Le combat des Galaxies; Pierre Chrysologue; Albert Einstein; Galilée..

 
 

Crédit: NASA / JPL-Caltech / STScI-ESA / S. Bush, et al. (Harvard-Smithsonian CfA)

NGC 6240 nous offre un rare aperçu de la façon dont se terminent généralement les titanesques collisions de galaxies. Celle-ci s’est déroulée à 400 millions d’années-lumière de nous, dans la constellation d’Ophiuchus. Formant une des plus puissantes sources d’émission infrarouge du ciel, les galaxies entrées en collision éjectent des traînes gravitationnelles formées d’étoiles, de gaz et de poussière et connaissent de violentes flambées d’étoiles. Les trous noirs supermassifs situés au centre respectif de chacune des galaxies impliquées dans la collision vont eux aussi fusionner en un trou noir encore plus grand. Bientôt, il ne restera plus qu’une seule grande galaxie en lieu et place des deux d’origine. Cette spectaculaire image est une mosaïque multispectrale où le rouge retrace les émissions infrarouge de la poussière telles que les a observées le télescope spatial Spitzer. Le télescope spatial Hubble a quant à lui obtenu l’image dans le visible correspondant aux rayonnements des étoiles et du gaz, ici traduits en nuances de vert et de bleu. À partir de l’estimation de distance de NGC 6240 que font les astronomes, on peut considérer que cette image couvre un champ de plus de 300 000 années-lumière de large.

traduction réalisée par : Didier Jamet

Psaume 89

 

D’âge en âge, Seigneur,
tu as été notre refuge.

Avant que naissent les montagnes, +
que tu enfantes la terre et le monde, *
de toujours à toujours,
toi, tu es Dieu.

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit  : « Retournez, fils d’Adam ! »
A tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.

Nous voici anéantis par ta colère ;
ta fureur nous épouvante :
tu étales nos fautes devant toi,
nos secrets à la lumière de ta face.

Sous tes fureurs tous nos jours s’enfuient,
nos années s’évanouissent dans un souffle.
Le nombre de nos années ? soixante-dix,
quatre-vingts pour les plus vigoureux !
Leur plus grand nombre n’est que peine et misère ;
elles s’enfuient, nous nous envolons.

Qui comprendra la force de ta colère ?
Qui peut t’adorer dans tes fureurs ?
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.

Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours
dans la joie et les chants.
Rends-nous en joies tes jours de châtiment
et les années où nous connaissions le malheur.

Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs
et ta splendeur à leurs fils.
Que vienne sur nous
la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains ;
oui, consolide l’ouvrage de nos mains.

 
V/ Seigneur, en toi est la source de vie.
En ta lumière, nous voyons la lumière.
 
Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l’Église
 
 « Évitez de pratiquer votre justice devant les hommes. » Pourquoi ? « Pour ne pas être remarqué par eux. » Et s’ils vous ont remarqué, qu’en sera-t-il pour vous ? « Vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est aux cieux. » Frères, ici le Seigneur ne porte pas de jugement, mais il expose. Il met en lumière la ruse de nos pensées ; il met à nu les dispositions secrètes des âmes. À ceux qui méditent injustement sur la justice, il indique la mesure d’une juste rétribution. La justice qui se place devant les yeux des hommes ne peut pas attendre du Père son salaire divin. Elle a voulu être vue, et elle a été vue ; elle a voulu plaire aux hommes, et elle a plu. Elle a le salaire qu’elle a voulu ; la récompense qu’elle n’a pas voulu avoir, elle ne l’aura pas… 
 « Quand tu fais l’aumône, ne le claironne pas devant toi, comme font les hypocrites. » « Claironner », c’est le terme juste, parce qu’une aumône de cette sorte est un acte guerrier plutôt que pacifique. Elle passe tout entière dans son cri, elle n’a rien à voir avec la miséricorde. Elle est du pays de la désunion, elle n’a pas été nourrie par la bonté. C’est un trafic pour la parade, non un commerce chaste…
 
Albert Einstein (1879 – 1955)
 
" Afin de trouver la protection nécéssaire, dit-il, je me suis succéssivement adressé aux Universités allemandes, aux journaux, aux écrivains. Seule l’Eglise a protesté  contre la lutte qu’a mené Hitler contre la liberté, ….je professe une grande admiration et un grand attachement pour l’Eglise, qui seule a eu le  courage persévérant de lutter pour la vérité spirituelle et la liberté morale. (paru dans "L’Ere nouvelle" et le journal de "la Maisonnée" à Montpellier (Juin 2009).
 

Citations d’Albert Einstein :

« Un être humain est une partie du tout que nous appelons "Univers"… Une partie limitée dans le Temps et dans l’Espace. »

"Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes sont bien plus importantes !"

"Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue."

"Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement."

"Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité."

"La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi !"

"Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, et par ceux qui les regardent sans rien faire. »

"Dieu ne joue pas aux dés."

"Ce qui fait la vraie valeur d’un être humain, c’est de s’être délivré de son petit moi."

"Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover."

"La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir."

"La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle."

"
Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n’est que détail."

"L’imagination est plus importante que le savoir."

"La plus belle chose que nous puissions éprouver, c’est le mystère des choses."

Tiré de http://www.astropolis.fr.

portrait

Voir les vidéo suivantes :   


EINSTEIN – 1905 l’année lumière (1 / 3)

 
EINSTEIN – 1905 l’année lumière (2 / 3)

 
 

Galileo Galilei (dit Galilée) (1564 – 1642)

 

 

Fils d’un musicien et compositeur florentin, Galilée naît en 1564 à Pise.
Il commence sa scolarité au collège du monastère de Vallombrosa, puis suit des études de médecine à l’université de Pise. Pourtant, ce sont les mathématiques qui l’attirent, alors il quitte ses études de médecine sans avoir obtenu de diplôme (un point commun avec
Copernic) …
En 1588, il obtient grâce à l’aide de Guidolbado del Monte la chaire de mathématiques de Pise. C’est alors qu’il s’affaire à étudier la chute des corps, bien avant
Newton : Du sommet de la Tour de Pise, il lâche des boules de plomb, de bois et de papier. Il en déduit alors que, lors d’une chute, tous les corps sont animés du même mouvement quelle que soit leur masse.
Galilée est un visionnaire, il est le premier à émettre une ébauche d’idée de ce qu’est la relativité : « Lorsqu’on est à bord d’un navire qui vogue en ligne droite et à vitesse constante, on ne ressent aucun mouvement. On est immobile par rapport au navire, mais le navire se meut par rapport à la Terre. En fait, rien n’est absolument immobile et tout dépend du référentiel dans lequel on se place. ».
Presque trois cent cinquante ans plus tard,
Einstein dira : "Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez- vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semlbe durer une minute . C’est ça la relativité . ». On voit bien que les deux citations découlent de la même façon de penser les choses, du même raisonnement.Faute d’argent et afin de mener à bien ses propres expériences, Galilée entreprend la construction d’une lunette en Mai 1609. Fabricant lui-même ses lentilles, il arrive à un grossissement de l’image de six fois sans aucune déformation. Puis une deuxième lentille grossissant neuf fois. Fort de cette réussite, il soumet son invention en août de la même année aux sénateurs de la république de Venise qui, totalement séduits, y voient déjà une utilité militaire … Mais pour Galilée, la vocation de cet outil n’était pas d’observer l’horizon, mais le ciel.
C’est ainsi qu’en 1610, il est le premier être humain à explorer un univers alors inconnu de son œil …   Et il découvre les quatre premiers satellites de
Jupiter !
Galilée est un disciple de Copernic depuis alors plus d’une vingtaine d’années, pourtant il enseigne à ses élèves la théorie de
Ptolémée, foncièrement opposée mais couramment admise (et appuyée par le clergé), selon laquelle la Terre se trouve au centre de l’univers et des neufs sphères concentriques (contenant les planètes et les étoiles) qui tournent autour d’elle. En fait, en donnant ces cours, il se protège de ses collègues (qui ne lui pardonnent pas le fait de critiquer ouvertement l’enseignement d’Aristote) et surtout de l’inquisition qui fait rage à cette époque, cherchant à débusquer coûte que coûte les hérétiques qui conteste les Ecritures, représentant une menace pour le catholicisme.

Voir les vidéos suivantes sur Galilée:

 
2/3 Galilée, naissance d’une étoile

 

 
 Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 19,31-37.

Comme c’était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l’on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu’il dit vrai. ) Tout cela est arrivé afin que cette parole de l’Écriture s’accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé. Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.

Attribué à Saint Bonaventure (1221-1274), franciscain, docteur de l’Église 
« Aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau »

      Approchons-nous du coeur du très doux Seigneur Jésus, et nous exulterons, nous nous réjouirons en lui. Qu’il est bon et doux d’habiter en ce coeur ! C’est le trésor caché, la perle précieuse que nous trouvons, ô Jésus, en creusant le champ de ton corps (cf Mt 13,44s). Qui donc rejetterait cette perle ? Bien au contraire, pour elle je donnerai tous mes biens ; je laisserai en échange toutes mes préoccupations, toutes mes affections. Tous mes soucis, je les abandonnerai dans le coeur de Jésus : lui me suffira et pourvoira sans faute à ma subsistance. 
C’est dans ce temple, ce Saint des saints, cette arche d’alliance, que je viendrai adorer et louer le nom du Seigneur. « J’ai trouvé mon coeur, disait David, pour prier mon Dieu. » (1Ch 17,25 Vulg) Et moi aussi j’ai trouvé le coeur de mon Seigneur et Roi, de mon frère et ami. Ne prierai-je donc pas ? Oui, je prierai, car je le dis hardiment, son coeur est à moi… 
Ô Jésus, daigne accepter et exaucer ma prière. Entraîne-moi tout entier en ton coeur. Bien que la déformation de mes péchés m’empêche d’y entrer, cependant, puisque par un amour incompréhensible ce coeur s’est dilaté et élargi, tu peux me recevoir et me purifier de mon impureté. Ô Jésus très pur, lave-moi de mes iniquités afin que, purifié par toi, je puisse habiter en ton coeur tous les jours de ma vie, pour voir et faire ta volonté. Si ton côté a été percé, c’est pour que l’entrée nous soit grande ouverte. Si ton coeur a été blessé, c’est pour que, à l’abri des agitations extérieures, nous puissions habiter en lui. Et c’est aussi pour que, dans la blessure visible, nous voyions l’invisible blessure de l’amour.

 
Catéchisme de l’Eglise Catholique § 280, 288-292 .

 
La création est le fondement de « tous les desseins salvifiques de Dieu », « le commencement de l’histoire du salut » qui culmine dans le Christ. Inversement, le mystère du Christ est la lumière décisive sur le mystère de la création ; il révèle la fin en vue de laquelle « au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Gn 1,1) ; dès le commencement, Dieu avait en vue la gloire de la nouvelle création dans le Christ (Rm 8,18-23)…
La révélation de la création est inséparable de la révélation et de la réalisation de l’alliance de Dieu, l’Unique, avec son peuple. La création est révélée comme le premier pas vers cette alliance, comme le premier et universel témoignage de l’amour tout-puissant de Dieu…
 
 
 
Sunrise over the Parthenon
Credit &
Copyright: Anthony Ayiomamitis (TWAN)
 
 
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