Citations

 
 
Auteur inconnu !

 

Le Sauveur nous a précédés sur le chemin de la pauvreté. Tous les biens du ciel et de la terre lui appartenaient. Ils ne présentaient pour lui aucun danger ; il pouvait en faire usage tout en gardant son cœur entièrement libre. Mais il savait qu’il est presque impossible à un être humain de posséder des biens sans s’y subordonner et en devenir esclave. C’est pourquoi il a tout abandonné et nous a montré ainsi par son exemple plus encore que par ses paroles que seul possède tout celui qui ne possède rien. Sa naissance dans une étable et sa fuite en Egypte montraient déjà que le Fils de l’homme ne devait pas avoir d’endroit où reposer la tête. Qui veut le suivre doit savoir que nous n’avons pas ici-bas de demeure permanente. Plus vivement nous en prendrons conscience, plus ardemment nous tendrons vers notre demeure future et nous exulterons à la pensée que nous avons droit de cité au ciel.

 
   
ROME, Dimanche 20 juin 2010 (ZENIT.org) – parole du Saint Pére AVANT L’ANGELUS :
 

  Cher frères et soeurs,     …. Saint Maxime le Confesseur fait observer que « le signe distinctif du pouvoir de notre Seigneur Jésus Christ est la croix, qu’il a portée sur ses épaules » ( Ambiguum 32, PG 91, 1284 C). En effet, « ils disaient à tous : ‘Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour, et qu’il me suive’ » (Lc 9, 23). Prendre sa croix signifie s’engager à vaincre le péché qui entrave le chemin vers Dieu, accueillir chaque jour la volonté du Seigneur, faire grandir sa foi surtout face aux problèmes, aux difficultés, à la souffrance. La sainte carmélite Edith Stein nous en a donné un témoignage en temps de persécution. Voici ce qu’elle écrivait du Carmel de Cologne en 1938 : « Aujourd’hui je comprends… ce que signifie être épouse du Seigneur sous le signe de la croix, même si on ne le comprendra jamais complètement puisqu’il s’agit d’un mystère… plus il fait sombre autour de nous plus nous devons ouvrir notre coeur à la lumière qui vient d’en haut » (La scelta di Dio. Lettere (1917-1942), Roma 1973, 132-133). A notre époque aussi, ils sont nombreux les chrétiens à travers le monde qui prennent chaque jour leur croix, que ce soit celle des épreuves quotidiennes ou celle qui a été provoquée par la barbarie humaine et qui exige parfois le courage du sacrifice extrême. Que le Seigneur nous donne, à chacun, de toujours remettre notre solide espérance en Lui, avec la certitude qu’en le suivant en portant notre croix, nous parviendrons avec Lui à la lumière de la résurrection.

Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787), évêque et docteur de l’Eglise 

Un Dieu qui nous sert devrait suffire à nous combler d’amour ! Lorsque le Sauveur s’est mis à prêcher son Évangile, il s’est fait « le serviteur de tous », déclarant lui-même « qu’il n’était pas venu pour être servi, mais pour servir ». C’est comme s’il avait dit qu’il voulait être le serviteur de tous les hommes. Et au terme de sa vie, il ne s’est pas contenté, dit saint Bernard, « d’avoir pris la condition de serviteur pour se mettre au service des hommes ; il a voulu prendre l’aspect d’un serviteur indigne pour être frappé et subir la peine qui nous était due en raison de nos péchés ».

Saint Jean de la Croix (1542-1591), Carme, docteur de l’Église
 

Que cherches-tu au dehors, puisque tu possèdes en toi-même tes richesses, ta jouissance, ton rassasiement et ton royaume, c’est-à-dire le Bien Aimé auquel tu aspires et que tu poursuis ?… La seule difficulté c’est que, tout en résidant en toi, il y demeure caché…
Tu élèves une objection : « Puisque celui que j’aime habite en moi, comment se fait-il que je ne le trouve ni le sente ? » En voici la raison. C’est qu’il y est caché et que tu ne te caches pas comme lui pour le trouver et le sentir. Ton Époux bien-aimé est le trésor caché dans le champ de ton cœur, ce trésor pour lequel le sage marchand a donné tous ses biens (Mt 13,44). Il te faudra donc pour le trouver oublier tout ce qui t’appartient, t’éloigner de toutes les créatures et te cacher dans la retraite intérieure de l’esprit. 
Là, fermant la porte sur toi, c’est-à-dire renonçant par la volonté à toutes choses, « tu prieras ton Père dans le secret ». Si tu demeures ainsi cachée avec lui, tu le sentiras en secret, tu l’aimeras et tu en jouiras en secret ; tu prendras secrètement en lui tes délices, c’est-à-dire d’une manière qui surpasse toute parole et tout sentiment.

ROME, Vendredi 11 juin 2009 (ZENIT.org)

  « Célébrer l’Eucharistie est une école de libération » et « d’ouverture » aux besoins des autres, Parce que, a ajouté le pape, dans l’Eucharistie « se réalise le drame que Dieu sort de lui-même, laisse sa gloire, et descend jusqu’à la mort de la croix », il se quitte lui-même pour être avec nous » : telle est « l’aventure de Dieu, l’humilité de Dieu qui se donne à nous », et vivre l’eucharistie signifie « entrer dans ce chemin de Dieu ». Benoît XVI a insisté sur le fait que « célébrer l’eucharistie est une école de libération ,  entrer dans l’unique pain de tous et l’unique corps ». Alors commence « la réalité de l’amour des autres », a-t-il ajouté. En conclusion, le pape a affirmé que ce que l’on apprend de l’eucharistie, c’est « le contraire du cléricalisme », le contraire « de la fermeture sur soi ».  Et il a proposé l’exemple de Mère Teresa de Calcutta qui s’est « quittée » elle-même pour aller vers « les plus pauvres, les marginaux, les mourants », donnant l’exemple à la communauté qui suit ses traces. Mais elle mettait une condition à l’établissement d’une maison de soeurs : qu’il y ait la présence d’un tabernacle, de l’eucharistie.

 
 
 
Priére de  Saint Thomas d’Aquin (1225-1274) :

 

Dieu tout-puissant et éternel, voici que je m’approche du sacrement de ton Fils unique notre Seigneur Jésus Christ. Malade, je viens au médecin dont dépend ma vie ; souillé, à la source de la miséricorde ; aveugle, au foyer de la lumière éternelle ; pauvre et dépourvu de tout, au maître du ciel et de la terre.
J’implore donc ton immense, ton inépuisable générosité, afin que tu daignes guérir mes infirmités, laver mes souillures, illuminer mon aveuglement, combler mon indigence, couvrir ma nudité.
 
 
Saint Hilaire (v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l’Église 

Il est bien au Père, ce Fils qui lui ressemble. Il vient de lui, ce Fils qu’on peut lui comparer, car il lui est semblable. Il est son égal, ce Fils qui accomplit les mêmes œuvres que lui (Jn 5,19)… Oui, le Fils accomplit les œuvres du Père ; c’est pourquoi il nous demande de croire qu’il est le Fils de Dieu. Il ne s’arroge pas là un titre qui ne lui serait pas dû ; ce n’est pas sur ses propres œuvres qu’il appuie sa revendication. Non ! Il rend témoignage que ce ne sont pas ses propres œuvres, mais celles de son Père. Et il atteste ainsi que l’éclat de ses actions lui vient de sa divine naissance. Mais comment les hommes auraient-ils pu reconnaître en lui le Fils de Dieu, dans le mystère de ce corps qu’il avait assumé, dans cet homme né de Marie ? C’est pour faire pénétrer en leur cœur la foi en lui que le Seigneur accomplissait toutes ces œuvres : « Si j’accomplis les œuvres de mon Père, alors, même si vous ne voulez pas croire en moi, croyez au moins mes œuvres ! » (Jn 10,38) Si l’humble condition de son corps semble un obstacle pour croire en sa parole, il nous demande de croire au moins en ses œuvres. En effet, pourquoi le mystère de sa naissance humaine nous empêcherait-il de percevoir sa naissance divine ?… « Si vous ne voulez pas croire en moi, croyez en mes œuvres, pour savoir et reconnaître que le Père est en moi, et moi dans le Père »… Telle est la nature qu’il possède par naissance ; tel est le mystère d’une foi qui nous assurera le salut  : ne pas diviser ceux qui sont un, ne pas priver le Fils de sa nature, et proclamer la vérité du Dieu Vivant né du Dieu Vivant… « Comme le Père qui m’a envoyé est vivant, de même, moi, je vis par le Père » (Jn 6,57). « Comme le Père a la vie en lui-même, de même il a donné au Fils d’avoir aussi en lui-même la vie » (Jn 5,26).

Saint Césaire d’Arles (470-543), moine et évêque

Vous savez ce que nous disons à Dieu dans la prière, avant d’en arriver à la communion : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. » Préparez-vous intérieurement à pardonner, car ces paroles, vous allez les rencontrer dans la prière. Comment allez-vous les dire ? Peut-être ne les direz-vous pas si tu détestes ton frère. Mais alors, est-ce que tu pries ? Faites bien attention, mes frères. Dans un instant, vous allez prier ; pardonnez de tout votre cœur!
Tu veux faire un procès à ton ennemi ? Fais d’abord le procès de ton cœur. Dis à ce cœur : « cesse de haïr »… Mais alors, comme tu ne veux pas pardonner, ton âme s’attriste quand tu lui dis : « cesse de haïr ». Eh bien, réponds-lui : « Pourquoi es-tu triste, mon âme ? et pourquoi me troubles-tu ? Espère en Dieu » (Ps 41,6). Tu es mal à l’aise, tu soupires, ton mal te blesse, tu n’arrives pas à te débarrasser de la haine. Espère en Dieu, c’est le médecin. Il a été pendu pour toi sur la croix. Regarde ton Dieu sur sa croix : c’est pour toi qu’il souffre, pour que son sang devienne ton remède. Tu veux te venger ? Regarde le Christ pendu, écoute-le prier : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23,34).


Saint Colomban (563-615), moine, fondateur de monastères 
 Moïse a écrit dans la Loi : « Dieu fit l’homme à son image et à sa ressemblance » (Gn 1,26). Considérez, je vous prie, l’importance de cette parole. Dieu, le tout-puissant, l’invisible, l’incompréhensible, l’inestimable, en façonnant l’homme avec de la glaise, l’a ennobli de l’image de sa propre grandeur. Quoi de commun entre l’homme et Dieu, entre la glaise et l’esprit ? Car « Dieu est esprit » (Jn 4,24). C’est donc une grande marque d’estime pour l’homme, que Dieu l’ait gratifié de l’image de son éternité et de la ressemblance de sa propre vie. La grandeur de l’homme, c’est sa ressemblance avec Dieu, pourvu qu’il la garde…
Tant que l’âme fait bon usage des vertus semées en elle, elle sera semblable à Dieu. Toutes les vertus que Dieu a mises en nous lors de notre création, il nous a enseigné que nous devions les lui rendre. Il nous demande d’abord d’aimer Dieu de tout notre coeur (Dt 6,5) car « lui nous a aimés le premier » (1 Jn 4,10), dès le commencement, avant même que nous ayons existé. Aimer Dieu, c’est donc renouveler en nous son image. Or, aime Dieu celui qui garde ses commandements…
A nous donc de refléter pour notre Dieu, pour notre Père, l’image inviolée de sa sainteté, car il est saint et il a dit : « Soyez saints comme je suis saint » (Lv 11,45) ; avec amour, car il est amour, et Jean a dit : « Dieu est amour » (1 Jn 4,8) ; avec tendresse et en vérité, car Dieu est bon et vrai. Ne soyons pas les peintres d’une image étrangère… Et pour que nous n’introduisions pas en nous l’image de l’orgueil, laissons le 
hrist peindre en nous son image.
 
 
 

 

Monsieur Olier (1608 -1657) , à propos de la Visitation : Marie paraît déjà comme maîtresse et reine des apôtres

 En donnant ainsi à saint Jean Baptiste la grâce de précurseur, Marie paraît déjà comme maîtresse et reine des apôtres. Saint Jean, en effet, devait faire à lui seul, pendant sa vie, les fonctions des douze apôtres, et ceux-ci ne furent choisis qu’après lui, comme les successeurs de son emploi, pour annoncer et faire connaître Notre-Seigneur. Ce fut ce même saint qui donna la première lumière de Jésus-Christ à saint André, et par celui-ci à saint Pierre, le prince des apôtres, et aux autres disciples qu’il envoyait à Jésus; lesquels, après, l’ont fait connaître dans tout le monde. Comme donc il reçoit par Marie la grâce de précurseur de Jésus-Christ, la grâce de le faire connaître à tous, saint Jean devient la voix de Marie, l’organe de sa grâce et de son amour. Ainsi, Marie est la reine des apôtres, et en un sens, la mère de notre foi.

 Benoist XVI , 21 mai 2010 (ZENIT.org) – En s’engageant dans la mission à la suite du Christ, l’Eglise et les missionnaires doivent accepter les « conséquences de leur ministère », a affirmé Benoît XVI devant les participants à l’Assemblée ordinaire du Conseil supérieur des Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM) réunie à Rome du 17 au 21 mai. « Celui qui participe à la mission du Christ doit inévitablement affronter l’épreuve, des désaccords et des souffrances, parce qu’il affronte les résistances et les pouvoirs de ce monde », a affirmé le pape ce 21 mai. « La persécution est aussi la preuve de l’authenticité de notre mission apostolique ». Et comme l’apôtre Paul, « nous n’avons comme armes que la Parole du Christ et sa Croix (cf. 1 Co 1,22-25) ».  Benoît XVI a ainsi rappelé que « la mission ad gentes demande à l’Eglise et aux missionnaires d’accepter les conséquences de leur ministère » que sont « la pauvreté évangélique qui leur confère la liberté de prêcher l’Evangile avec courage et franchise ; la non-violence, par laquelle ils répondent au mal par le bien ; la disponibilité à donner sa vie au nom du Christ et par amour des hommes ». Devant les membres des OPM, le pape a rappelé que la mission d’évangélisation était aujourd’hui « immense », notamment en raison d’un « humanisme qui exclut Dieu » et du « manque de pensée, de réflexion et de sagesse ». « C’est pourquoi il est encore plus urgent et nécessaire d’éclairer de la lumière de l’Evangile qui ne change pas, les nouveaux problèmes qui émergent ».  « L’évangélisation a besoin de chrétiens qui, les bras levés en prière vers Dieu, soient conscients que la conversion du monde au Christ ne vient pas de nous mais nous est donnée », a poursuivi le pape. « La prédication de l’Evangile est un service inestimable que l’Eglise peut offrir à l’humanité », a-t-il ajouté en saluant les missionnaires venus du monde entier. « Vous êtes le signe éloquent et vivant de la catholicité de l’Eglise qui se concrétise dans le souffle universel de la mission apostolique ».

Thomas de Celano (vers 1190-vers 1260), biographe de St François et de Ste Claire

Saint François affirmait : « Contre toutes les machinations et les ruses de l’ennemi, ma meilleure défense c’est encore l’esprit de joie. Le diable n’est jamais si content que lorsqu’il a pu ravir à un serviteur de Dieu la joie de son âme. Il a toujours une réserve de poussière qu’il souffle dans la conscience par quelque soupirail, afin de rendre opaque ce qui est pur ; mais dans un coeur gonflé de joie, c’est en vain qu’il essaie d’introduire son poison mortel. Les démons ne peuvent rien contre un serviteur du Christ qu’ils trouvent plein de sainte allégresse ; tandis qu’une âme chagrine, morose et déprimée se laisse facilement submerger par la tristesse ou accaparer par de faux plaisirs. »
Voilà pourquoi lui-même s’efforçait de garder toujours le coeur joyeux, de conserver cette huile d’allégresse dont son âme avait reçu l’onction (Ps 44,8). Il avait grand soin d’éviter la tristesse, la pire des maladies, et quand il sentait qu’elle commençait à filtrer dans son âme, il avait aussitôt recours à la prière. « Au premier trouble, disait-il, le serviteur de Dieu doit se lever, se mettre en prière et demeurer face au Père tant que ce dernier ne lui aura pas fait retrouver la joie de celui qui est sauvé » (Ps 50,14)… 

Cardinal John Henry Newman (1801-1890),

  

Nous ne sommes pas appelés une fois seulement, mais bien des fois; tout le long de notre vie, Christ nous appelle. Il nous a appelés d’abord par le baptême, mais plus tard aussi ; que nous obéissions ou non à sa voix, il nous appelle encore en sa miséricorde. Si nous manquons à nos promesses baptismales, il nous appelle à nous repentir. Si nous nous efforçons de répondre à notre vocation, il nous appelle toujours plus avant, de grâce en grâce, de sainteté en sainteté, tant que la vie nous est laissée pour cela.
 Abraham a été appelé à quitter sa maison et son pays (Gn 12,1), Pierre ses filets (Mt 4,18), Matthieu son emploi (Mt 9,9), Elisée sa ferme (1R 19,19), Nathanaël sa retraite (Jn 1,47). Sans cesse, tous nous sommes appelés, d’une chose à l’autre, toujours plus loin, n’ayant pas de lieu de repos, mais montant vers notre repos éternel, et n’obéissant à un appel intérieur que pour être prêts à en entendre un autre. 
Christ nous appelle sans cesse, pour nous justifier sans cesse ; sans cesse, de plus en plus, il veut nous sanctifier et nous glorifier. Nous devons le comprendre, mais nous sommes lents à nous rendre compte de cette grande vérité, que Christ marche en quelque sorte parmi nous, et que de sa main, de ses yeux, de sa voix, il nous fait signe de le suivre. Nous ne saisissons pas que son appel est quelque chose qui a lieu en ce moment même. Nous pensons qu’elle a eu lieu au temps des apôtres ; mais nous n’y croyons pas, nous ne l’attendons pas vraiment pour nous-mêmes.

Gabriele M. Roschini,  (1900 – †1977),

Le plus parfait des dons de l’Esprit Saint est le don de sagesse. Il perfectionne la vertu de charité et réside en même temps dans l’intelligence et dans la volonté, parce qu’il répand dans l’âme lumière et chaleur, vérité et amour. Il résume tous les autres dons, comme la charité résume en soi toutes les autres vertus.
Comme Marie a reçu une participation large de la vertu de la charité divine, elle posséda plus que n’importe quelle autre créature, avec une perfection incomparable, le don de sagesse. Par ce don, elle sut discerner, presque par instinct, les choses divines des choses humaines. Cette sagesse céleste remplit son âme d’une douceur infinie, car, « il n’y a rien d’amer en parlant avec la sagesse, et cohabiter avec elle ne produit pas l’ennui mais la consolation et la félicité ».
 
   

 

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Edith Stein] (1891-1942), carmélite, martyre, copatronne de l’Europe
Méditation pour la fête de l’Exaltation de la croix (trad. Source cachée, Cerf 1999, p. 277) 
 
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