barbare et turbulent, la culture des champs, le travail

manuel et noble, et l’étude des sciences sacrées et profanes étaient dépréciés

et délaissés presque de tous. Dans les monastères bénédictins, au contraire,

croissait sans cesse une foule innombrable d’agriculteurs, d’artisans et de

savants. Chacun selon ses talents, ces moines parvenaient non seulement à

conserver intactes les productions de la sagesse antique mais à pacifier, à

unir et à occuper activement des peuples, vieux et jeunes, souvent en guerre

entre eux. Ils ont réussi à les faire passer de la barbarie renaissante, des

haines dévastatrices et des rapines à des habitudes de douceur humaine et

chrétienne…
Mais ce n’est pas tout : car dans l’organisation de la vie monastique

bénédictine, l’essentiel pour tous…est de tendre à l’union continuelle avec

le Christ et de brûler de sa charité parfaite. En effet, les biens de ce

monde, même dans leur ensemble, ne peuvent pas rassasier l’âme humaine que

Dieu a créée pour l’atteindre lui-même... C’est pourquoi la Règle de Saint

Benoît dit qu’il est indispensable que « rien ne soit préféré à l’amour du

Christ », « que rien ne soit estimé de plus haut prix que le Christ », «

qu’absolument rien ne soit préféré au Christ, qui nous conduit à la vie

éternelle ».
Et, à cet amour ardent du divin Rédempteur, doit correspondre l’amour du

prochain, que nous devons considérer tous comme des frères et aider de toutes

les façons possibles. C’est pourquoi, à l’encontre des haines et des rivalités

qui dressent les hommes les uns contre les autres, de la violence et des

innombrables maux et misères qui sont les conséquences de cette agitation des

peuples et des choses, Benoît prescrit aux siens ces très saintes règles : «

Qu’on montre les soins les plus empressés dans l’hospitalité, spécialement à

l’égard des pauvres et des pèlerins, car c’est le Christ que l’on accueille

principalement en eux ». « Que tous les hôtes qui nous arrivent soient

accueillis comme le Christ, car c’est lui qui dira un jour : J’ai été

étranger, et vous m’avez accueilli » (Mt 25,35). « Avant tout et par-dessus

tout, que l’on ait soin des malades, afin de les servir comme le Christ

lui-même, car il a dit : J’étais malade et vous m’avez visité » (v.36).

PROLOGUE DE LA RÈGLE DE S. BENOÎT

Avant
tout, demande à Dieu par une très instante prière qu’il mène à bonne
fin tout bien que tu entreprends; Ainsi, celui qui a déjà daigné nous
admettre au nombre de ses enfants n’aura pas sujet, un jour, de
s’affliger de notre mauvaise conduite. Car, en tout temps, il faut
avoir un tel soin d’employer à son service les biens qu’il a mis en
nous, que non seulement il n’ait pas lieu, comme un père offensé, de
priver ses fils de leur héritage, mais encore qu’il ne soit pas obligé,
comme un maître redoutable et irrité de nos méfaits, de nous livrer à
la punition éternelle, tels de très mauvais serviteurs qui n’auraient
pas voulu le suivre pour entrer dans la gloire.



Thérèse d’Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l’Église


Exclamations, n° 8 (trad. OC, Cerf 1995, p.881 rev.)



« Les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la

Parole »


O Seigneur mon Dieu, tes paroles sont des paroles de vie où tous les

mortels trouveront ce qu’ils désirent, pourvu qu’ils acceptent de l’y

chercher. Mais quoi d’étonnant, mon Dieu, que nous oubliions tes paroles,

frappés comme nous le sommes de folie et de langueur par suite de nos

mauvaises actions ? O mon Dieu…, auteur de tout ce qui est créé, que serait

cette création si tu voulais, Seigneur, créer plus encore ? Tu es

tout-puissant, tes oeuvres sont incompréhensibles. Fais, Seigneur, que tes

paroles ne s’éloignent jamais de ma pensée.
Tu dis : « Venez à

moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai

» (Mt 11,28). Que voulons-nous de plus, Seigneur ? Que demandons-nous ? Que

cherchons-nous ? Pourquoi les gens du monde s’égarent-ils, sinon parce qu’ils

sont en quête de bonheur ? O Dieu…, quel aveuglement profond ! Nous le

cherchons, ce bonheur, là où il est impossible de le trouver.
O Créateur, prends pitié de tes créatures ! Vois, nous ne nous comprenons pas

nous-mêmes, nous ne savons pas ce que nous désirons, et ce que nous demandons

nous échappe. Donne-nous la lumière, Seigneur ! Vois, elle nous est plus

nécessaire qu’à l’aveugle né. Lui désirait voir la lumière et ne le pouvait

pas, et maintenant, Seigneur, on refuse de voir. Est-il un mal plus incurable

? C’est ici, mon Dieu, qu’éclatera ta puissance, ici que brillera ta

miséricorde… Je te prie d’aimer ceux qui ne t’aiment pas, d’ouvrir à ceux

qui ne frappent pas, de donner la santé à ceux qui prennent plaisir à être

malades… Tu as dit, ô mon Maître, que tu venais chercher les pécheurs (Mt

9,13) ; les voilà, Seigneur ! Et toi, mon Dieu, oublie notre aveuglement,

considère uniquement le sang que ton Fils a répandu pour nous. Que ta

miséricorde resplendisse au sein d’un tel malheur ; souviens-toi, Seigneur,

que nous sommes ton oeuvre, et sauve-nous par ta bonté, par ta miséricorde.

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