Supernova Tycho; Augustin ; Théodore le studite; Grégoire le Grand; Pierre le vénérable; Catherine de Sienne; H. Newman; Fulgence de Ruspe; Gaudence de Brescia; Cyrille de Jérusalem; François de Sales; Léon le Grand; Syméon le Nouveau Théologien; Origéne.

 
                              
 
                                                  Vestiges de la supernova Tycho

 C’est l’ image  du vestige de la supernova de Tycho (dont l’explosion a été observée en 1572 par Tycho Brahé); quatre siécles plus tard, on observe encore un gaz en expansion (jaune et vert) dont l’ampitude apparait soudain en pleine acélération, ce qui permet de prédire l’existence d’une énergie sombre; Riess et Perlmutter ont remarqué que l’expansion de notre monde s’accélére, ceci étant du à cette énergie provoquant une force capable d’éloigner de nous les galaxies de plus en plus rapidement, et qui risque un jour de vider notre ciel ! à l’inverse de la matiére qui ralentit l’expansion par sa gravité, l’énergie sombre agirait comme une force gravitationelle répulsive accélérant l’expansion.

Cette image combine des observations en rayons X et en infrarouge (Le rayonnement infrarouge (IR) est un rayonnement électromagnétique d’une longueur d’onde supérieure à celle de la…) obtenues avec l’Observatoire de rayons X Chandra (Le satellite Chandra est un télescope à rayons X. Il a été lancé en 1999 par la navette spatiale Columbia lors de la…) et le télescope spatial Spitzer (Le télescope spatial (L’utilisation d’un télescope sur Terre est limitée par les turbulences de l’atmosphère, qui dégradent considérablement…) Spitzer est le plus gros télescope infrarouge lancé par la NASA. Ces longueurs d’ondes ne pouvant…) respectivement, et de l’Observatoire Calar Alto, en Espagne. Elle montre la scène plus de quatre siècles après l’explosion (Une explosion est la transformation rapide d’une matière en une autre matière ayant un volume plus grand, généralement…) brillante de l’étoile (Une étoile est un objet céleste émettant de la lumière de façon autonome, semblable à une énorme boule de plasma comme…) dont Tycho Brahe et d’autres astronomes de cette époque ont été les témoins. L’explosion a laissé un nuage brûlant de débris en expansion (en vert et jaune) visible dans les rayons X. L’emplacement des électrons ultra-énergiques dans l’onde (Une onde est la propagation d’une perturbation produisant sur son passage une variation réversible de propriétés…) de choc (Dès que deux entitées interagissent de manière violente, on dit qu’il y a choc, que ce soit de civilisation ou de…) externe du souffle peut également être vu dans les rayons X (la ligne circulaire bleue). La poussière nouvellement synthétisée dans le matériel éjecté et la poussière préexistante réchauffée du secteur autour de la supernova rayonnent aux longueurs d’onde infrarouges de 24 microns (en rouge). Les étoiles de premier plan et de fond de l’image sont blanches.
Oliver Krause, du Max Planck Institute for Astronomy en Allemagne, a récemment étudié la lumière (La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l’œil humain, c’est-à-dire comprises dans des…) réfléchie de l’explosion de la supernova vue par Brahe. L’utilisation de ces « échos de lumière » – non représentés sur cette figure – a confirmé les précédentes hypothèses suivant lesquelles l’explosion était une supernova de Type Ia. Ce type de supernova est généralement supposé être provoqué par l’explosion d’une étoile naine blanche dans un système d’étoiles binaires.

 Echelle: l’image couvre 15,5 minutes d’arc en largeur;
Constellation: Cassiopée;
Date d’observation: 29 avril 2003;
Durée d’observation: 41
heures (L’heure est une unité de mesure  🙂;
Code couleurs: Rayons-X: jaune, vert,
bleu (Bleu (de l’ancien haut-allemand « blao » = brillant) est une des trois couleurs primaires. Sa longueur d’onde…); Infrarouge: rouge (La couleur rouge répond à différentes définitions, selon le système chromatique dont on fait usage.); Optique (L’optique est la branche de la physique qui traite de la lumière et de ses relations avec la vision.): Etoiles blanches;
Distance estimée: 7 500 années-lumière;
Date de publication: 18 février 2009.

 Source: Chandra News & Gilbert Javaux – PGJ Astronomie
Illustration: Rayons-X: NASA/CXC/SAO ; Infrarouge: NASA/JPL-Caltech; Optique: MPIA, Calar Alto, O.Krause et al.

  L’énergie sombre existe bel et bien :  70% du contenu de l’univers serait de l’énergie sombre (invisible); à force d’éloigner de nous les galaxies et de les repousser au delà de l’horizon, cette énergie risque, un jour, de vider notre ciel ; 26 %  de l’univers serait de la matière noire (invisible),  3% seulement de l’univers serait de la matière visible (étoiles, planétes, comètes, nébuleuses, Galaxies, amas et superamas de galaxies, quasars, pulsars, etc.. et 1% de l’univers serait des neutrinos .  L’atome le plus abondant de l’Univers est aussi le plus simple: l’hydrogène (symbole H) qui représente 75% de la matière visible du cosmos. L’hydrogène possède un noyau formé de 1 proton autour duquel tourne 1 électron; Le volume du noyau étant un million de milliards de fois plus petit que celui de l’atome,  autant vous dire que le vide est une grande partie de la matiére visible ! http://molaire1.club.fr/electron.html

 

                 

Abell 85
Photo: NASA : La galaxie Abell 85

L’énergie sombre a aussi été détectée à l’aide d’une nouvelle méthode, ce qui tend à confirmer son existence, estiment des chercheurs américains. Les chercheurs ont utilisé le télescope spatial Chandra afin d’observer cette force mystérieuse qui expliquerait l’accélération de l’expansion de l’univers malgré la force de la gravité. L’équipe de l’astrophysicien Alexey Vikhlinin, de l’Observatoire Smithsonian, a étudié la croissance de la structure des amas massifs de galaxies, les plus gros objets présents dans l’Univers. Le Pr Vikhlinin affirme que ces résultats fournissent un test indépendant et important de l’existence de l’énergie sombre, longtemps recherchée par les scientifiques.Comme des arbitres de football, qui se placent à différents endroits du terrain pour être le plus précis possible, nous essayons d’adopter la même approche dans nos études de l’énergie sombre.

univers-energie
Photo: NASA

La nature même de cette énergie reste inconnue. La découverte de son existence en 1998 a donné un nouvel intérêt à la constante cosmologique d’Albert Einstein.Il avait été le premier à avancer l’hypothèse d’une force répulsive dans l’espace qui expliquerait l’équilibre dans l’Univers. Selon lui, sans une force contraire, la gravité aboutirait à une implosion de l’Univers. Les présents travaux renforcent l’idée que l’énergie sombre est bien la constante cosmologique d’Einstein.En assemblant toutes ces données, nous obtenons la preuve la plus sérieuse à ce jour que l’énergie sombre est la constante cosmologique.

 — Pr Alexey Vikhlinin

O Seigneur, notre Dieu, qu’il est grand ton nom par toute la terre ! …A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est ce que l’homme pour que tu penses à lui , le fils d’un homme , que tu en prennes souci ? tu l’as voulu un peu moindre qu’un Dieu, le couronnant de gloire et d’honneur, tu l’établis sur les oeuvres de tes mains, tu mets toute chose à ses pieds…..(extraits du psaume 8)

       Te Deum

À toi Dieu, notre louange !
Nous t’acclamons, tu es Seigneur !
À toi Père éternel,
L’hymne de l’univers.

Devant toi se prosternent les archanges,
les anges et les esprits des cieux ;
ils te rendent grâce ;
ils adorent et ils chantent :

Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l’univers ;
le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

C’est toi que les Apôtres glorifient,
toi que proclament les prophètes,
toi dont témoignent les martyrs ;
c’est toi que par le monde entier
l’Église annonce et reconnaît.

Dieu, nous t’adorons :
Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.

Christ, le Fils du Dieu vivant,
le Seigneur de la gloire,
tu n’as pas craint de prendre chair
dans le corps d’une vierge
pour libérer l’humanité captive.

Par ta victoire sur la mort,
tu as ouvert à tout croyant
les portes du Royaume ;
tu règnes à la droite du Père ;
tu viendras pour le jugement.

Montre-toi le défenseur et l’ami
des hommes sauvés par ton sang :
prends-les avec tous les saints
dans ta joie et dans ta lumière.

DE SAINT AUGUSTIN SUR LE PSAUME 149

Chacun aime, mais on doit chercher quel est l’objet de cet amour. Par conséquent, on ne nous demande pas de renoncer à l’amour, mais de choisir ce que nous devons aimer. Mais que pourrons-nous choisir, si d’abord nous ne sommes choisis? Ecoutez l’Apôtre Jean:~ Nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier.~
Cherche comment l’homme peut aimer Dieu, et tu ne trouveras absolument rien d’autre que ceci: c’est Dieu, le premier, qui l’a aimé. Celui que nous avons aimé s’est donné lui-même, il s’est donné pour que nous ayons de quoi aimer. Qu’a-t-il donné pour que nous ayons de quoi aimer? Sachez-le plus clairement en écoutant l’Apôtre Paul, qui dit: L’amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs. D’où cela vient-il? de nous? de qui donc?
Par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
Puisque nous avons une telle garantie, aimons Dieu de par Dieu. ~ Ecoutez cette parole plus explicite de saint Jean: Dieu est amour. Celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Il ne suffit pas de dire : L’amour vient de Dieu. Mais qui d’entre nous oserait dire, comme saint Jean: Dieu est amour? Celui qui a dit cela savait ce qu’il avait en lui.~
En un mot, Dieu s’offre à nous. Il nous crie: Aimez-moi et vous m’aurez en vous. Car vous ne pouvez même pas m’aimer, si vous ne m’avez pas en vous.

 HOMÉLIE DE SAINT THÉODORE « LE STUDITE» POUR L’ADORATION DE LA CROIX

Quel don infiniment précieux que la Croix ! Oui , comme sa vue est belle ! La beauté qu’elle nous présente n’est pas mêlée de mal et de bien , comme jadis l’arbre du jardin d’Éden. Elle est tout entière admirable et belle à voir et à partager. En effet, c’est un arbre qui donne la vie et non la mort; la lumière et non l’aveuglement. Elle fait entrer dans l’Eden, elle n’en fait pas sortir. Cet arbre sur lequel Christ est monté, comme un roi sur son char de triomphe a perdu le diable, qui avait le pouvoir de la mort, en délivrant le genre humain de l’esclavage du tyran. C’est cet arbre que le Seigneur, comme un combattant , blessé aux mains, aux pieds et à son côté divin, a porté qui guérit les cicatrices du péché, c’est-à-dire notre nature blessée par le dragon mauvais. ~
Après avoir été mis à mort par le bois, nous avons trouvé la vie par le bois; après avoir été trompés par le bois, c’est par le bois que nous avons repoussé le serpent trompeur. Quels échanges surprenants! La vie au lieu de la mort, l’immortalité au lieu de la corruption, la gloire au lieu de la honte! C’est avec à-propos que l’Apôtre s’est écrié : Je ne veux trouver ma gloire que dans la croix de notre Seigneur Jésus Christ par qui le monde a été crucifié pour moi, et moi pour le monde! Car cette sagesse au-dessus de toute sagesse, qui a fleuri sur la croix, a rendu stupides les prétentions de la sagesse du monde. La connaissance de tout bien qui a fructifié sur la croix a retranché les bourgeons du mal.
Les préfigurations de ce bois n’ont été depuis toujours que les principaux indices de ces merveilles. Regarde en effet, toi qui veux t’instruire. Est-ce que Noé sur un peu de bois n’a pas échappé, par un décret divin, avec ses fils et leurs épouses et avec les animaux de tout genre, à l’extermination du déluge? ~ Qu’en est-il encore du bâton de Moïse? N’est-ce pas une figure de la croix? Tantôt il change l’eau en sang, tantôt il dévore les serpents fallacieux des magiciens; ensuite, en frappant la mer, il la divise; puis, en faisant revenir les eaux en arrière, il engloutit les ennemis en sauvant le peuple de Dieu. Tel fut aussi le bâton d’Aaron, préfiguration de la Croix, qui le même jour a fleuri et désigné le grand prêtre légitime. ~ C’est encore la croix qu’Abraham annonça, lorsqu’après avoir lié son fils Isaac, il le plaça sur le bois du bûcher. ~
C’est par la croix que la mort a été tuée, et Adam a été rendu à la vie. C’est par la croix que tous les Apôtres ont été glorifiés, tous les martyrs couronnés, tous les saints sanctifiés. C’est par la croix que nous avons revêtu le Christ et dépouillé l’homme ancien. C’est par la croix que nous avons été ramenés comme les brebis du Christ, et que nous sommes rassemblés dans la bergerie d’en haut.
 
Saint Grégoire le Grand (vers 540-604), pape, docteur de l’ÉglisePierre le Vénérable (1092-1156), abbé de Cluny, Sermon sur la louange du saint sépulcre  
Écoutez, tous les peuples ; écoutez, nations répandues sur la surface de la terre ; prêtez l’oreille, tribus et races diverses (cf Ap 7,9), vous tous qui vous croyiez abandonnés et vous pensiez jusqu’à présent méprisables ; prêtez l’oreille et réjouissez-vous : votre Créateur ne vous a pas oubliés. Il n’a pas voulu laisser plus longtemps sa colère retenir ses miséricordes ; maintenant il veut sauver dans sa bonté non seulement le petit nombre des juifs, mais encore votre multitude innombrable. Écoutez le saint prophète Isaïe… : « En ce jour-là, la racine de Jessé sera dressée comme un signe pour les peuples » (11,10)…
 Comme l’a attesté Jésus lui-même, il est celui que « Dieu, le Père, a marqué de son sceau », pour qu’il soit un signe. Mais un signe pour quoi ? Pour qu’exalté en haut de l’étendard de la croix, tel le serpent de bronze élevé au milieu du camp (Nb 21), il tourne vers lui les regards non seulement du peuple juif, mais de l’univers entier, et qu’il attire à lui par sa mort sur la croix le coeur de tous les hommes. Il leur apprendrait ainsi à mettre en lui toute leur espérance. En guérissant toutes leurs faiblesses, en pardonnant tous leurs péchés, en ouvrant à tous le Royaume des cieux fermé depuis si longtemps, il leur montrerait qu’il est bien « celui qui devait être envoyé…, celui qu’attendaient les nations » (Gn 49,10 Vulg.). Ce signe, il l’a dressé lui-même pour les peuples afin de « réunir les exilés d’Israël et de rassembler des quatre vents les dispersés de Juda » (Is 11,12).

Comment le corps du Seigneur, une fois ressuscité, est-il resté un corps véritable, alors qu’il a pu entrer auprès des disciples malgré les portes fermées ? Nous devons savoir que l’action divine n’aurait plus rien d’admirable si la raison humaine pouvait la comprendre, et que la foi n’aurait pas de mérite si la raison lui fournissait des preuves expérimentales. De telles oeuvres de notre Rédempteur, qui par elles-mêmes sont absolument incompréhensibles, doivent être méditées à la lumière de ses autres actions, en sorte que nous soyons amenés à croire à ces faits merveilleux par d’autres qui le sont plus encore. Car ce corps du Seigneur qui rejoignait les disciples malgré les portes fermées est le même que sa Nativité a rendu visible aux hommes quand il est sorti du sein fermé de la Vierge. Il ne faut donc pas s’étonner si notre Rédempteur, après être ressuscité pour vivre à jamais, est entré malgré les portes fermées, puisqu’en venant en ce monde pour mourir, il est sorti du sein de la Vierge sans l’ouvrir.
 Comme la foi de ceux qui regardaient ce corps visible demeurait hésitante, le Seigneur leur a présenté à toucher cette chair qu’il avait fait passer à travers les portes fermées… Or, ce qui se touche se corrompt nécessairement, et ce qui ne se corrompt pas ne peut pas être touché. Mais d’une manière merveilleuse et incompréhensible, notre Rédempteur nous a donné à voir après sa résurrection un corps à la fois incorruptible et palpable. En le montrant incorruptible, il nous invitait à la récompense ; en le donnant à toucher, il nous confirmait dans la foi. Il s’est fait donc voir à la fois incorruptible et palpable, pour bien manifester qu’après sa résurrection son corps restait de même nature, mais qu’il était élevé à une gloire tout autre.

 

STE CATHERINE DE SIENNE (1347-1380),  tertiaire dominicaine, docteur de l’Eglise a été canonisée en1461.

Ô Divinité éternelle, ô éternelle Trinité, par l’union de la divine nature tu as donné un si grand prix au sang de ton Fils unique ! Toi, éternelle Trinité, tu es comme un océan profond : plus j’y cherche et plus je te trouve ; plus je trouve et plus je te cherche. Tu rassasies insatiablement notre âme car, dans ton abîme, tu rassasies l’âme de telle sorte qu’elle demeure indigente et affamée, parce qu’elle continue à souhaiter et à désirer te voir dans ta lumière, ô lumière, éternelle Trinité. ~
J’ai goûté et j’ai vu avec la lumière de mon intelligence et dans ta lumière, éternelle Trinité, et l’immensité de ton abîme et la beauté de ta créature. Alors, j’ai vu qu’en me revêtant de toi, je deviendrais ton image, parce que tu me donnes, Père éternel, quelque chose de ta puissance et de ta sagesse. Cette sagesse est l’attribut de ton Fils unique. Quant au Saint-Esprit, qui procède de toi, Père, et de ton Fils, il m’a donné la volonté qui me rend capable d’aimer. Car toi, éternelle Trinité, tu es le Créateur, et moi la créature ; aussi ai-je connu, éclairée par toi, dans la nouvelle création que tu as faite de moi par le sang de ton Fils unique, que tu as été saisie d’amour pour la beauté de ta créature.
Abîme ! Éternelle Trinité ! Divinité ! Océan profond ! Et que pourrais-tu me donner de plus grand que toi-même ? Tu es le feu qui brûle toujours et ne s’éteint jamais ; tu consumes par ton ardeur tout amour égoïste de l’âme. Tu es le feu qui dissipe toute froideur, et tu éclaires les esprits de ta lumière, cette lumière par laquelle tu m’as fait connaître ta vérité. ~
C’est dans la foi, ce miroir de la lumière, que je te connais : tu es le souverain bien, bien qui surpasse tout bien, bien qui donne le bonheur, bien qui dépasse toute idée et tout jugement ; beauté au-dessus de toute beauté, sagesse au-dessus de toute sagesse : car tu es la sagesse elle-même, tu es l’aliment des anges qui, dans l’ardeur de ton amour, s’est donné aux hommes.

Cardinal John Henry Newman (1801-1890),   dans « Witnesses of the Resurrection » :

  On aurait pu s’attendre à ce que notre Seigneur, une fois ressuscité, se montre au plus grand nombre de gens possible, et surtout à ceux qui l’avaient crucifié. Tout au contraire, nous voyons par l’histoire qu’il se manifeste seulement à quelques témoins choisis, et spécialement à ses disciples immédiats. C’est ce que saint Pierre reconnaît lui-même quand il déclare : « Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se montrer, non pas à tout le peuple, mais seulement à quelques témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection » (Ac 10,40-41).
 A première vue, cela nous semble étrange. Nous sommes disposés, en effet, à nous faire de la résurrection une idée bien différente, à nous la représenter comme une manifestation éclatante et visible de la gloire du Christ… En nous la figurant ainsi comme un triomphe public, nous sommes conduits à imaginer la confusion et la terreur qui auraient saisi ses bourreaux si Jésus s’était présenté vivant devant eux. Mais, remarquons-le, un tel raisonnement revient à concevoir le Royaume du Christ comme un royaume de ce monde, ce qui n’est pas juste. Ce serait nous représenter le Christ comme étant déjà venu à ce moment-là juger le monde, ce qui n’arrivera qu’au dernier jour…
Pourquoi se montrer seulement « à quelques témoins choisis d’avance » ? Parce que c’était le moyen le plus efficace de propager la foi dans le monde entier… Quel aurait été le fruit d’une manifestation publique qui s’impose à tous ? Ce nouveau miracle aurait laissé la foule telle qu’il l’avait trouvée, sans changement efficace. Déjà ses anciens miracles n’avaient pas convaincu tout le monde…; qu’auraient-ils pu dire et sentir de plus qu’auparavant, même « si quelqu’un ressuscite d’entre les morts  » ? (Lc 16,31)… Le Christ se montre pour susciter des témoins de la résurrection, des ministres de sa parole, les fondateurs de son Eglise. Comment la foule, avec sa nature changeante, aurait-elle pu le devenir ?

 

NGC 4676 A et B (également appelée galaxies des Souris ; Mice Galaxies, en anglais) sont deux galaxies spirales situées dans la constellation de la Chevelure de Bérénice à environ 290 millions d’années-lumière. Ces deux galaxies sont entrées en collision en vue de fusionner, elles en sont à la phase d’interaction.(Credit: Hubble Space Telescope, NASA)

FULGENCE DE RUSPE 

La construction spirituelle du corps du Christ se fait dans l’amour puisque, selon les paroles de saint Pierre, les pierres vivantes servent à construire le Temple spirituel pour former un sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus. Cette construction spirituelle, on ne peut la demander avec plus d’à-propos que lorsque le corps même le sang du Christ sont offerts par le corps même du Christ, qui est l’Eglise, dans le sacrement du pain et de la coupe. La coupe que nous buvons est communion au sang Christ; le pain que nous rompons est participation au corps du Seigneur. Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous été nourris à un seul pain. C’est pourquoi nous demandons que, la grâce qui a fait de l’Église le corps du Christ, tous les membres de la charité, par le maintien de leur cohésion, persévèrent dans l’unité du corps.
Nous demandons à juste titre que cela se réalise en nous par le don du Saint-Esprit; celui-ci est l’unique Esprit du Père et du Fils, car la sainte Trinité est, par nature, unité, égalité et amour; elle est un seul Dieu vrai et unique. Cette sainte Trinité, donc, sanctifie ceux qu’elle adopte en leur communiquant son unanimité. C’est pourquoi il est dit: L’amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
L’Esprit Saint, qui est l’unique Esprit du Père et du Fils, produit en ceux, auxquels il a donné la grâce de l’adoption divine, ce qu’il a produit chez ceux qui avaient reçu ce même Esprit Saint, comme nous le voyons dans les Actes des Apôtres: La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avait un seul coeur et une seule âme. C’est le Saint-Esprit qui avait réalisé cette unité, lui qui est l’unique Esprit du Père et du Fils, et qui est un seul Dieu avec le Père et le Fils.
C’est pourquoi saint Paul dit qu’il faut jalousement garder cette unité par le lien de la paix, lorsqu’il exhorte ainsi les Éphésiens : Je vous encourage donc, moi qui suis en prison à cause du Seigneur, à suivre fidèlement l’appel que vous avez reçu de Dieu; ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour; gardez jalousement l’unité de l’esprit par le lien de la paix, soyez un seul corps et un seul Esprit. ~
C’est Dieu qui conserve dans l’Église son amour qu’il a répandu en elle par l’Esprit Saint. Il fait ainsi de cette Église un sacrifice qui lui est agréable, afin qu’elle puisse toujours recevoir la grâce de l’amour spirituel, et que cette grâce lui permette de s’offrir continuellement en un sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu.
HOMÉLIE PASCALE DE SAINT GAUDENCE DE BRESCIA

Le Christ nous a légué le sacrement de sa Pâque.
Le sacrifice céleste institué par le Christ est vraiment l’héritage légué par son testament nouveau; il nous l’a laissé la nuit où il allait être livré pour être crucifié, comme un gage de sa présence.
Il est le viatique de notre voyage, notre nourriture sur le chemin de la vie, jusqu’à ce que nous soyons parvenus à celle-ci, en quittant ce monde. C’est pourquoi le Seigneur disait:
Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n’aurez pas la vie en vous.
I1 a voulu que ses bienfaits demeurent parmi nous; il a voulu que les âmes rachetées par son sang précieux soient toujours sanctifiées à l’image de sa propre passion. C’est pourquoi il donne l’ordre à ses disciples fidèles, qu’il établit les premiers prêtres de son Église, de célébrer sans fin ces mystères de la vie éternelle. Et il est nécessaire que tous les prêtres, de toutes les Églises du monde, les célèbrent jusqu’à ce que le Christ revienne du ciel. C’est ainsi que les prêtres eux-mêmes et tout le peuple des fidèles devraient avoir chaque jour devant les yeux la représentation de la passion du Christ; en la tenant dans nos mains, en la recevant dans notre bouche et notre coeur, nous garderions un souvenir ineffaçable de notre rédemption.
Ensuite, il faut que le pain soit fait avec la farine de nombreux grains de froment, mêlée à de l’eau, et reçoive du feu son achèvement. On y trouve donc une image ressemblante du corps du Christ, car nous savons qu’il forme un seul corps avec la multitude des hommes, et qu’il a reçu son achèvement du feu de l’Esprit Saint.
En effet, le Christ est né du Saint-Esprit et, parce qu’il devait ainsi accomplir parfaitement ce qui est juste, il entre dans les eaux du baptême pour les consacrer; alors, rempli du Saint-Esprit qui était descendu sur lui sous la figure d’une colombe, il s’éloigne du Jourdain, comme l’affirme l’Évangile : Jésus, rempli de l’Esprit Saint, s’éloigna des bords du Jourdain.
De même, le vin de son sang est tiré de plusieurs grappes, c’est-à-dire de raisins de la vigne plantée par lui, écrasés sous le pressoir de la croix; versé dans le coeur des fidèles au moyen de grandes coupes, il y bouillonne par sa propre vertu.
C’est là le sacrifice de la Pâque, qui apporte le salut à tous ceux qui sont libérés de l’esclavage de l’Egypte et de Pharaon, c’est-à-dire du démon. Recevez-le en union avec nous, dans toute l’avidité d’un coeur religieux. Notre Seigneur Jésus Christ lui-même, que nous croyons présent dans ses sacrements, nous sanctifie en profondeur, et sa vertu sans prix demeure pour tous les siècles.
                                                         
 M 42 (la nébuleuse d’ Orion) à 1500 millions d’ A-L de nous ; Credit & Copyright: Roth Ritter (Dark Atmospheres) .

 En l’an 130 environ de notre ère, Ptolemée l’inclut dans son catalogue, comme le fit Tycho Brahe à la fin du 16ème siècle, puis Johann Bayer en 1603 – . En 1610, Galilée détecta beaucoup de faibles étoiles quand il regarda cette région pour la première fois avec sa lunette, mais il ne fit pas mention de la nébuleuse. Quelques années plus tard, le 4 février 1617, Galilée examina plus attentivement l’étoile principale, Théta1, et découvrit qu’elle était triple avec un grossissement de 27 ou 28 fois, sans toujours percevoir la nébuleuse. La Nébuleuse d’Orion a  été découverte à la fin de 1610 lorsque Nicolas-Claude Fabri de Peiresc(1580-1637), un homme de loi français, tourna sa lunette vers cette région du ciel et fit état d’un nuage nébuleux.

Saint François de Sales (1567-1622), évêque de Genève et docteur de l’Église 

….Je vous exhorte à l’amitié et à la bienveillance entre vous, et à la paix entre tous ; car si nous avions la charité entre nous, nous aurions la paix et nous aurions le Saint Esprit. Il faut se rendre dévot et prier Dieu…, car les apôtres étaient persévérants dans la prière… Si nous nous mettons à faire des prières ferventes, le Saint Esprit viendra en nous et dira : « La paix soit avec vous ! C’est moi ; n’ayez pas peur » (cf Mc 6,50)… Que devons-nous demander à Dieu, mes frères ? Tout ce qui est pour son honneur et le salut de vos âmes, et en un mot l’assistance du Saint Esprit : « Envoie ton Esprit et tout sera créé » (Ps 103,30) — la paix et la tranquillité… Il faut demander cette paix, afin que l’Esprit de paix vienne sur nous. Il nous faut aussi rendre grâces à Dieu de tous ses bienfaits, si nous voulons qu’il nous donne des victoires qui sont commencement de paix ; et pour obtenir le Saint Esprit, il faut remercier Dieu le Père de ce qu’il l’a envoyé d’abord sur notre chef Jésus Christ, notre Seigneur, son Fils…– car « nous recevons tout de sa plénitude » (cf Jn 1,16) — et de ce qu’il l’a envoyé sur ses apôtres pour nous le communiquer par leurs mains. Il nous faut remercier le Fils : en tant que Dieu, il envoie l’Esprit sur ceux qui s’y disposent. Mais surtout, il faut le remercier de ce qu’en tant qu’homme il nous a mérité la grâce de recevoir ce divin Esprit…
Comment Jésus Christ a-t-il mérité la venue du Saint Esprit ? Lorsque « en inclinant la tête il remit l’esprit » (Jn 19,30) ; car en donnant son dernier soupir et son esprit au Père, il mérita que le Père envoie son Esprit sur son corps mystique.

SAINT LÉON LE GRAND SUR LA PASSION

Le Christ est vivant dans son Église.
Il n’y a pas de doute, mes bien-aimés , qu’en prenant la nature humaine, le Fils de Dieu s’y est uni très étroitement; au point que, non seulement chez cet homme qui est le premier-né de toute créature, mais encore chez tous les saints, ce n’est qu’un seul et même Christ; et comme on ne peut séparer la tête de ses membres, on ne peut pas non plus séparer les membres de leur tête.
Que Dieu soit tout en tous, cela n’appartient pas à la vie présente, mais à la vie éternelle. Toutefois, même maintenant, il habite son temple, qui est l’Eglise, sans pouvoir en être séparé, comme il l’a lui-même promis: Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps. ~
Tout ce que le Fils de Dieu a fait et enseigné pour la réconciliation du monde, nous ne le connaissons pas seulement par l’histoire du passé, mais encore nous en éprouvons l’efficacité par ses oeuvres présentes. C’est lui qui, né d’une mère vierge par l’action du Saint-Esprit, rend féconde son Église très pure, en vertu de cet Esprit; aussi, par l’enfantement du baptême, une foule innombrable de fils de Dieu sont engendrés, dont il est dit: Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme: ils sont nés de Dieu.
C’est en lui que la descendance d’Abraham est bénie parce que le monde entier se reconnaît en elle: le patriarche devient père des nations lorsque naissent des fils de la promesse, non pas de la chair mais en vertu de la foi. C’est lui qui, sans excepter aucun peuple, forme de toutes les nations qui sont sous le ciel un seul troupeau de brebis saintes, et qui accomplit chaque jour ce qu’il avait promis: J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : il faut que je les conduise avec les autres. Elles écouteront ma voix: il y aura un seul troupeau, un seul pasteur.
Il a dit à saint Pierre, le premier des Apôtres: Conduis mes brebis. Mais celui qui régit la charge de tous les pasteurs, c’est le Seigneur seul; et il nourrit ceux qui viennent vers la «pierre » dans des pâturages si plaisants et si bien arrosés que des brebis innombrables, fortifiées par la richesse de son amour, n’hésitent pas à mourir pour le nom de leur pasteur, de même que le bon Pasteur a daigné donner sa vie pour ses brebis.
C’est à lui, c’est à ses souffrances que s’associe non seulement l’héroïsme des martyrs, mais aussi la foi de tous les fidèles qui renaissent. et cela dans le sacrement même de leur régénération. ~
Voici comment la Pâque du Seigneur est célébrée dignement, avec le pain sans levain de la droiture et de la vérité: lorsque la nouvelle créature a rejeté le ferment de l’ancienne malice, et qu’elle s’enivre et se nourrit du Seigneur lui-même. Car tout l’effet de la participation au corps et au sang du Christ est de nous transformer en ce que nous consommons; morts avec lui, ensevelis avec lui, ressuscités avec lui, portons-le toujours dans notre esprit et dans notre chair.
  
Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,16-21.

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu. »
Saint Syméon le Nouveau Théologien (vers 949-1022), moine grec

Le Seigneur nous a dit : « Scrutez les Écritures » (Jn 5,39). Scrutez-les donc et retenez avec beaucoup d’exactitude et de foi tout ce qu’elles disent. Ainsi, connaissant clairement la volonté de Dieu…, vous serez capables de distinguer, sans vous tromper, le bien du mal, au lieu de prêter l’oreille à n’importe quel esprit et d’être emportés par des pensées nuisibles.
Soyez certains, mes frères, que rien n’est aussi favorable à notre salut que l’observance des divins préceptes du Seigneur… Il nous faudra toutefois beaucoup de crainte, de patience et de persévérance dans la prière pour que nous soit révélé le sens d’un seul mot du Maître, pour que nous connaissions le grand mystère caché dans ses moindres paroles, et que nous soyons prêts à donner notre vie pour un seul petit trait des commandements de Dieu (cf Mt 5,18).
Car la parole de Dieu est comme une épée à deux tranchants (He 4,12) qui taille et coupe l’âme de toute convoitise et de tout instinct de la chair. Plus que cela, elle devient aussi comme un feu brûlant (Jr 20,9) lorsqu’elle ranime l’ardeur de notre âme, lorsqu’elle nous fait mépriser toutes les tristesses de la vie et considérer les épreuves comme une joie (Jc 1,2), lorsque, devant la mort que redoutent les autres hommes, elle nous fait désirer et embrasser la vie, en nous donnant le moyen d’y parvenir.

Origène (vers 185-253), prêtre et théologien 

« Le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté » (2Co 3,17)… Comment pourrons-nous trouver cette liberté, nous qui sommes les esclaves du monde, les esclaves de l’argent, les esclaves des désirs de la chair ? Certes, je m’efforce de me corriger, je me juge moi-même, je condamne mes fautes. Que mes auditeurs examinent de leur côté ce qu’ils pensent de leur propre coeur. Mais, je le dis en passant, tant que je suis lié par l’une de ces attaches, je ne suis pas converti au Seigneur, je n’ai pas atteint la vraie liberté, puisque de telles affaires, de tels soucis sont encore capables de me retenir…
Il est écrit, nous le savons : « Chacun est esclave de ce qui le domine » (2P 2,19). Même si je ne suis pas dominé par l’amour de l’argent, même si je ne suis pas lié par le souci des biens et des richesses, je suis cependant avide de louange et désireux de gloire humaine, quand je tiens compte du visage que me montrent les hommes et des paroles qu’ils disent de moi, quand je me soucie de savoir ce qu’un tel pense de moi, comment tel autre m’estime, quand je crains de déplaire à l’un et désire plaire à l’autre. Tant que j’ai ces préoccupations, je suis leur esclave. Mais je voudrais faire effort pour me libérer, tâcher de me dégager du joug de cet esclavage honteux et de parvenir à cette liberté dont nous parle l’apôtre Paul : « Vous avez été appelés à la liberté ; ne vous rendez pas esclaves des hommes » (Ga 5,13;1Co 7,23). Mais qui me procurera cette liberté ? Qui me délivrera de cet esclavage honteux, sinon celui qui a dit : « Si c’est le Fils qui vous rend libres, alors vous serez vraiment libres »… Servons donc fidèlement, « aimons de tout notre coeur, de toute notre âme, de toutes nos forces le Seigneur notre Dieu » (Mc 12,30) pour mériter de recevoir du Christ Jésus notre Seigneur le don de la liberté.

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