Fréres du désert; Padre Pio; Les grands pays du monde; Clément de Rome; Marthe Robin; Dorothée de Gaza; Julien de Vézelay; Ignace de loyola; G. Bernanos; Vincent de Paul; Athanase d’Alexandrie..

  
 Une homélie du 5e siècle    
  
Le bien suprême, c’est la prière, la conversation familière avec Dieu. Elle est relation à Dieu et union avec lui. De même que les yeux du corps sont éclairés à la vue de la lumière, ainsi l’âme tendue vers Dieu est illuminée de son ineffable lumière. La prière n’est pas l’effet d’une attitude extérieure, mais elle vient du coeur. Elle ne s’enferme pas dans des heures ou des moments déterminés, mais elle est en activité continuelle, de nuit comme de jour. Ne nous contentons pas d’orienter notre pensée vers Dieu lorsqu’elle s’applique exclusivement à la prière ; mais lorsque d’autres occupations — comme le soin des pauvres ou quelque autre souci en vue d’une oeuvre bonne et utile — nous absorbent, il importe aussi d’y mêler le désir et le souvenir de Dieu, afin d’offrir au Seigneur de l’univers une nourriture très douce, assaisonnée au sel de l’amour de Dieu. Nous pouvons en retirer un grand avantage, tout au long de notre vie, si nous y consacrons une bonne part de notre temps.
La prière est la lumière de l’âme, la vraie connaissance de Dieu, la médiatrice entre Dieu et les hommes. Par elle, l’âme s’élève vers le ciel et embrasse le Seigneur d’une étreinte inexprimable. Comme un nourrisson vers sa mère, elle crie vers Dieu en pleurant, assoiffée de lait divin. Elle exprime ses désirs profonds et reçoit des présents qui dépassent tout ce que l’on peut voir dans la nature. La prière, par laquelle nous nous présentons avec respect devant Dieu, est la joie du coeur et le repos de l’âme. 
  
 Sentences des Pères du désert (4e-5e siècles) 

   Un frère qui avait péché fut chassé de l’église par le prêtre ; et abba Bessarion se leva et sortit avec lui en disant : « Moi aussi, je suis un pécheur »…
 Un frère fauta une fois à Scété. On tint un conseil, auquel on convoqua abba Moïse. Mais celui-ci refusa de venir. Alors le prêtre lui envoya dire : « Viens, car tout le monde t’attend ». Il se leva, et vint avec une corbeille percée qu’il remplit de sable qu’il mit sur son dos, et qu’il porta ainsi. Les autres, sortis à sa rencontre, lui dirent : « Qu’est-ce que cela, père ? » Le vieillard dit : « Mes fautes sont en train de s’écouler derrière moi et je ne les vois pas ; et moi, je suis venu aujourd’hui pour juger les fautes d’autrui ? » Entendant cela, ils ne dirent rien au frère, mais lui pardonnèrent.
Abba Joseph interrogea abba Poemen en disant : « Dis-moi comment devenir moine ». Le vieillard dit : « Si tu veux trouver du repos ici-bas et dans le monde à venir, dis en toute occasion : Moi, qui suis-je ? Et ne juge personne ».
Un frère interrogea le même abba Poemen en disant : « Si je vois une faute de mon frère, est-il bien de la cacher ? » Le vieillard dit : « A l’heure où nous cachons les fautes de notre frère, Dieu lui aussi cache les nôtres ; et à l’heure où nous manifestons les fautes de notre frère, Dieu lui aussi manifeste les nôtres ».

 

 
  
Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), 

Ne vous souciez pas de chercher la cause des grands problèmes de l’humanité ; contentez-vous de faire ce que vous pouvez faire pour les résoudre en apportant votre aide à ceux qui en ont besoin. Certains me disent qu’en faisant la charité aux autres, nous dédouanons les Etats de leurs responsabilités envers les nécessiteux et les pauvres. Je ne me tracasse pas pour autant, car ce n’est généralement pas l’amour qu’offrent les Etats. Je fais simplement tout ce que je peux faire, le reste n’est pas de mon ressort.
Dieu a été si bon avec nous ! Travailler dans l’amour est toujours un moyen de se rapprocher de lui. Regardez ce que le Christ a fait durant sa vie sur terre ! Il l’a passée à faire le bien (Ac 10,38). Je rappelle à mes soeurs qu’il a passé les trois ans de sa vie publique à soigner les malades, les lépreux, les enfants et d’autres encore. C’est exactement ce que nous faisons en prêchant l’Evangile par nos actions.
 Nous considérons que servir les autres est un privilège et nous essayons à chaque instant de le faire de tout notre coeur. Nous savons bien que notre action n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan, mais sans notre action cette goutte manquerait.

  
Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara , Méditations sur l’Evangile, 

Ne méprisons pas les pauvres, les petits…; non seulement ce sont nos frères en Dieu, mais ce sont ceux qui imitent le plus parfaitement Jésus dans sa vie extérieure. Ils nous représentent parfaitement Jésus, l’ouvrier de Nazareth. Ils sont les aînés parmi les élus, les premiers appelés au berceau du Sauveur. Ils furent la compagnie habituelle de Jésus, de sa naissance à sa mort ; à eux appartenaient et Marie et Joseph et les apôtres… Bien loin de les mépriser, honorons-les, honorons en eux les images de Jésus et de ses saints parents ; au lieu de les dédaigner, admirons-les… Imitons-les, et puisque nous voyons que leur condition est la meilleure, celle qu’a choisie Jésus pour lui-même, pour les siens, celle qu’il a appelée la première autour de son berceau, celle qu’il a montrée par ses actes et ses paroles…, embrassons-la… Soyons de pauvres ouvriers comme lui, comme Marie, Joseph, les apôtres, les bergers, et si jamais il nous appelle à l’apostolat, restons dans cette vie aussi pauvres que lui-même y est resté, aussi pauvres qu’y est resté un saint Paul « son fidèle imitateur» (cf 1Co 11,1). 

  
Mon Dieu, je m’abondonne à toi. Fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi, je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte tout,
pourvu que ta volonté soit faite, en moi, en toutes tes créatures ;
je ne désire rien d’autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains ;
je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon coeur,
parce que je t’aime et que ce m’est un besoin d’amour de me donner,
de me remettre entre tes mains, sans mesure,
avec une infinie confiance, car tu es mon Père. Amen !                 signé: Frére Charles de Jésus
  

Concile Vatican II Constitution dogmatique sur l’Eglise dans le monde de ce temps « Gaudium et spes », § 93

Se souvenant de la parole du Seigneur : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples : si vous vous aimez les uns les autres » (Jn 13,35), les chrétiens ne peuvent pas former de souhait plus vif que celui de rendre service aux hommes de leur temps, avec une générosité toujours plus grande et plus efficace. Aussi, dociles à l’Evangile et bénéficiant de sa force, unis à tous ceux qui aiment et pratiquent la justice, ils ont à accomplir sur cette terre une tâche immense, dont ils devront rendre compte à celui qui jugera tous les hommes au dernier jour. Ce ne sont pas ceux qui disent « Seigneur, Seigneur » qui entreront dans le Royaume des cieux, mais ceux qui font la volonté du Père et qui, courageusement, agissent. Car la volonté du Père est qu’en tout homme nous reconnaissions le Christ notre frère et que nous aimions chacun pour de bon, en action et en parole, rendant ainsi témoignage à la Vérité. Elle est aussi que nous partagions avec les autres le mystère d’amour du Père céleste.  

 
Grégoire de Narek (v. 944-v. 1010), moine et poète arménien
  
Il fut un temps où je n’étais pas, et tu m’as créé.
Je n’avais pas prié, et toi, tu m’as fait.
Je n’étais pas encore venu à la lumière, et tu m’as vu.
Je n’avais pas paru, et tu as eu pitié de moi.
Je ne t’avais pas invoqué, et tu as pris soin de moi.
Je n’avais pas fait un signe de la main, et tu m’as regardé.
Je n’avais pas supplié, et tu m’as fait miséricorde.
Je n’avais pas articulé un son, et tu m’as entendu.
Je n’avais pas soupiré, et tu as prêté l’oreille.
Tout en sachant ce qui allait m’arriver actuellement,
tu ne m’as pas dédaigné. 
 
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l’Église 
 

 

  Il est sur cette terre un Arbre merveilleux. Sa racine, ô mystère ! Se trouve dans les cieux. Jamais sous son ombrage. Rien ne saurait blesser ; Là, sans craindre l’orage, On peut se reposer. De cet Arbre ineffable, L’Amour voilà le nom, Et son fruit délectable
S’appelle l’abandon. Ce fruit dès cette vie Me donne le bonheur ; Mon âme est réjouie Par sa divine odeur. Ce fruit, quand je le touche, Me paraît un trésor ; Le portant à ma bouche, Il m’est plus doux encor. Il me donne en ce monde Un océan de paix ;
En cette paix profonde Je repose à jamais. Seul l’abandon me livre En tes bras, ô Jésus. C’est lui qui me fait vivre De la vie des élus.
  
 [Padre] Pio de Pietrelcina (

Questions à Padre :
    –– Padre, je me sens tellement indigne de communier ! Vraiment, j’en suis indigne.
Réponse : — C’est vrai, nous ne sommes pas dignes d’un tel don ; mais une chose c’est d’y prendre part indignement en état de faute grave, une autre c’est de ne pas en être dignes. Tous nous en sommes indignes ; mais c’est Jésus qui nous invite, c’est lui qui le désire. Soyons donc humbles et recevons-le d’un coeur rempli d’amour.
— Padre, pourquoi pleurez-vous lorsque vous communiez ?
 Réponse : — Si l’Église a poussé ce cri : « Il ne dédaigna point le sein de la Vierge », en parlant de l’incarnation du Verbe dans le sein de l’Immaculée, que dire de nous, pécheurs ? Mais le Christ a dit : « Qui ne mange pas ma chair et ne boit pas mon sang, n’aura pas la vie éternelle. » Par conséquent, approchons-nous de la table de communion avec beaucoup d’amour et un grand respect. Que toute la journée serve, d’abord à nous y préparer, ensuite à rendre grâce.
  
Saint François de Sales (1567-1622), évêque de Genève et docteur de l’Église 

L’humilité n’est pas seulement de nous défier de nous-mêmes, mais aussi de nous confier en Dieu ; la défiance de nous et de nos propres forces produit la confiance en Dieu, et de cette confiance naît la générosité d’esprit. La très sainte Vierge Notre Dame nous a montré un exemple très remarquable à ce sujet lorsqu’elle prononça ces mots : « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole » (Lc 1,38). Quand elle dit qu’elle est la servante du Seigneur, elle fait un acte d’humilité le plus grand qu’il puisse jamais se faire, d’autant qu’elle oppose aux louanges que l’ange lui donne — qu’elle sera mère de Dieu, que l’enfant qui sortira de ses entrailles sera appelé le Fils du Très-Haut, dignité plus grande que l’on eût pu jamais imaginer — elle oppose, dis-je, à toutes ces louanges et grandeurs sa bassesse et son indignité, disant qu’elle est la servante du Seigneur. Mais notez bien que dès qu’elle a rendu le devoir à l’humilité, tout de suite elle fait une pratique de générosité très excellente, en disant : « Qu’il me soit fait selon ta parole ».
  
  Cardinal John Henry Newman (1801-1890), « The Invisible World »  
  

  Une fois seulement par an, mais une fois pourtant, le monde que nous voyons fait éclater ses puissances cachées et se révèle lui-même en quelque sorte. Alors,les feuilles paraissent, les arbres fruitiers et les fleurs s’épanouissent, l’herbe et le blé poussent. Il y a un élan soudain et un éclatement de la vie cachée que Dieu a placée dans le monde matériel. Eh bien ! ceci nous est comme un exemple de ce que le monde peut faire au commandement de Dieu. Cette terre…éclatera un jour en un monde nouveau de lumière et de gloire dans lequel nous verrons les saints et les anges. Qui penserait, sans l’expérience qu’il a eue des printemps précédents, qui pourrait concevoir deux ou trois mois à l’avance que la face de la nature qui semblait morte puisse devenir si splendide et si variée ?…
Il en est de même pour ce printemps éternel qu’attendent tous les chrétiens ; il viendra quoiqu’il tarde. Attendons-le, car « il viendra sûrement, et il ne tardera pas » (Hé 10,37). C’est pourquoi nous disons chaque jour : « Que ton règne vienne ! » Ce qui veut dire : « Montre-toi, Seigneur ; toi qui es assis au milieu des chérubins, montre-toi, manifeste-toi. Réveille ta puissance, viens nous délivrer » (cf Ps 79,2-3).  

  
Saint Pacien de Barcelone (?-v. 390), évêque 

   « De même que nous sommes à l’image de l’homme pétri de terre, de même nous serons à l’image de celui qui vient du ciel ; car, pétri de terre, le premier homme vient de la terre ; le deuxième homme, lui, vient du ciel. » Si nous agissons ainsi, mes bien-aimés, nous ne mourrons plus à l’avenir. Même si notre corps se dissout, nous vivrons dans le Christ, selon sa propre affirmation : « Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. » Nous sommes certains, sur le témoignage du Seigneur lui-même, qu’Abraham, Isaac, Jacob et tous les saints sont vivants. Car c’est à leur sujet que le Seigneur dit : « Tous sont vivants pour lui, car il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. » Et l’apôtre Paul dit, en parlant de lui-même : « Pour moi, vivre, c’est le Christ, et mourir m’est un gain. J’ai le désir de m’en aller et d’être avec le Christ. » Et encore : « Tant que nous habitons dans ce corps, nous sommes en exil loin du Seigneur. En effet, nous cheminons dans la foi, nous ne voyons pas. » C’est là ce que nous croyons, frères bien-aimés. D’ailleurs : « Si nous avons mis notre espoir en ce monde seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. »
La vie en ce monde, comme vous le voyez vous-mêmes, est la même pour les animaux, les bêtes sauvages, les oiseaux, et pour nous-mêmes, et elle peut être plus longue pour eux. Mais ce qui est propre à l’homme, c’est ce que le Christ nous a donné par son Esprit, et qui est la vie sans fin, mais à condition que nous ne péchions plus…: « Le salaire du péché, c’est donc la mort ; le don de Dieu, c’est la vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur. »

 

  
Origène , Père de l’Église, né à Alexandrie v.185 et mort à Tyr v.253 
  
Il faut observer que Marie, qui est supérieure, va vers Élisabeth, qui est inférieure, et le Fils de Dieu vers le Baptiste : cela nous apprend qu’il ne faut pas tarder à aider ceux qui sont inférieurs à nous, et nous enseigne aussi la modestie.

 

 

 

1887-1968), capucin Le lieu du combat entre Dieu et Satan, c’est l’âme humaine, à chaque instant de la vie. Il est donc nécessaire que l’âme laisse libre accès au Seigneur pour qu’il la fortifie de tout côté et par toutes sortes d’armes. Ainsi sa lumière peut venir l’illuminer pour mieux combattre les ténèbres de l’erreur. Revêtue du Christ (Ga 3,27), de sa vérité et de sa justice, protégée par le bouclier de la foi et par la parole de Dieu, elle vaincra ses ennemis, aussi puissants soient-ils (Ep 6,13s). Mais pour être revêtu du Christ, encore faut-il mourir à soi-même.  

 

L’Afrique au cœur d’un échange entre Benoît XVI et le président allemand

 ROME, Dimanche 21 juin 2009 (

ZENIT.org).

L’Afrique a été au cœur d’un échange entre Benoît XVI et le président allemand Horst Köhler. C’est ce que souligne L’Osservatore Romano en publiant le 20 juin, la lettre envoyée par le pape au président, en réponse à une lettre envoyée par ce dernier à la veille du départ de Benoît XVI en Afrique.Le président Köhler y fait part de ses « idées sur le développement de l’Afrique » et de ses « perspectives concernant l’avenir de ce continent ».« Vos réflexions m’ont accompagné durant mon voyage. Aujourd’hui, après mon retour, je peux confirmer avec une pleine conviction vos expériences », commence le pape. « L’Afrique est un continent jeune, plein de joie de vivre et de confiance, avec une grande potentialité de créativité », poursuit Benoît XVI. « Bien sûr, les intérêts étrangers et les tensions de sa propre histoire pèsent encore sur le présent et menacent l’avenir ». « Mais la foi vivante, la force morale jeune et la compétence intellectuelle croissante créent un climat d’espérance qui résiste aux défis et permet de les dépasser ». Dans cette lettre, le pape explique aussi que la « foi peut offrir une contribution décisive et une formation humaine nécessaire ».« L’Eglise cherche à former les consciences et à œuvrer de l’intérieur afin que les Africains, comme protagonistes du développement de leurs pays, utilisent leurs nombreux dons en faveur de l’édification de la société et de la paix », souligne-t-il. Le pape estime aussi qu’un « comportement honnête et solidaire qui ne cède pas à la loi du plus fort et ne cherche pas seulement son propre intérêt est comme une espérance qui agit, une semence qui porte déjà en soi un avenir meilleur ». « Chacun de nous est pensé, voulu, aimé de Dieu », souligne Benoît XVI. « Sur cette base, j’ai aussi pu encourager l’Eglise en Afrique à continuer à assister les victimes de la violence et des maladies comme le Sida, la malaria et la tuberculose et à lutter efficacement contre ces terribles fléaux ».

« J’ai pu dire que l’Eglise, suscitant dans les cœurs des hommes l’amour pour les personnes souffrantes et la disponibilité à aider, fait beaucoup plus contre les maladies dévastatrices que beaucoup d’autres institutions », conclut-il enfin.

L’ AFRIQUE

  Le Monde

  

Petite EUROPE

Les 27 pays membres de l’Union européenne sont de tailles différentes et présentent des modes d’organisation institutionnelle variés. Ensemble, ils forment l’Union européenne, un espace de près de 500 millions d’habitants et d’environ 4 280 000 km².

LISTE DES PAYS
DE L’UNION EUROPÉENNE

Allemagne
Autriche
Belgique
Danemark
Espagne
France
Grèce
Finlande
Irlande
Italie
Luxembourg
Pays-Bas
Portugal
Royaume-uni
Suède
————-
A compter du 01.05.2004
Chypre
Hongrie
Estonie
Pologne
République tchèque
Slovenie
Lettonie
Lituanie
Slovaquie
Malte
————-
A compter du 01.01.2007
Roumanie
Bulgarie

 

L’ASIE

 

 

La manne de la Russie et des pays environnants

 

L’Amérique

 

Amérique du Sud

SUD

  

L’OCEANIE

  
Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église

 

 Le Dieu Verbe secoue le paresseux et réveille le dormeur. En effet, celui qui vient frapper à la porte veut toujours entrer. Mais cela dépend de nous s’il n’entre pas toujours ou s’il ne demeure pas toujours. Que ta porte soit ouverte à celui qui vient ; ouvre ton âme, élargis les capacités de ton esprit, afin de découvrir les richesses de la simplicité, les trésors de la paix, la douceur de la grâce. Dilate ton coeur ; cours à la rencontre du soleil de la lumière éternelle qui « illumine tout homme » (Jn 1,9). Il est certain que cette lumière véritable brille pour tous ; mais si quelqu’un ferme ses fenêtres, il se privera lui-même de la lumière éternelle. Donc même le Christ reste dehors, si tu fermes la porte de ton âme. Certes, il pourrait entrer, mais il ne veut pas s’introduire de force, il ne veut pas contraindre ceux qui le refusent. Issu de la Vierge, sorti de son sein, il irradie tout l’univers, afin de resplendir pour tous. 

 

Crédit: FORS Team, 8.2-meter VLT Antu, ESO

  Marthe Robin (journal intime, 1932) 

 O bienheureuse et béatifiante Trinité ! Vous êtes l’éternel foyer de la Lumière et de l’Amour dont l’ardeur ne s’éteint jamais. Vous êtes le Feu consumant dont la flamme s’étend partout. Vous êtes la Lumière au dessus de toute lumière, le bien suprême et infini, la Beauté qui surpasse toute beauté. Vous êtes la paix et le repos des âmes ! ? Vous êtes l’Amour.
Communier à la Trinité ! Quel honneur ! Quel bonheur ! Quelle ivresse ! Quel idéal de pureté ! Quel programme de vie ! Quel doux et ravissant mystère ! Passer sur la terre humble et silencieuse comme la Vierge, crucifié avec le Christ, cloîtrée dans la Trinité en méprisant le plaisir qui passe ; n’avoir dans son âme et dans son c?ur qu’un seul désir, qu’une pensée, qu’une ambition : celle de fixer sa vie au dessus de tout ce qui passe? plus haut que ce qui meurt : dans l’Eternel Amour. (?)
Près de l’Immensité symbolisant l’Eternité, qu’il fait bon de déposer sa dépouille mortelle pour s’immerger dans la Divinité comme dans un océan sans rivage ! Cet abandon, qui fait de la volonté divine et de la nôtre une seule et même volonté dans l’Amour, est le plus complet des actes de foi. Il met l’âme dans un état de perfection, il la plonge dans un abîme de paix et de délices où elle participe à l’immuable, à la parfaite tranquillité de Dieu, toujours calme et toujours agissant.
O mon Dieu, ô ma bien-aimée Trinité ! Qu’heureuse est l’âme qui sans jamais sortir de vous peut vaquer à la féconde action de la souffrance !

   

Marthe Robin (journal intime, 1932) 

 O bienheureuse et béatifiante Trinité ! Vous êtes l’éternel foyer de la Lumière et de l’Amour dont l’ardeur ne s’éteint jamais. Vous êtes le Feu consumant dont la flamme s’étend partout. Vous êtes la Lumière au dessus de toute lumière, le bien suprême et infini, la Beauté qui surpasse toute beauté. Vous êtes la paix et le repos des âmes ! ? Vous êtes l’Amour.
Communier à la Trinité ! Quel honneur ! Quel bonheur ! Quelle ivresse ! Quel idéal de pureté ! Quel programme de vie ! Quel doux et ravissant mystère ! Passer sur la terre humble et silencieuse comme la Vierge, crucifié avec le Christ, cloîtrée dans la Trinité en méprisant le plaisir qui passe ; n’avoir dans son âme et dans son c?ur qu’un seul désir, qu’une pensée, qu’une ambition : celle de fixer sa vie au dessus de tout ce qui passe? plus haut que ce qui meurt : dans l’Eternel Amour. (?)
Près de l’Immensité symbolisant l’Eternité, qu’il fait bon de déposer sa dépouille mortelle pour s’immerger dans la Divinité comme dans un océan sans rivage ! Cet abandon, qui fait de la volonté divine et de la nôtre une seule et même volonté dans l’Amour, est le plus complet des actes de foi. Il met l’âme dans un état de perfection, il la plonge dans un abîme de paix et de délices où elle participe à l’immuable, à la parfaite tranquillité de Dieu, toujours calme et toujours agissant.
O mon Dieu, ô ma bien-aimée Trinité ! Qu’heureuse est l’âme qui sans jamais sortir de vous peut vaquer à la féconde action de la souffrance !

 

 

Dorothée de Gaza (v. 500-?), moine en Palestine

 Que celui qui veut trouver le vrai repos pour son âme apprenne l’humilité ! Puisse-t-il voir qu’en elle se trouvent toute la joie, toute la gloire et tout le repos, comme dans l’orgueil se trouve tout l’opposé. Et en effet comment sommes-nous venus dans toutes nos tribulations ? Pourquoi sommes-nous tombés dans toute cette misère ? N’est-ce pas à cause de notre orgueil ?

Julien de Vézelay (v. 1080-v. 1160), moine bénédictin.

« Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens. » La femme s’empare du mot et dit : « Oui, Seigneur ! » Comme si elle disait : …«  Moi, je ne demande qu’une petite miette de la table et de la main du maître généreux qui ‘ donne la nourriture à toute chair ‘ (Ps 135,25). Tu régales les juifs comme des fils ; c’est pourquoi, je t’en supplie, ne refuse pas une miette à ta petite chienne cananéenne ! »
Jésus lui dit : « O femme, ta foi est grande ! » Il reproche à Pierre son peu de foi (Mt 14,31) ; il admire cette femme pour la grandeur de la sienne. Elle a vraiment une grande foi, puisqu’elle proclame que le Verbe fait chair est le fils de David, et puisque, sûre de la puissance divine, elle a confiance en son pouvoir de rendre la santé à sa fille absente, et cela, d’un seul acte de volonté. 
Toi aussi, si ta foi est grande, si elle est cette foi vivante de laquelle vit le juste (Rm 1,17), et non une foi morte à laquelle manque son âme, c’est-à-dire la charité, toi aussi non seulement tu obtiendras la guérison complète de ta fille, c’est-à-dire de ton âme, mais « tu auras pouvoir de déplacer les montagnes » (Mt 17,20).

Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des jésuites

 Le propre de Dieu et de ses anges est de donner, dans leurs incitations, une véritable allégresse et joie spirituelle, en écartant toute tristesse et trouble que suscite l’ennemi. Au contraire, le propre de ce dernier est de lutter contre cette joie et cette consolation spirituelle, en proposant des raisons apparentes, des subtilités et de continuels sophismes. Seul Dieu notre Seigneur donne à l’âme la consolation sans cause précédente. C’est en effet le propre du Créateur d’entrer, de sortir, de produire des motions dans l’âme, l’attirant tout entière à l’amour de sa divine Majesté. Je dis : sans cause, c’est-à-dire, sans aucun sentiment préalable ni de connaissance d’un objet grâce auquel viendrait cette consolation…

Georges Bernanos (1888-1948)

« Mais remarque bien maintenant, petit : la Sainte Vierge n’a eu ni triomphe, ni miracles. Son Fils n’a pas permis que la gloire humaine l’effleurât, même du plus fin bout de sa grande aile sauvage. Personne n’a vécu, n’a souffert, n’est mort aussi simplement et dans une ignorance aussi profonde de sa propre dignité, d’une dignité qui la met pourtant au-dessus des anges. Car enfin elle était née sans péché, quelle solitude étonnante! Une source si pure, si limpide, si limpide et si pure, qu’elle ne pouvait même pas y voir refléter sa propre image, faite pour la seule joie du Père – ô solitude sacrée ! Les antiques démons familiers de l’homme, maîtres et serviteurs tout ensemble, les terribles patriarches qui ont guidé les premiers pas d’Adam au seuil du monde maudit, la ruse et l’orgueil, tu les vois qui regardent de loin cette créature miraculeuse placée hors de leur atteinte, invulnérable et désarmée.

Saint Vincent de Paul (1581-1660), prêtre, fondateur de communautés religieuses 

La simplicité est si agréable à Dieu ! Vous savez que l’Écriture dit que son plaisir est de s’entretenir avec les simples, avec les simples de coeur, qui vont bonnement et simplement : « Il fait des hommes droits ses familiers » (Pr 3,32). Voulez-vous trouver Dieu ? Il parle avec les simples. O mon Sauveur ! ô mes frères qui sentez le désir d’être simples, quel bonheur ! quel bonheur ! Courage, puisque vous avez cette promesse que le plaisir de Dieu est d’être avec les hommes simples.
 
Saint Athanase (295-373), évêque d’Alexandrie, docteur de l’Église 

Le Verbe, la Parole de Dieu, incorporel, incorruptible et immatériel, est arrivé dans notre région, bien qu’il n’en ait pas été loin auparavant. En effet, il n’avait laissé aucune partie de la création privée de sa présence, car il remplissait tout, lui qui demeure auprès de son Père. Mais il s’est rendu présent en s’abaissant à cause de son amour pour nous, et il s’est manifesté à nous… Il a eu pitié de notre race, il a eu compassion de notre faiblesse, il a condescendu à notre condition périssable. Il n’a pas accepté que la mort domine sur nous ; il n’a pas voulu voir périr ce qui avait commencé, ni échouer ce que son Père avait accompli en créant les hommes. Il a donc pris un corps, et un corps qui n’est pas différent du nôtre. Car il ne voulait pas seulement être dans un corps ou seulement se manifester. S’il avait voulu seulement se manifester, il aurait pu réaliser cette théophanie avec plus de puissance. Mais non : c’est bien notre corps qu’il a pris… 
Le Verbe a pris un corps capable de mourir afin que ce corps, en participant au Verbe qui est au-dessus de tout…, reste impérissable grâce au Verbe qui y demeure, et afin de délivrer de la dégradation définitive tous les hommes par la grâce de la résurrection. Le Verbe a offert donc à la mort le corps qu’il avait pris, comme un sacrifice et une victime sans aucune tache ; et aussitôt il a anéanti la mort en délivrant de la mort tous les hommes ses semblables par l’offrande de ce corps qui leur ressemble.
Il est juste que le Verbe de Dieu, supérieur à tous, qui offrait son propre temple, son corps, en rançon pour tous, ait payé notre dette par sa mort. Uni à tous les hommes par un corps semblable, il est juste que le Fils incorruptible de Dieu revête tous les hommes d’incorruptibilité, selon la promesse apportée par sa résurrection. Car la corruption elle-même, impliquée dans la mort, n’a plus aucun pouvoir sur les hommes à cause du Verbe qui demeure parmi eux dans un corps unique.

Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone 

L’ensemencement a été fait par les apôtres et les prophètes, mais c’est le Seigneur lui-même qui sème. C’est le Seigneur lui-même qui était présent en eux, du moment que c’est le Seigneur lui-même qui a moissonné. Car sans lui ils ne sont rien, alors que lui, sans eux, demeure dans sa perfection. Il leur dit en effet : « Hors de moi vous ne pouvez rien faire » (Jn 15,5).

HOMELIE DE SAINT BASILIE DE CÉSAREE SUR LA RICHESSE

 

Fais comme la terre, toi qui m’écoutes. Porte du fruit comme elle, ne te montre pas inférieur à la nature inanimée. Elle ne nourrit pas ses fruits pour en jouir elle-même, mais pour te rendre service. Toi, au contraire, tous les fruits de la bienfaisance que tu montres, tu les recueilles pour toi-même, car la récompense méritée par les bonnes oeuvres revient aux bienfaiteurs. Tu as donné à celui qui avait faim, mais ce que tu as donné reste à toi et même te revient avec des intérêts. De même que le blé, lorsqu’il est tombé en terre, procure du bien à celui qui l’a semé, de même le pain présenté à celui qui a faim te procurera dans la suite beaucoup de profit. Lorsque tu auras achevé de travailler la terre, alors commenceront les semailles célestes. Comme dit l’Écriture : Faites-vous des semailles de justice. ~

 

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Découverte des plus vieilles supernovae

  

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La région du ciel dans laquelle les supernovae ont été détectées. Crédit : Jeff Cooke/CFHT

Une équipe d’astronomes vient de mettre la main sur les plus lointaines supernovae jamais observées. Les deux étoiles en question auraient explosé voici 11 milliards d’années. Le précédent record était détenu par une supernova vieille de « seulement » 6 milliards d’années. Pour réaliser cet exploit, Jeff Cooke, de l’université de Californie, et ses collègues ont utilisé une nouvelle technique d’observation. D’ordinaire, pour détecter de nouvelles supernovae, les astronomes comparent les images d’une même zone du ciel prises à intervalle régulier sur une année, à la recherche d’une intensification lumineuse dans une des galaxies observées – signe qu’une étoile a peut-être explosé. Jeff Cooke a eu l’idée de comparer les images recueillies pendant un an par le télescope Canada-France-Hawaï (situé à Hawaï) à d’autres clichés datant des années précédentes. Cette technique, qui accroît la luminosité de chaque détail, permet la détection d’objets célestes à peine visibles. En superposant toutes les images collectées pendant quatre ans, les astronomes ont ainsi découvert les deux supernovae. Le spectre pris par les télescopes Keck (Hawaii) a révélé ensuite que la lumière émise par les deux objets avait voyagé à travers 11 milliards d’années avant d’atteindre notre planète. Avec cette technique, les scientifiques estiment pouvoir trouver des supernovae encore plus anciennes. L’étude de ces premières étoiles nous permettra de mieux comprendre la formation et l’évolution des galaxies.

Charlie Shair, le 9 juillet 2009; Ciel et Espace.

 

  
 

Total Solar Eclipse of 2009 July 22

On Wednesday, 2009 July 22, a total eclipse of the Sun is visible from within a narrow corridor that traverses half of Earth. The path of the Moon’s umbral shadow begins in India and crosses through Nepal, Bangladesh, Bhutan, Myanmar and China. After leaving mainland Asia, the path crosses Japan’s Ryukyu Islands and curves southeast through the Pacific Ocean where the maximum duration of totality reaches 6 min 39 s. A partial eclipse is seen within the much broader path of the Moon’s penumbral shadow, which includes most of eastern Asia, Indonesia, and the Pacific Ocean. This web site has been established for the purpose of providing detailed predictions, maps, figures and information about this important event. The material here is adapted from the NASA Technical Publication « Total Solar Eclipse of 2009 July 22 » (NASA/TP-2008-214169). The document will be published in 2008 March. It is part of NASA’s official eclipse bulletin publication series. Instructions and a form for ordering a hard copy of this publication can be found at: Order Form for NASA Eclipse Bulletins.


Preliminary Look at the Total Solar Eclipse of 2009 Jul 22

 

Credit & Copyright: Terry Cuttle Brisbane, Australia

Explanation: This dramatic skyscape was recorded during the August 2008 total solar eclipse. The Moon’s silhouette surrounded by a glistening solar corona hangs above the Jiayuguan Fort along the western edge of the Great Wall of China. Lined-up along the ecliptic plane, all the planets of the inner solar system, Mercury, Venus, Mars, (and Earth!) can also be seen along with Saturn and bright star Regulus, as the Moon’s shadow tracks across the landscape. Beyond the Moon’s shadow, outside the total eclipse track, sunlight still brightens the sky over mountains on the horizon 30 – 50 kilometers away. Much anticipated, the 2009 July 22nd total solar eclipse will again be visible from China. Planets and bright stars will briefly appear in darkened daytime skies, though a total eclipse won’t be seen from the Great Wall. Still, major cities and populated areas lie along the 2009 total eclipse track that begins in India and sweeps eastward across Asia and into the Pacific Ocean.

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