Dernières découvertes

 —
L’étude de nombreuses galaxies actives montre que le rythme de formation stellaire flanche bien
avant que le trou noir supermassif central n’atteigne sa pleine puissance. Il suffit donc
peut-être d’une activité relativement faible du noyau, et non une phase extrême, pour arrêter
le processus de formation d’étoiles.


http://www.opa.yale.edu/news/article.aspx?id=6344


 

–Pendant plusieurs mois encore,
le petit astéroïde 2009 BD accompagnera la Terre dans son
orbite autour du Soleil. Sans être un vrai satellite de notre planète il fait partie de la
famille des astéroïdes co-orbitaux ou (Lune provisoire). Le plus fameux est Cruithne qui est lié à la Terre pour
des millénaires.

http://www.space.com/scienceastronomy/090125-asteroid-2009-BD.html


–Une nouvelle analyse des données concernant l’exoplanète MOA-2007-BLG-192-L b
découverte l’an passé montre qu’elle est à peine plus massive que la Terre. Elle tourne
autour d’une petite étoile froide.

http://www.newscientist.com/article/dn16439-smallest-known-exoplanet-may-actually-be-earthmass.html


–Le télescope spatial Hubble a permis d’établir l’existence de toute une classe d’étoiles animées
de très grandes vitesses.
Ces étoiles doivent probablement leur vitesse à l’explosion de supernovae
et peuvent se trahir par les remous qu’elles créent dans le gaz interstellaire. (cf news 7-01-09)
http://news.nationalgeographic.com/news/2009/01/090108-renegade-stars.html

–Le télescope spatial Fermi a permis d’allonger la liste des pulsars émettant – parfois
uniquement – dans le domaine des rayons gamma. Ces découvertes devraient conduire les
astronomes à mieux comprendre ces objets étranges.
voir : http://www.nasa.gov/mission_pages/GLAST/news/dozen_pulsars.html 

–Des étudiants ont trouvé une exoplanète en examinant de vieilles observations d’un
survey Ogle
.

http://www.eso.org/public/outreach/press-rel/pr-2008/pr-45-08.html



–La présence d’eau dans MG J0414+0534, un quasar distant de 11 milliards d’années-lumière,
a été constatée grâce au radiotélescope de 100 m d’Effelsberg.


http://www.mpg.de/english/illustrationsDocumentation/documentation/pressReleases/2008/pressRelease20081218/

Distribution de matière sombre dans l’univers observable : http://strangepaths.com/fr/


–Carte du fonds diffus cosmologique par le satellite WMAP

en 2003

wmap.jpg


 

Les différentes couleurs illustrent des
différences de température ténues de l’ordre d’une part pour
cent-mille.


 
Le fonds diffus cosmologique,
ce rayonnement électromagnétique extrêmement homogène et isotrope, à
l’image de ce qu’était la soupe cosmique au moment de son émission
quelque 300 000 ans après le Big Bang, exhibe des fluctuations de
température ténues de l’ordre d’une part pour cent-mille. Ces
fluctuations sont une mine d’or pour les cosmologistes car elles
permettent d’en apprendre plus sur les phases primordiales de l’Univers
(notamment une éventuelle période d’inflation) ainsi que sur son époque
récente et la composition énergétique de l’Univers. La carte de ce
rayonnement est illustrée à la
figure ci-dessus.


Lorsque l’on analyse finement la taille angulaire de ces fluctuations
en fonction de leur contraste de température par rapport à la valeur
moyenne de 2.75 K, on peut déterminer plusieurs informations sur les
paramètres cosmologiques (voir figure ci-dessus).
La taille angulaire (abscisse du grand pic) est une mesure du rayon de
l’horizon à l’époque du rayonnement fossile et donc de la géométrie
totale de l’Univers. Son amplitude en terme de fluctuation de
température (ordonnée du premier pic) est une mesure de la quantité de
matière non-relativiste (matière sombre plus matière ordinaire) alors
que la hauteur relative des deux premiers pics est une mesure de la
quantité de matière ordinaire (dite "baryonique" car
constituée essentiellement de protons et de neutrons, c’est-à-dire de
baryons). La combinaison de ces mesures indique que la soupe cosmique
est composée de quelque 4% de baryons et de 20 % de matière noire (par
rapport à la densité totale critique Omega_T=1 c’est-à-dire 100%).

Le résultat de cette analyse en est que la géométrie de l’Univers est fort proche de celle d’un univers plat (euclidien), quoique que légèrement elliptique, tout en exhibant un paramètre de densité pour la matière Omega_m (matière noire et matière ordinaire)
de l’ordre de 0.3 en unités de la densité critique aujourd’hui. Or une
géométrie pareille implique par définition que le paramètre de densité
totale soit de l’ordre de 1 (densité totale proche de celle d’un
univers plat). S’il ne s’agit pas de matière ordinaire, ni de matière
noire, ni de radiations, de quoi diable sont donc constitués ces
quelque 70% d’énergie manquante? Ceci constitue note première évidence
en faveur de l’existence d’une mystérieuse énergie sombre constituant
les 70% de la soupe cosmique aujourd’hui!

Ci-dessous: Carte
tridimensionnelle de la distribution à grande échelle de la matière
sombre
dans l’univers observable, réalisée d’après les données du
telescope spatial Hubble (NASA, 7 Jan 2007). La carte, déterminée par
l’analyse des distorsions gravitationnelles de la lumière provenante
des galaxies, revèle un réseau de filaments dont les intersections
correspondent aux concentrations de matière “normale” des amas de
galaxies. La concentration de matière sombre en blocs apparaît plus
prononcée en allant de droite (régions éloignées dans l’espace et le
temps) vers la gauche (régions plus proches et récentes).

Distribution de la matière sombre dans l'univers observable (© NASA 2007)
Cliquer l’image pour agrandir1

La matière sombre est une forme théorique de matière actuellement
observée par ses seuls effets gravitationnels, qui représente selon le
modèle cosmologique standard plus de 20% de la densité d’énergie de
l’univers
. Elle fut postulée en premier lieu pour expliquer certains
mouvements des galaxies et d’autres données cosmologiques, et confirmée
par des observations de lentille gravitationnelle de l’amas de galaxies Bullet en août 2006. En 1933 l’astronome suisse Fritz Zwicky décide d’étudier un petit groupe de sept galaxies dans l’amas de Coma. Son objectif était de calculer la masse
totale de cet amas en étudiant la vitesse (ou plutôt la dispersion des
vitesses) de ces sept galaxies. Il pouvait ainsi — à l’aide des lois de Newton
— en déduire la masse dite « masse dynamique », puis la comparer avec
la masse dite « masse lumineuse », qui est la masse déduite de la
quantité de lumière émise par l’amas (en faisant l’hypothèse d’une distribution raisonnable des populations d’étoiles dans les galaxies).La dispersion des vitesses (ou autrement dit, comment les vitesses
de ces sept galaxies diffèrent les unes des autres) est directement
liée à la masse présente dans l’amas par une formule semblable à la troisième loi de Kepler. En fait, un amas d’étoiles peut être comparé à un gaz,
dont les particules seraient des étoiles. Si le gaz est chaud ,la
dispersion des vitesses des particules est élevée. Dans le cas extrême,
les particules ayant une vitesse suffisante quittent le gaz (évaporation). Si le gaz est froid (et donc lourd), la dispersion des vitesses est faible.Zwicky fut surpris de constater que les vitesses observées dans
l’amas de Coma étaient très élevées. La masse dynamique était 400 fois
plus grande que la masse lumineuse ! À l’époque, les méthodes et la
précision des mesures n’étaient pas assez bonnes pour ne pas exclure
des erreurs de mesure. De plus, des objets massifs tels que les naines brunes, les naines blanches, les étoiles à neutrons et les trous noirs, tous des objets très peu rayonnants, étaient mal connus, tout comme leur distribution. De même pour la poussière interstellaire et le gaz moléculaire.

La découverte de l’énergie sombre remonte à la
fin de la dernière décennie (1990) lorsque les astronomes réussirent à
utiliser la technique des supernovae de type Ia pour déterminer les
échelles de distances extra-galactiques. Depuis, plusieurs observations
cosmologiques indépendantes sont venues conforter cette découverte
véritablement sensationnelle, de sorte que l’existence de l’énergie
noire semble aujourd’hui incontournable. Commençons par voir ensemble
les trois principales observations.
En examinant des spectres de galaxies dans les années 1920, les
astronomes américains Vesto Slipher et Edwin Hubble ont les premiers
montré de façon irréfutable que presque tous les spectres présentaient
des raies d’absorption ou d’émission décalées vers le rouge par rapport
aux mêmes raies observées en laboratoire. Hubble a de plus montré en
1929 que le décalage vers le rouge des galaxies était d’autant plus
élevé que leur distance (mesurée par une autre méthode) était grande.
Il en a conclu qu’il observait là un effet de type Doppler-Fizeau, où
la fréquence semble plus basse lorsque la source s’éloigne et plus
élevée lorsqu’elle se rapproche de l’observateur. La longueur d’onde
étant inversement proportionnelle à la fréquence, il en a conclu que si
la lumière d’une galaxie était décalée vers le rouge, c’est à dire vers
les grandes longueurs d’onde, cela indiquait que la galaxie s’éloignait
de la Terre. Ce résultat peut être généralisé à l’ensemble des
galaxies, qui semblent quasiment toutes s’éloigner de nous (à
l’exception de quelques galaxies très proches).Le fait que les galaxies
s’éloignent les unes des autres est interprété naturellement comme dû à
l’expansion de l’Univers, comme expliqué ci-dessous.Les propriétés des grandes structures cosmiques comme les galaxies et
les amas et superamas de galaxies sont également de première importance
pour la cosmologie. Par exemple, le dénombrement des galaxies comprises
dans un volume suffisamment grand de l’espace (ce qui revient à compter
toutes les galaxies jusqu’à un redshift
donné) est à la fois une mesure de ce volume et de la densité de
matière dans l’Univers. Les grands projets observationnels comme SDSS,
2dF,2MASS, CFHTLS, WDS dressent de tels catalogues de galaxies.

Crédit :
COBE

En
étudiant d’autres propriétés, telle que la mesure de la vitesse
particulière (c’est-à-dire corrigée de l’expansion cosmique) de ces
galaxies permet de mesurer
également le paramètre de densité associé à
la matière Omega_m.
D’autres propriétés comme la fraction de gaz des amas de galaxies
émettant dans les rayons X permettent également de telles mesures avec
une précision remarquable. La conclusion de ces mesures rejoint celle
sur les fluctuations du rayonnement fossile en prédisant une quantité
totale de matière non-relativiste de l’ordre de 30%.
Une autre évidence incontournable est la mesure de l’expansion cosmique
à partir d’astres très lointains. Les méthodes de mesure de distances
extra-galactiques se basent sur l’utilisation d’astres aux propriétés
particulières qui permettent de déduire leur puissance rayonnée et que
l’on qualifie souvent de chandelles standards.
La chandelle standard à l’origine de la révolution cosmologique de
l’énergie noire est la supenova de type Ia, cataclysme qui apparaît
dans un système binaire comprenant une étoile et une naine blanche en
train de vampiriser sa compagne d’infortune. Lorsque la naine blanche
acquiert une certaine masse (dite de Chandrasekhar), l’équilibre
qu’elle avait réussi à maintenir jusqu’alors est rompu et il s’ensuit
une série d’évènements complexes aboutissant à l’éradication explosive
du système.


Cette explosion présente un déroulement temporel remarquablement
similaire d’un objet
à l’autre, ce qui a encouragé les astrophysiciens
à utiliser ce type d’astre comme une chandelle standard pour mesurer
l’expansion de l’Univers. En déterminant d’une part la puissance
lumineuse émise par la supernova par le biais de la décroissance
lumineuse du phénomène au cours du temps, et la vitesse de récession de
sa galaxie hôte par des méthodes spectrocospiques (effet Doppler), il
est possible de dresser un diagramme de Hubble associé à ces supernovae
et de mesurer l’histoire de l’expansion cosmique sur une échelle
temporelle de plusieurs milliards d’années. L’examen de ce diagramme de
Hubble conduit à une conclusion similaire aux deux autres méthodes
présentées précédemment, à savoir que l’univers est fort
vraisemblablement constitué de quelque 30% de matière et 70% d’énergie
sombre. Toutefois, comme nous le verrons à la page suivante, les
supernovae nous enseignent que l’effet de cette énergie noire est loin
d’être anodin car il permet d’accélérer le cours de l’expansion
cosmique.

La figure ci-dessus schématise l’évolution de l’Univers du Big Bang à maintenant. Les
infimes fluctuations de densité présentes très tôt dans l’histoire de
l’Univers ont donné naissance aux galaxies, aux amas de galaxies et aux
étoiles. Sans elles, l’Univers ne serait qu’un désert uniforme. La
carte du ciel tracée par le fonds diffus cosmologique montre la
présence de régions plus ou moins brillantes, ce qui correspond à des
variations de densité.


Ces régions surdenses sont en quelque sorte les "germes" des structures
denses actuellement observées : étoiles, galaxies, amas de galaxies.

La matière noire

Plusieurs observations ont conduit les astronomes depuis les années
1930 à faire l’hypothèse de l’existence d’une substance matérielle
massive, ayant des effets gravitationnels, mais invisible : la matière
noire (encore appelée matière sombre ou masse cachée). Parmi ces
observations on peut en citer deux principales.
Premièrement, les galaxies constituant les amas de galaxies ont les
unes par rapport aux autres des vitesses très élevées, qui peuvent
atteindre plusieurs milliers de kilomètres par seconde ; la cohésion
des galaxies dans les amas exige la présence de matière invisible
supplémentaire dont l’attraction gravitationnelle retient les galaxies
dans l’amas. La masse de cette matière noire peut atteindre 80% de la
masse de l’amas, mais on ne la voit pas directement, et cela à aucune
longueur d’onde. C’est parce qu’elle n’émet pas de lumière qu’on
l’appelle matière noire ou matière sombre.
Deuxièmement, si l’on mesure la vitesse de
rotation des galaxies spirales en plusieurs points à des distances
différentes du centre de la galaxie, on s’aperçoit que la vitesse de
rotation reste constante dans les régions périphériques au lieu de
décroître. Cette propriété est généralement interprétée là aussi comme
une conséquence de l’existence d’un halo de matière noire entourant
chaque galaxie et confinant les étoiles qui malgré leur rotation rapide
(parfois plusieurs centaines de kilomètres par seconde) continuent à
être liées à la galaxie (voir les figures courbes de rotation et disque-halo).
Sur ces figures, on a tracé pour six galaxies la vitesse des étoiles
(relativement à la vitesse moyenne d’éloignement de la galaxie ou
décalage vers le rouge) en fonction de la distance au centre de la
galaxie : on les appelle des courbes de rotation. Les pointillés
montrent la contribution du disque lumineux (c’est à dire des étoiles)
à la courbe de rotation dans l’hypothèse d’une rotation képlerienne
des étoiles dans le disque de la galaxie ; les tiretés indiquent la
contribution du halo nécessaire pour reproduire les données. Les
figures montrent successivement de haut en bas et de gauche à droite
des courbes de rotation pour des galaxies de moins en moins brillantes.
Il apparaît clairement que le disque lumineux est presque suffisant à
expliquer les parties centrales des courbes de rotation mais pas du
tout les parties externes, et ce d’autant moins que les galaxies sont
moins brillantes.

Dans une courbe de rotation comme celles présentées dans la figure,
il est surprenant de constater que le niveau du "plateau" correspondant
au halo de matière noire (ici en bleu) a à peu près la même hauteur que
le pic dû au disque d’étoiles en rotation képlerienne. On parle de
"conspiration" disque-halo, car il n’y a a priori aucune raison pour
que ces deux valeurs soient égales.

Comprendre la nature de la matière noire est l’un des grands problèmes
de l’astrophysique du XXIème siècle. Pour le moment, ce que nous savons
de la matière noire se résume à :
  • Environ 97% de la matière présente dans l’Univers n’émet pas de
    lumière, les 3% étant les galaxies, étoiles etc. que l’on appelle
    matière lumineuse;

  • Parmi les 97% de matière noire, il existe de la matière ordinaire,
    dite baryonique, c’est-à-dire constituée de neutrons et de protons.

  • La densité de matière baryonique dans l’Univers est bornée par les observations des éléments
    légers confrontés au calcul de la nucléosynthèse primordiale. Cette
    densité de matière ne représente que 15% environ de la matière présente
    dans l’Univers.
    . Il existe donc une grande quantité de matière
    noire non baryonique. Cette matière noire exotique pourrait être
    constituée de particules élémentaires, déjà connues comme le neutrino,
    ou encore hypothétiques comme le "neutralino".

  • Le neutrino est une particule élémentaire dont la masse n’est pas
    exactement connue, mais qui est de toutes façons très faible. Les
    neutrinos ne peuvent pas constituer plus de 2% de la matière noire non
    baryonique.

  • Qu’il s’agisse de matière noire baryonique ou non baryonique, nous
    sommes donc obligés de faire appel à des objets encore hypothétiques,
    parmi lesquelles les particules élémentaires exotiques.

  • Le camembert de la matière

     


  • Nous ne connaissons directement, par la lumière qu’elle émet, que
    quelques pour cents de la matière de l’Univers. Nous savons que le reste
    de cette matière existe par les effets gravitationnels qu’elle exerce
    sur la matière lumineuse, mais nous ne pouvons que spéculer sur sa
    nature. A moins que, comme le pensent certains chercheurs, les lois de
    la gravité ne soient plus les mêmes dans certaines circonstances, par
    exemple à faible accélération. Mais rien dans les lois connues de la
    physique ne permet d’étayer cette hypothèse.

    Crédit : Astrophysique sur Mesure

  • Découverte en 2004, voici ci-dessous, la galaxie la plus lointaine
    observée à ce jour : elle n’est pas très spectaculaire, mais songeons
    que sa lumière a mis 13,2 milliards d’années à nous parvenir !

  • Cette tache minuscule sur une image prise avec le télescope "ANTU"
    du VLT de l’ESO est la galaxie la plus lointaine qu’on connaisse en
    2004. L’image totale et un agrandissement de la zone contenant la
    galaxie lointaine apparaissent dans les figures supérieures. Les
    figures inférieures montrent la région de la galaxie lointaine observée
    à travers quatre filtres différents. La galaxie n’est visible que dans
    l’une de ces quatre images, ce qui donne une indication sur son
    décalage spectral.

http://foad.obspm.fr/ 


Un très beau film sur les gorilles et les éléphants: voir la video à l’adresse ci-dessous, en bas de la page:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/nature/20081216.OBS5777/au_plus_pres_des_gorilles.html


–Parler dauphin

NOUVELOBS.COM | 05.01.2009 | 16:36

Dans
la compréhension de l’alphabet dauphin, une étape importante vient
d’être franchie. Des scientifiques anglo-saxons ont réalisé La première
image haute définition de l’empreinte sonore que fait un dauphin dans
l’eau.

Représentation sonore de l'appel d'un bébé dauphin réalisée avec le CymaScope.

Représentation sonore de l’appel d’un bébé dauphin réalisée avec le CymaScope.Le
CymaScope est un nouvel instrument qui révèle les structures fines des
ondes sonores. En analysant avec son aide des enregistrements audio de
sons émis par des dauphins, John Stuart Reid, ingénieur en acoustique,
et Jack Kassewitz, spécialiste des dauphins, ont pu observer, pour la
première fois, la marque sonore qu’impriment les cétacés dans l’eau.
Ces « CymaGlyphes », ainsi qu’ils ont été nommés, sont des modèles
reproductibles qui devraient former la base d’un lexique de la langue
des dauphins, chaque glyphe représentant un « mot » image. Depuis longtemps, l’Homme soupçonne que certains sons produits par les
dauphins constituent un véritable langage mais leur complexité rendait
leur analyse difficile. La spectrographie utilisée jusqu’à présent ne
permet d’afficher les ondes sonores des cétacés que sous la forme de
graphiques de fréquence ou d’amplitude. Les CymaGlyphes révèlent enfin
la complexité visuelle des vibrations générées par les dauphins qui
implique une lecture en trois dimensions.


. Le CymaGlyphes ressemble à ce que le dauphin perçoit lorsqu’il effectue
un sondage sonar de son environnement. Plus que le son lui-même, c’est
cette image qui constitue l’information lui permettant de s’orienter et
de connaître son milieu proche. Il est même admis désormais que les
dauphins sont capables de « photographier » un objet et de transmettre
ensuite son image à d’autres animaux, sous la forme d’un « glyphe ». Les ingénieurs, dans le cadre du projet Speakdolphin (lien
ci-contre), vont maintenant tenter de construire un véritable
dictionnaire de sons en identifiant des images associés à différents
objets. Leur but est à terme d’arriver à mettre en place un échange qui
utilise un vocabulaire de base de sons dauphins et d’arriver à
comprendre les réponses des cétacés. Mieux que de la science-fiction ! 
J.I.
Sciences-et-Avenir.com
31/12/2008

–Les dernières études montrent une accélération sensible du réchauffement de l’Arctique
par rapport aux modèles.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7786910.stm


           Le 23 janvier 2009 à 20h00

  • Monsieur Jacques Reisse
    ULB,
    traitera le sujet suivant:
    L’origine de la vie : une question scientifique très
    particulière.

    Résumé:
    L’origine de la vie est une question qui interpelle l’homme depuis
    toujours. La science n’a pu aborder cette question que depuis le 19e
    siècle.
    Les développements de la planétologie, de la physique, de la chimie, de
    la biologie qui ont caractérisés la seconde moitié du 20ème siècle ont
    permis de formuler de manière beaucoup plus précise la question de
    l’origine de la vie et ainsi de progresser dans la compréhension de ce
    phénomène fascinant que constitue l’évolution de la matière dans le
    sens d’une complexité croissante avec émergence d’une propriété appelée
    « vie ».
    Durant l’exposé, on examinera essentiellement en quoi le questionnement
    à propos de l’origine de la vie est particulier et pourquoi la logique
    floue est la seule qui soit utilisable face à cette question.
    Ce questionnement, pour conduire à des réponses, doit être structuré en
    sous-questions « quand ? », « où ? », « comment ? » et « pourquoi ?».
    Il est possible de classer ces sous-questions en trois catégories, à
    savoir quelles sont, parmi ces sous-questions, celles auxquelles la
    science peut apporter des réponses, celles auxquelles la science a déjà
    apporté une réponse, celle aussi à laquelle il n’existe peut être
    aucune réponse scientifique.
    Ces réponses prennent des formes diverses mais n’ont jamais la
    caractéristique d’une certitude scientifique telle qu’on la connaît
    dans d’autres domaines.
    Il s’agit là d’une conséquence directe de la composante historique de
    tout questionnement concernant les origines et plus particulièrement
    l’origine de la vie.

    Institut d’anatomie de l’Université de
    Liège
    Rue de Pitteurs 20, 4020 Liège

 
 DE SAINT CLÉMENT DE ROME

Prions
et supplions sans relâche: Que le Créateur de l’univers garde au
complet le nombre déterminé de ses élus, dans le monde entier, par son
enfant bien-aimé, Jésus Christ. Par lui, il nous a appelés des ténèbres
à la lumière, de l’ignorance à la connaissance de son nom glorieux. Par
lui nous pouvons espérer en ton Nom, principe de toute créature, toi
qui as ouvert les yeux de notre coeur pour que nous puissions te
connaître,

toi l’unique Très-Haut dans les cieux très-hauts,
Saint qui reposes parmi les saints,
qui abaisses la fierté des orgueilleux,
qui anéantis les projets des peuples,
qui élèves les humbles et qui abaisses les hautains,
qui enrichis et qui appauvris,
qui fais mourir et qui fais vivre,
toi, seul bienfaiteur des esprits et Dieu de toute chair,
toi qui sondes les abîmes
et observes les actions des hommes,
secours des hommes en péril et sauveur des désespérés,
créateur et providence de tous les esprits,
toi qui multiplies les nations sur la terre
et qui parmi elles as choisi ceux qui t’aiment,
par Jésus Christ, ton enfant bien-aimé,
par qui tu nous as instruits, sanctifiés, honorés.
     Nous t’en prions, Maître,
sois notre secours et notre protection ;
parmi nous, sauve les opprimés, prends pitié des petits,
relève ceux qui sont tombés,
montre-toi aux malheureux,
guéris les malades, ramène les égarés de ton peuple,
rassasie les affamés, libère nos prisonniers,
redresse les faibles, rends courage aux timides.
Que
toutes les nations connaissent que tu es le seul Dieu, et que Jésus
Christ est ton enfant, que nous sommes ton peuple et les brebis de ton
pâturage.

Par tes oeuvres, tu as rendu visible l’éternelle ordonnance du monde.
C’est toi, Seigneur, qui as créé la terre,
qui te montres fidèle à travers toutes les générations,
juste dans les jugements,
admirable de force et de grandeur,
sage pour créer
et intelligent pour maintenir tes créatures.
Toi dont la bonté se manifeste dans le monde visible,
qui es bienveillant envers ceux qui se confient en toi,
miséricordieux et compatissant,
pardonne nos infractions et nos injustices,
nos manquements et nos péchés.
Ne tiens compte d’aucune faute
de tes serviteurs et de tes servantes,
mais purifie-nous par ta vérité,
dirige notre itinéraire,
afin que nous marchions avec un coeur plein de sainteté,
que nous fassions le bien, ce qui plaît à tes yeux,
comme aux yeux de ceux qui nous dirigent.
Oui,
Maître, fais briller sur nous ton visage afin que nous jouissions du
bonheur dans la paix, que nous soyons protégés par ta main puissante,
et délivrés de tout péché par ton bras déployé. Délivre-nous aussi de
ceux qui nous haïssent injustement.

Donne la concorde et la paix
à nous et à tous les habitants de la terre, comme tu les as données à
nos pères lorsqu’ils t’invoquaient saintement dans la paix et la
vérité. ~

Toi seul peux faire tout cela, et davantage encore
envers nous. Nous te rendons grâce par le grand prêtre et le protecteur
de nos âmes, Jésus- Christ. Par lui, gloire et puissance à toi,
maintenant, d’âge en âge, et pour les siècles des siècles.

Marthe Robin : Toute ma science, c’est l’amour !

Parfois j’envie ceux qui ont le bonheur de faire de la théologie ! Mais
l’oraison, la divine contemplation ne dépasse-t-elle pas de bien haut,
en connaissance, en amour, en puissance, les plus fortes études ?
L’expérience est plus profonde, plus lumineuse, plus féconde que la
science. Pour moi, toute ma théologie, toute ma science, c’est l’amour,
l’union de mon âme à Dieu par Jésus-Christ, avec la Sainte Vierge !
Rien de plus et rien de moins !

ROME, Lundi 12 janvier 2009 (ZENIT.org)
–  Homélie prononcée
lors de la messe dans la chapelle Sixtine par le pape Benoît XVI en la
fête du
Baptême du Seigneur/

* * *Chers frères et sœurs !

Les
paroles que l’évangéliste Marc rapporte au début de son Evangile : «
C’est toi mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis tout mon amour » (1, 11)
nous introduisent aujourd’hui au cœur de la fête du Baptême du
Seigneur, avec lequel se conclut le temps de Noël. Le cycle des
solennités de Noël nous fait méditer sur la naissance de Jésus annoncée
par les anges entourés par la splendeur lumineuse de Dieu ; le temps de
Noël nous parle de l’étoile qui guide les rois mages de l’Orient
jusqu’à la maison de Bethléem, et nous invite à regarder le ciel qui
s’ouvre sur le Jourdain alors que retentit la voix de Dieu. Il s’agit
de signes à travers lesquels le Seigneur ne se lasse pas de nous
répéter : « Je
suis ici. Je vous connais. Je vous aime. Il y a une route qui, à partir
de moi, vient vers vous. Et il y a une route qui, de vous, monte vers
moi »
. Le Créateur a assumé en Jésus les dimensions d’un enfant, d’un
être humain comme nous, pour pouvoir se rendre visible et se laisser
toucher. Dans le même temps, en se faisant ainsi petit, Dieu a fait
resplendir la lumière de sa grandeur. Car, précisément en s’abaissant
jusqu’à l’impuissance sans défense de l’amour, Il démontre ce qu’est la
véritable grandeur, et même ce que signifie être Dieu. La
signification de Noël, et plus en général le sens de l’année
liturgique, est précisément celui de nous rapprocher de ces signes
divins, pour les reconnaître imprimés dans les événements de chaque
jour, afin que notre cœur s’ouvre à l’amour de Dieu. Et
si Noël et l’Epiphanie servent surtout à nous rendre capables de voir,
à nous ouvrir les yeux et le cœur au mystère d’un Dieu qui vient pour
être avec nous, la fête du Baptême de Jésus nous introduit, d’une
certaine manière, dans le quotidien d’une relation personnelle avec
Lui. En effet, à travers l’immersion dans les eaux du Jourdain, Jésus
s’est uni à nous. Le Baptême est pour ainsi dire le pont qu’Il a
construit entre lui et nous, la route par laquelle il se rend
accessible à nous ; il est l’arc-en-ciel divin sur notre vie, la
promesse du grand oui de Dieu, la porte de l’espérance et, dans le même
temps, le signe qui nous indique le chemin à parcourir de manière
active et joyeuse pour le rencontrer et nous sentir aimés de Lui.
Chers
amis, je suis vraiment content que cette année aussi, en ce jour de
fête, me soit donnée
l’opportunité de baptiser des enfants. Sur eux, se pose aujourd’hui l’«
amour » de Dieu. Depuis que le Fils unique du Père s’est fait baptiser,
le ciel est réellement ouvert et continue à s’ouvrir, et nous pouvons
confier chaque nouvelle vie qui apparaît entre les mains de Celui qui
est plus puissant que les pouvoirs obscurs du mal. C’est en effet cela
que comporte le Baptême : nous restituons à Dieu ce qui est venu de
Lui. L’enfant n’est pas la propriété des parents, mais il est confié
par le Créateur à leur responsabilité, librement et de manière toujours
nouvelle, afin qu’ils l’aident à être un fils de Dieu libre
. Ce n’est
que si les parents mûrissent cette conscience qu’ils réussissent à
trouver le juste équilibre entre la prétention de pouvoir disposer des
enfants comme s’ils étaient un bien privé en les
façonnant à partir de leurs idées et désirs, et l’attitude libertaire
qui s’exprime en les laissant grandir de manière totalement autonome,
en satisfaisant chacun de leurs désirs et aspirations, considérant cela
comme une juste manière de cultiver leur personnalité. Si, avec ce
sacrement, le nouveau baptisé devient un fils adoptif de Dieu, objet de
son amour infini qui le protège et le défend des forces obscures du
malin, il faut lui enseigner à reconnaître Dieu comme son Père et à
savoir se mettre en relation avec Lui, avec une attitude filiale.
Et
donc, lorsque selon la tradition chrétienne, comme nous le faisons
aujourd’hui, on baptise les enfants en les introduisant dans la lumière
de Dieu et de ses enseignements, on ne leur porte pas atteinte, mais on
leur donne la richesse de la vie divine dans laquelle s’enracine la
véritable liberté qui
est propre aux enfants de Dieu ; une liberté qui devra être éduquée et
formée au fil des années, pour devenir capable de choix personnels
responsables.
Chers
parents, chers parrains et marraines, je vous salue tous avec affection
et je m’unis à votre joie pour ces petits qui, aujourd’hui, renaissent
à la vie éternelle. Soyez conscients du don reçu et ne cessez pas de
rendre grâces à Dieu qui, avec le sacrement d’aujourd’hui, introduit
vos enfants dans une nouvelle famille, plus grande et plus stable, plus
ouverte et nombreuse que la vôtre : je me réfère à la famille des
croyants, à l’Eglise, une famille qui a Dieu pour Père et dans laquelle
tous se reconnaissent frères en Jésus Christ. Vous confiez donc
aujourd’hui vos enfants à la bonté de Dieu, qui est puissance de
lumière et d’amour ; et ceux-ci, malgré les
difficultés de la vie, ne se sentiront jamais abandonnés, s’ils restent
unis à Lui. Souciez-vous donc de les éduquer dans la foi, de leur
enseigner à prier et à grandir comme le faisait Jésus et avec son aide
« en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des
hommes »
(cf. Lc 2, 52). En
revenant à présent au passage évangélique, cherchons à comprendre
encore davantage ce qui se passe ici aujourd’hui. Saint Marc rapporte
que, alors que Jean Baptiste prêche sur les rives du Jourdain, en
proclamant l’urgence de la conversion en vue de la venue désormais
proche du Messie, voilà que Jésus, caché au milieu de la foule, se
présente pour être baptisé. Le baptême de Jean est assurément un
baptême de pénitence, bien différent du sacrement que Jésus instituera.
A ce
moment, toutefois, on entrevoit déjà la mission du Rédempteur car,
lorsqu’il sort de l’eau, une voix retentit du ciel et l’Esprit Saint
descend sur lui (cf. Mc
1, 10) : le Père céleste le proclame son fils bien-aimé et en atteste
publiquement la mission salvifique universelle, qui s’accomplira
pleinement avec sa mort sur la croix et sa résurrection. Ce n’est
qu’alors, avec le sacrifice pascal, que la rémission des péchés
deviendra universelle et totale. Avec le Baptême nous ne nous plongeons
pas simplement dans les eaux du Jourdain pour proclamer notre
engagement de conversion, mais le sang rédempteur du Christ qui nous
purifie et qui nous sauve se répand sur nous. C’est le Fils bien-aimé
du Père, dans lequel Il a mis tout son amour, qui nous fait acquérir à
nouveau la dignité et la joie de nous appeler « fils » de Dieu et de
l’être
réellement.
Dans quelques instants nous revivrons ce mystère
évoqué par la solennité d’aujourd’hui ; les signes et les symboles du
sacrement du Baptême nous aideront à comprendre ce que le Seigneur
accomplit dans le cœur de nos petits, en le faisant « siens » pour
toujours, demeure choisie de son Esprit et « pierres vivantes » pour la
construction de l’édifice spirituel qui est l’Eglise. Que la Vierge
Marie, Mère de Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, veille sur eux et sur
leurs familles, les accompagne toujours, afin qu’ils puissent réaliser
jusqu’au bout le projet de salut qui s’accomplit dans leur vie avec le
Baptême. Et nous, chers frères et sœurs, nous les accompagnons par
notre prière ; nous prions pour les parents, pour les parrains et les
marraines et pour leurs proches, afin qu’ils les aident à grandir dans
la foi ; nous
prions pour nous tous ici présents afin que, en participant pieusement
à cette célébration, nous renouvelions les promesses de notre Baptême
et que nous rendions grâce au Seigneur pour son assistance constante.
Amen !

TRAITÉ DE SAINT ATHANASE CONTRE LES PAÏENS

La
vue de la création nous permet de découvrir le Créateur. Qui est-il,
sinon le très saint, celui qui est au-dessus de toutes les réalités
créées? Pareil à un excellent pilote, par sa propre Sagesse et sa
propre Parole, le Christ notre Seigneur et notre Sauveur, Dieu gouverne
et ordonne l’univers pour notre salut, en faisant ce qui lui semble
bon. Et ce monde est très bon en effet, tel qu’il a été fait et tel que
nous le voyons, parce que Dieu le veut ainsi; personne ne pourrait en
douter. Car, si la création se mouvait sans raison, si l’univers s’en
allait n’importe comment, on pourrait bien mettre en doute ce que nous
venons de dire. Mais puisqu’il a été créé avec raison, sagesse et
science, puisqu’il est si beau, celui qui l’a créé et lui a donné cette
beauté ne peut être que le Verbe de Dieu.~
Je ne parle pas d’un
" verbe", d’une parole quelconque; je parle du Verbe en personne, celui
du Dieu bon de l’univers, vivant et agissant. Il est différent de tous
les êtres engendrés ou créés. Il est le Verbe propre et unique du Père
plein de bonté. C’est lui qui a organisé cet univers et l’éclaire par
sa providence. Etant le Verbe très bon du Père plein de bonté, c’est
lui qui a disposé l’ordre de toutes choses, qui a réuni les contraires
avec les contraires pour en composer une seule harmonie. Il est le Dieu
unique et le Fils unique, le Dieu bon qui procède du Père comme d’une
source de bonté, celui qui organise et contient l’univers.~
Celui
qui a tout créé par son Verbe éternel, et qui a donné l’existence à sa
création, ne voulut pas que celle-ci s’en aille à la dérive et au
chaos, selon sa nature, car elle risquerait de retourner au néant. Mais
dans sa bonté, par son Verbe qui est Dieu lui aussi, il gouverne et
maintient toute la création. Ainsi, éclairée par la direction,
l’organisation et la providence du Verbe, la création peut subsister
solidement. En effet, elle participe elle-même du Verbe qui est
vraiment issu du Père, et elle est soutenue par lui dans l’existence,
elle évite l’anéantissement qui se produirait sans cette sauvegarde du
Verbe. Comme nous l’enseignent, dans les Saintes Ecritures, les
ministres de la vérité: Il est l’image du Dieu invisible, le
premier-né avant toute créature, car c’est en lui que tout a été créé,
les êtres visibles et les êtres invisibles, et il est la tête du corps,
c’est-à-dire de l’Eglise.

C’est donc lui, le Verbe très
saint du Père, tout-puissant et absolument parfait, qui se répand en
toutes choses, qui déploie partout sa puissance, qui éclaire toutes
choses, visibles et invisibles, qui les contient et les rassemble en
lui. Il n’en laisse aucune en dehors de sa puissance, mais il donne vie
et protection à toutes choses, en tout lieu, à chacune en particulier
et à toutes ensemble.

             Matière et anti-matière

images/particules2.gif



10-35 seconde après le Big Bang, l’Univers contenait
aussi bien des particules (représentées par des points jaunes) que des
antiparticules (en bleu), mais avec un nombre très légèrement plus
grand de particules. Après 10-5 seconde, la majorité des
particules se sont annihilées, mais il subsiste un léger déséquilibre
entre particules et antiparticules. Les annihilations successives ne
laissent subsister qu’un petit nombre de particules.

Crédit :
ASM/Observatoire de Paris

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