Juillet 2013: Près d’un Trou noir

  • Trou noir

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 Crédit & Copyright: Alain Riazuelo, APOD.

  Que verriez-vous si vous vous trouviez à proximité d’un trou noir ?  Cette image  est une simulation numérique mettant en relief l’étrangeté de la situation. Le trou noir exercerait une attraction gravitationnelle si forte que la lumière serait fortement courbée dans sa direction, engendrant des distorsions visuelles tout à fait insolites. Chaque étoile située à une faible distance apparente du trou noir se présenterait à vous sous la forme d’au moins deux images distinctes, une de chaque côté du trou noir. Encore plus près de ce dernier, vous pourriez voir le ciel tout entier, puisque la lumière provenant de toutes les directions serait courbée vers vous. La carte stellaire originale qui a servi de trame à cette image est extraite du recensement infrarouge 2MASS sur lequel des étoiles du catalogue Henry Draper ont été superposées. Les astrophysiciens pensent que les trous noirs représentent le plus dense état possible de la matière. Des indices indirects de leur existence ont été observés dans certains systèmes stellaires binaires et au cœur d’amas globulaires, de galaxies ainsi que de quasars. Les trous noirs stellaires sont issus de l »effondrement d’étoiles très massives. Leur masse est comparable à la masse d’une étoile et leur dimension est de l’ordre de quelques kilomètres. Les trous noirs centraux des galaxies sont beaucoup plus gros, leur masse est de quelques millions de masses solaires, et leur dimension se chiffre en centaines de millions de kilomètres. On ignore leur origine, mais elle semble  liée à la formation des galaxies. Les trous noirs centraux des galaxies sont situés au centre des galaxies (comme leur nom l’indique), dans une région appelée le noyau.

  •  Mission d’évangélisation auprès des Aborigènes en Australie à La Grange Mission Bidyadanga :

  •  La Trifide

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Image Crédit & Copyright: Máximo Ruiz, APOD.

La belle Nébuleuse Trifide ( alias M 20) est située à environ 5000 années-lumière de la Terre en direction de la constellation riche en nébuleuses du Sagittaire. Région de formation d’étoiles située dans le plan de notre galaxie, la Trifide illustre à elle seule trois types fondamentaux de nébuleuses astronomiques : les nébuleuses par émission, typiquement rouges, dominées par la lueur émise par les atomes d’hydrogène, les nébuleuses par réflexion, bleues, fruit de la réflexion de la lumière des étoiles par la poussière, et les nébuleuses obscures, où de denses nuages de poussière apparaissent en silhouette. La brillante nébuleuse par émission à droite est séparée en trois parties par des bandes de poussière qui lui valent son surnom familier. Sur cette image à grand champ de la Trifide, l’émission rouge jouxte le bleu de nébuleuses par réflexion. Des piliers et des jets longs d’une année-lumière sculptés par les étoiles naissantes apparaissent dans des images en gros plan de la région prises par le télescope spatial Hubble. La nébuleuse Trifide mesure dans les 40 années-lumière de diamètre.

  • RIO DE JANEIRO, 26 juillet 2013 (Zenit.org) –

Le pape a voulu transmettre trois messages aux jeunes du monde, au terme du Chemin de Croix de ce vendredi 26 juillet 2013, à Copacabana. 
Premier message, issu de la méditation sur l’apôtre Pierre: « Pierre comprit qu’il devait suivre le Seigneur avec courage, à fond, mais il comprit surtout qu’il n’était jamais seul dans sa marche. »

Deuxième message: « La Croix du Christ renferme tout l’amour de Dieu, son immense miséricorde. »

Troisème message, issu de la contemplation du rôle des femmes de Jérusalem et de Marie dans la Passion et Résurrection de Jésus: « La Croix du Christ nous invite aussi à nous laisser contaminer par cet amour. »

Le pape a conclu sur cette invitation pressante: « Sur la Croix du Christ déposons nos joies, nos souffrances, nos succès ; nous y trouverons un Cœur ouvert qui nous comprend, nous pardonne, nous aime et nous demande de porter ce même amour dans notre vie, d’aimer chacun de nos frères et de nos sœurs avec le même amour. »

Paroles du pape François improvisées le 26 Juillet à Rio.

« Je veux que vous alliez à l’extérieur! Je veux que l’Eglise sorte dans les rues! Je veux que nous nous gardions de tout ce qui est mondanité, installation, de tout confort, de tout cléricalisme, de toute fermeture sur nous-mêmes. Les paroisses, les écoles, les institutions, sont appelés à sortir! S’ils ne sortent pas, ils deviennent une ONG et l’Eglise ne peut pas être une ONG », a demandé le pape aux jeunes Argentins.

Le pape a béni la croix de saint François d’Assise – la croix-icône de San Damiano – et une statue de la Vierge bleue de Lujan, le sanctuaire marial argentin. Les jeunes se sont engagé à les porter partout dans le pays.

Le pape leur a demandé avec insistance de prier pour lui, et de ne jamais oublier les « deux extrémités de la vie »: la jeunesse et les anciens.

Le pape a été accueilli dans la cathédrale par son ami, l’Archevêque de Santa Fe de la Vera Cruz et président de la Conférence épiscopale d’Argentine, Mgr José Maria Arancedo, avec qui il a plaisanté à la fin de la rencontre.

 » Merci, merci d’être ici aujourd’hui, d’être venus. Merci à ceux qui sont dedans, et je vous remercie beaucoup ceux qui sont dehors, les trente mille qui, me dit-on, sont dehors, d’ici je les salue! Ils sont sous la pluie. Merci pour ce geste, de vous être approchés, merci d’être venus à la Journée Mondiale de la Jeunesse. »

J »‘ai suggéré à M. Gasbarri qui gère, qui organise le voyage, [de voir] s’il y avait un peu d’espace pour vous  rencontrer, et à midi, il avait tout organisé. Donc, je tiens également à remercier publiquement M. Gasbarri, pour ce qu’il a réussi aujourd’hui. »

« J’aimerais vous dire une chose. Qu’est-ce que j’attends comme conséquence de la Journée mondiale de la jeunesse? J’espère de la pagaille! Va-t-il y avoir de la pagaille ici? Oui! Est-ce qu’ici à Rio il va y avoir de la pagaille? Oui! Mais je veux de la pagaille dans les diocèses! Je veux que vous alliez à l’extérieur! Je veux que l’Eglise sorte dans les rues! Je veux que nous nous gardions de tout ce qui est mondanité, installation, de tout confort, de tout cléricalisme, de toute fermeture sur nous-mêmes. Les paroisses, les écoles, les institutions, sont appelés à sortir! S’ils ne sortent pas, ils deviennent une ONG et l’Eglise ne peut pas être une ONG. »

« Que les évêques et les curés me pardonnent, si ensuite quelqu’un met la pagaille, mais c’est un conseil… merci pour ce que vous pouvez faire. Regardez, je pense qu’en ce moment, cette civilisation mondiale est allée trop loin, est allée trop loin! Parce que le culte fait au dieu de l’argent est tel! Nous assistons à une philosophie et une pratique de l’exclusion des deux pôles de la vie qui sont les promesses du peuple. Et justement, parce qu’on pourrait penser qu’il pourrait y avoir une sorte d’euthanasie cachée. C’est-à-dire : on ne s’occupe pas des personnes âgées! Mais il y a aussi cette euthanasie culturelle: ne les laissez pas parler, ne les laissez pas agir! Et l’exclusion des jeunes: le pourcentage de jeunes qui sont sans travail, sans emploi, est très élevé! C’est une génération qui n’a pas l’expérience de la dignité gagnée par le travail. Autrement dit, cette civilisation nous a conduits à exclure les deux pointes qui sont notre avenir! »

« Par conséquent, les jeunes doivent sortir, ils doivent se mettre en valeur. Les jeunes doivent sortir et se battre pour les valeurs, se battre pour les valeurs! Et les vieux doivent ouvrir la bouche, les anciens doivent ouvrir la bouche et nous enseigner, nous transmettre la sagesse des peuples! Dans le peuple argentin, je le demande du fond du cœur aux anciens: ne manquez pas d’être la réserve culturelle de notre peuple qui transmette la justice, qui transmette l’histoire, qui transmette les valeurs, qui transmette la mémoire du Peuple. Et vous, s’il vous plaît, ne vous mettez pas contre les vieux! Laissez-les parler, écoutez-les, et avancez! Mais sachez, sachez qu’en ce moment, vous, les jeunes et les anciens, êtes voués au même sort: l’exclusion! Ne vous laissez pas exclure! Est-ce clair? Je pense que vous devez travailler à cela. »

« Et la foi en Jésus-Christ n’est pas une plaisanterie, c’est quelque chose de très sérieux, c’est un scandale. Dieu était venu se faire l’un de nous: c’est un scandale! Et qu’il soit mort sur la croix:  c’est un scandale, le scandale de la croix. La Croix continue d’être un scandale, mais c’est le seul chemin sûr, celui de la Croix, de Jésus, dans l’incarnation de Jésus! »

« S’il vous plaît, ne diluez pas la foi en Jésus-Christ! Il y a du jus d’orange dilué, du jus de pomme dilué, du jus de banane dilué, mais s’il vous plaît ne prenez pas du jus de foi dilué! La foi est entière, elle ne se dilue pas! C’est la foi en Jésus. C’est la foi dans le Fils de Dieu fait homme, qui m’a aimé et qui est mort pour moi. »

« Donc, mettez une belle pagaille! Prenez soin des extrémités du Peuple que sont les anciens et les jeunes! Ne vous laissez pas exclure, et n’excluez pas les anciens, et ensuite ne diluez pas la foi en Jésus-Christ. »

« Les Béatitudes! Que devons-nous faire, mon père? Regarde, lis les Béatitudes qui vont bien t’aller, et si tu veux savoir ce que tu dois faire concrètement, lis Matthieu 25, qui est le protocole selon lequel nous serons jugés. Avec ces deux choses vous avez votre programme d’action: les Béatitudes et Matthieu 25, pas besoin de lire quoi que ce soit d’autre. Je vous le demande de tout mon cœur! »

« Eh bien, je vous remercie de votre proximité, je suis désolé que vous soyez enfermés en cage, mais je veux vous dire une chose. Je sens par moments combien c’est moche d’être mis en cage! Je vous l’avoue de tout cœur! Mais bon … je les comprends! … J’aurais aimé être plus proche de vous, mais comprends que pour des raisons d’ordre, ce n’est pas possible. »

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Image Crédit & Copyright: Juan Lozano de Haro, APOD.

  Comme une illustration d’une galactique « Histoire comme ça », la nébuleuse de la trompe d’éléphant serpente au travers du complexe IC 1396 formé d’une nébuleuse par émission immergée au coeur d’un jeune amas stellaire, dans la haute et lointaine constellation de Céphée. Cette trompe d’éléphant cosmique fait plus de 20 années-lumière de long. Cette mosaïque en fausses couleurs a été prise au travers de filtres étroits ne laissant passer que la lumière émise par les atomes ionisés d’hydrogène, de soufre et d’oxygène qui peuplent la région. Le résultat met en valeur les brillants contours qui soulignent les poches de gaz et de poussières interstellaires froides. Ces sombres nuages en forme de filaments contiennent le matériau brut à partir duquel vont se former les étoiles et dissimulent les proto-étoiles. À près de 3000 années-lumière de distance, le relativement peu brillant complexe d’IC 1396 couvre une vaste région du ciel, à peu près 5° sur le ciel. Ce gros plan spectaculaire couvre un champ de 2° sur le ciel, à peu près 4 fois la taille de la pleine Lune.

  • Julienne de Norwich (1342-après 1416), recluse anglaise .

Notre Seigneur m’a fait une révélation sur la prière. J’ai vu qu’elle repose sur deux conditions : la rectitude et une confiance ferme. Très souvent, notre confiance n’est pas totale. Nous ne sommes pas sûrs que Dieu nous écoute, car nous pensons que nous en sommes indignes et d’ailleurs nous ne ressentons rien. Nous sommes souvent aussi secs et stériles après notre prière qu’avant. Notre faiblesse vient de ce sentiment de notre sottise, comme je l’ai moi-même éprouvé. Tout cela, notre Seigneur me l’a présenté soudain à l’esprit et m’a dit : « Je suis l’origine de ta supplication. D’abord, c’est moi qui veux te faire ce don, puis je fais en sorte que toi tu le veuilles aussi. Je t’incite à implorer, et tu implores : comment alors serait-il possible que tu n’obtiennes pas ce que tu demandes ? »      Notre bon Seigneur m’a donné ainsi un grand réconfort… Lorsqu’il a dit : « Et tu implores », il m’a montré le grand plaisir que lui cause notre supplication et la récompense infinie qu’il nous accordera en réponse à notre prière. Quand il a déclaré : « Comment serait-il possible que tu n’obtiennes pas ? », il en parle comme d’une impossibilité, car il est complètement impossible que nous ne recevions pas la grâce et la miséricorde lorsque nous les demandons. En effet, tout ce que notre Seigneur nous fait implorer, il l’a ordonné pour nous de toute éternité. Par là, nous pouvons voir que ce n’est pas notre supplication qui est la cause de la bonté qu’il nous témoigne… : « J’en suis l’origine »…      La prière est un acte délibéré, vrai et persévérant de notre âme, qui s’unit et s’attache à la volonté de notre Seigneur, par l’opération douce et secrète du Saint Esprit. Notre Seigneur lui-même reçoit d’abord notre prière, me semble-t-il ; il la prend avec une grande reconnaissance et une grande joie, et il l’emporte en plein ciel et la dépose dans un trésor où elle ne périra jamais. Elle est là devant Dieu et tous ses saints, continuellement reçue, continuellement nous aidant dans nos besoins. Et quand nous entrerons dans la béatitude, elle nous sera rendue, contribuant à notre joie, avec des remerciements infinis et glorieux de la part de Dieu.

  • APARECIDA, 24 juillet 2013 (Zenit.org) –  

Homélie du pape François à Aparecida

Vénérés frères dans l’épiscopat et dans le sacerdoce, chers frères et sœurs !

Quelle joie pour moi de venir dans la maison de la Mère de chaque Brésilien, le Sanctuaire de Nossa Senhora Aparecida ! Au lendemain de mon élection comme Évêque de Rome, j’ai visité la Basilique Sainte Marie Majeure à Rome, afin de confier à la Vierge mon ministère de Successeur de Pierre. Aujourd’hui, j’ai voulu venir ici pour demander à Marie, notre Mère, le succès des Journées mondiales de la Jeunesse et pour déposer à ses pieds la vie du peuple latino- américain.

Je voudrais vous dire d’abord une chose. Dans ce sanctuaire, où s’est tenue la 5ème Conférence générale de l’Épiscopat de l’Amérique latine et des Caraïbes, il y a six ans, s’est déroulé un fait très beau dont j’ai pu m’en rendre compte personnellement : voir comment les évêques – qui ont travaillé sur le thème de la rencontre avec le Christ, le fait d’être disciple et la mission – se sentaient encouragés, accompagnés et, dans un certain sens, inspirés par les milliers de pèlerins qui venaient chaque jour confier leur vie à la Vierge : cette Conférence a été un grand moment d’Église. Et nous pouvons dire, en effet, que le Document d’Aparecida est bien connu justement à cause de ce tressage entre les travaux des pasteurs et la foi simple des pèlerins, sous la protection maternelle de Marie. Quand elle cherche le Christ, l’Église frappe toujours à la porte de la maison de sa Mère et demande : « Montre-nous Jésus ». C’est d’elle que nous apprenons à être de vrais disciples. C’est pourquoi l’Église va en mission en marchant toujours dans le sillon de Marie.

Aujourd’hui, le regard tourné vers les Journées mondiales de la Jeunesse qui m’ont conduit au Brésil, je viens moi aussi frapper à la porte de la maison de Marie – qui a aimé et éduqué Jésus – afin qu’elle nous aide tous, pasteurs du Peuple de Dieu, parents et éducateurs, à transmettre à nos jeunes les valeurs qui les rendront artisans d’une Nation et d’un monde plus justes, plus solidaires et plus fraternels. En ce sens, je voudrais rappeler trois attitudes : garder l’espérance, se laisser surprendre par Dieu, et vivre dans la joie.

1. Garder l’espérance. La deuxième lecture de la Messe présente une scène dramatique : une femme – figure de Marie et de l’Église – est persécutée par un Dragon – le diable – qui veut dévorer son enfant. Toutefois la scène ne porte pas à la mort, mais à la vie, car Dieu intervient et sauve l’enfant (cf. Ap 12, 13a.15-16). Que de difficultés dans la vie de chacun de nous, dans l’existence des personnes, dans nos communautés, mais pour aussi énormes que ces difficultés puissent sembler, Dieu ne nous laisse jamais en être submergés. Face au découragement qui pourrait être dans la vie et qui pourrait gagner ceux qui œuvrent pour l’évangélisation ou qui font l’effort de vivre la foi en tant que père et mère de famille, je voudrais dire avec force : ayez toujours dans vos cœurs cette certitude : Dieu marche à vos côtés, il ne vous abandonne en aucun moment ! Ne perdez jamais l’espérance ! Ne l’éteignez jamais dans vos cœurs ! Le « dragon », le mal, est présent dans notre histoire, mais il n’est pas le plus fort. Dieu est le plus fort ! Dieu est notre espérance ! C’est vrai que de nos jours, tous, un peu, et nos jeunes aussi, se sentent séduits par beaucoup d’idoles qui substituent Dieu et semblent donner espérance : l’argent, le succès, le pouvoir, le plaisir. Une sensation de solitude et de vide gagne souvent le cœur de beaucoup et les pousse à la recherche de compensations, de ces idoles éphémères. Chers frères et sœurs, soyons des lumières d’espérance ! Ayons un regard positif sur la réalité. Encourageons la générosité qui caractérise les jeunes, accompagnons-les dans leur recherche à devenir les protagonistes de la construction d’un monde meilleur : ils sont un moteur puissant pour l’Église et pour la société. Ils n’ont pas besoin seulement de choses, ils ont besoin avant tout que leur soient proposées les valeurs immatérielles qui sont le cœur spirituel d’un peuple, la mémoire d’un peuple. Dans ce sanctuaire, inscrit dans la mémoire du Brésil, nous pouvons presque lire ces valeurs : spiritualité, générosité, solidarité, persévérance, fraternité, joie ; ces valeurs trouvent leurs plus profondes racines dans la foi chrétienne.

2. La deuxième attitude : se laisser surprendre par Dieu. L’homme ou la femme d’espérance – la grande espérance que la foi nous donne – sait que, même au milieu des difficultés, Dieu agit et nous surprend. L’histoire de ce sanctuaire en est un exemple : trois pêcheurs, après une journée sans rien pêcher, trouvent dans les eaux du fleuve Parnaíba quelque chose d’inattendu : une image de Nossa Senhora da Conceiçaio. Qui aurait jamais imaginé que le lieu d’une pêche infructueuse serait devenu le lieu où tous les Brésiliens peuvent se sentir fils d’une même Mère ? Dieu surprend toujours, comme le vin nouveau dans l’Évangile que nous venons d’entendre. Dieu réserve toujours ce qu’il y a de meilleur pour nous. Mais il nous demande de nous laisser surprendre par son amour et d’accueillir ses surprises. Ayons confiance en Dieu ! Si nous nous éloignons de lui, le vin de la joie, le vin de l’espérance finit. Si nous nous approchons de lui, si nous restons avec lui, nos froideurs, nos difficultés, nos péchés se transforment en vin nouveau d’amitié avec lui.

3. La troisième attitude : vivre dans la joie. Chers amis, si nous marchons dans l’espérance, nous laissant surprendre par le vin nouveau que Jésus nous offre, il y aura de la joie en nos cœurs et nous ne pourrons être que des témoins de cette joie. Le chrétien est joyeux, il n’est jamais triste. Dieu nous accompagne. Nous avons une Mère qui intercède toujours pour la vie de ses enfants, pour nous, comme la reine Esther dans la première lecture (cf. Est 5, 3). Jésus nous a montré que le visage de Dieu est celui d’un Père qui nous aime. Le péché et la mort ont été vaincus. Le chrétien ne peut pas être pessimiste ! Il n’a pas le visage d’une personne qui semble être en deuil permanent. Si nous sommes vraiment amoureux du Christ et si nous sentons combien il nous aime, notre cœur s’« enflammera » d’une joie telle qu’elle contaminera tous nos voisins. Comme le disait Benoît XVI : « Le disciple sait que sans le Christ il n’y a pas de lumière, pas d’espérance, pas d’amour, pas d’avenir » (Discours d’inauguration de la Conférence d’Aparecida [13 mai 2007], p. 861).

Chers amis, nous sommes venus frapper à la porte de la maison de Marie. Elle nous a ouvert, elle nous a fait entrer et nous a montré son Fils. Elle nous demande maintenant : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2, 5). Oui, notre Mère, nous nous engageons à faire ce que Jésus nous dira ! Et nous le ferons avec espérance, sûrs des promesses de Dieu et pleins de joie. Ainsi soit-il.

Quant à l’envoi missionnaire qui est le thème du rassemblement, le cardinal Rylko a préciser que cela signifie « laisser vie commode » pour aller vers les « périphéries du monde » et leur « apporter le Christ et son Evangile »: « C’est bon de suivre Jésus, de sortir de soi pour aller aux périphéries du monde et de l’existence et de leur apporter Jésus. »

Déchaînant l’enthousiasme par le ton enflammé et par ses paroles, le cardinal Rylko a conclu: « Le Christ a besoin de vous de votre jeune âge, de votre enthousiasme missionnaire; le Christ compte sur chacune et chacun de vous. Bienvenus à Rio de Janeiro! »

  • ROME, 22 juillet 2013 (Zenit.org):  Premier discours du pape François au Brésil

Madame la Présidente, Illustres Autorités, Frères et Amis !

Dans sa tendre Providence, Dieu a voulu que le premier voyage international de mon Pontificat m’offre la possibilité de retourner dans cette Amérique latine bien-aimée, concrètement au Brésil, nation qui se vante de ses liens forts avec le Siège Apostolique et de ses profonds sentiments de foi et d’amitié qui l’ont toujours maintenue unie de façon particulière au Successeur de Pierre. Je rends grâces pour cette bienveillance divine.

J’ai appris que pour avoir accès au peuple brésilien, il fallait entrer par la porte de son cœur immense ; qu’il me soit donc permis aujourd’hui de frapper délicatement à cette porte. Je demande la permission d’entrer et de passer cette semaine avec vous. Je n’ai ni or ni argent, mais je vous apporte ce qui m’a été donné de plus précieux : Jésus Christ ! Je viens en son Nom pour alimenter la flamme d’amour fraternel qui brûle dans chaque cœur ; et je désire que mon salut vous rejoigne tous et chacun : « La paix du Christ soit avec vous ! ».

Je salue avec déférence Madame la Présidente et les membres distingués de son Gouvernement. Je la remercie de son généreux accueil et des paroles par lesquelles elle a voulu manifester la joie des Brésiliens pour ma présence sur leur sol.

Je salue aussi Monsieur le Gouverneur de cet État, qui nous accueille gentiment dans le Palais du Gouverneur, et le Maire de Rio de Janeiro, ainsi que les membres du Corps diplomatique accrédité auprès du Gouvernement brésilien, les autres Autorités présentes et tous ceux qui ont rendu possible ma visite.

Je voudrais adresser un mot affectueux à mes frères Évêques, auxquels il incombe le devoir de guider le troupeau de Dieu dans cet immense pays, et à leurs chères églises particulières. Par cette visite, je désire poursuivre la mission pastorale propre à l’Évêque de Rome qui est de confirmer ses frères dans la foi au Christ, de les encourager à témoigner les raisons de l’espérance qui vient de lui et de les stimuler à offrir à tous les richesses inépuisables de son amour.

Comme on le sait, la principale raison de ma présence au Brésil dépasse ses frontières. En effet, je suis venu pour les Journées mondiales de la Jeunesse. Je suis venu rencontrer les jeunes venus de toutes les parties du monde, attirés par les bras grands ouverts du Christ Rédempteur. Ces jeunes veulent trouver refuge dans ses bras ouverts, tout proche de son Cœur, écouter à nouveau son appel clair et puissant : « Allez donc ! De toutes les nations, faites des disciples ».

Ces jeunes viennent de continents divers, parlent des langues différentes et sont porteurs de cultures variées ; cependant ils trouvent dans le Christ les réponses à leurs plus hautes et communes aspirations et ils peuvent se rassasier d’une vérité limpide, d’un amour authentique qui les unissent au-delà de toute diversité.

Le Christ leur offre une place, sachant qu’il n’y a pas d’énergie plus puissante que celle qui se dégage du cœur des jeunes quand ils sont conquis par l’expérience de l’amitié avec lui. Le Christ a confiance en eux et leur confie l’avenir de sa propre mission : « Allez donc, faites des disciples !» ; allez au-delà de ce qui est humainement possible et suscitez un monde de frères. Mais les jeunes aussi font confiance au Christ, ils n’ont pas peur de risquer avec lui l’unique vie dont ils disposent, parce qu’ils savent qu’ils ne seront pas déçus.

En commençant ma visite au Brésil, je suis bien conscient qu’en m’adressant aux jeunes, je parle aussi à leurs familles, à leurs communautés ecclésiales et nationales d’origine, aux sociétés dans lesquelles ils sont insérés, aux hommes et aux femmes dont dépend l’avenir de ces nouvelles générations.

Il n’est pas rare chez vous d’entendre les parents dire : « les enfants sont la pupille de nos yeux ». Comme elle est belle cette expression de la sagesse brésilienne qui appliquent aux jeunes l’image de la pupille des yeux, la fenêtre à travers laquelle la lumière entre en nous et nous offre le miracle de la vision ! Qu’en sera-t-il de nous si nous ne prenons pas soin de nos yeux ? Comment pourrons-nous avancer ? Mon souhait est que durant cette semaine, chacun de nous se laisse interpeler par cette question provocatrice.

La jeunesse est la fenêtre à travers laquelle l’avenir entre dans le monde, et elle nous propose donc de grands défis. Notre génération se révèlera à la hauteur de la promesse qui est en chaque jeune quand elle saura lui offrir un espace et lui assurer les conditions matérielles et spirituelles nécessaires à son épanouissement ; quand elle saura lui donner de solides fondements sur lesquels il puisse construire sa vie et lui garantir la sécurité et l’éducation afin qu’il devienne ce qu’il peut être ; quand elle saura lui transmettre des valeurs enracinées pour lesquelles il vaille la peine de vivre et lui assurer un horizon transcendant pour apaiser sa soif de bonheur authentique et sa créativité dans le bien ; et quand elle saura lui confier en héritage un monde qui corresponde à la mesure de la vie humaine et réveiller en lui les meilleures potentialités pour être protagoniste de son lendemain et co-responsable du destin de tous.

Pour conclure, je demande à tous la gentillesse de l’attention et, si possible, l’empathie nécessaire pour établir un dialogue entre amis. En ce moment, les bras du Pape s’élargissent pour embrasser toute la nation brésilienne, dans sa richesse humaine, culturelle et religieuse complexe. De l’Amazonie à la pampa, des régions arides au Pantanal, des petits villages aux métropoles, que personne ne se sente exclu de l’affection du Pape. Après-demain, s’il plaît à Dieu, j’ai l’intention de vous recommander tous à Nossa Senhora Aparecida, en invoquant sa maternelle protection sur vos maisons et vos familles. En attendant, je vous bénis tous. Merci pour l’accueil !

  • La Terre et la Lune vues de Saturne
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 Image Crédit:   NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute, APOD.

  Cette image du système Terre-Lune a été capturée par la mission Cassini en orbite autour de Saturne, dans la portion extérieure du système solaire. La Terre est le plus brillant des deux points de lumière. Cette image brute présente également plusieurs traînées qui ne sont pas des étoiles mais des rayons cosmiques qui ont frappé les capteurs numériques de Cassini tandis qu’ils enregistraient l’image. Cette image a été prise par Cassini vendredi soir et publiée dès samedi. 

  •    Le Pape François, avant l’angélus dominical, de ce 21 juillet, place Saint-Pierre,  a cité saint Benoît de Nursie et son invitation aux moines: « prie et travaille », l’interprétant en « prie et agis ». « Il est avant tout important de comprendre qu’il ne s’agit pas d’opposer les deux attitudes, a expliqué le pape: l’écoute de la Parole du Seigneur, la contemplation et le service concret du prochain. Ce ne sont pas deux attitudes opposées, mais au contraire, ce sont deux aspects tous deux essentiels pour notre vie chrétienne; aspects qu’il ne faut jamais séparer, mais à vivre dans une unité et une harmonie profondes. » L’erreur de Marthe a donc été non pas d’agir, de servir, mais de « considérer comme essentiel seulement ce qu’elle faisait, c’est-à-dire qu’elle était trop absorbée et préoccupée par les choses à « faire ». » « Chez un chrétien, a précisé le pape, les oeuvres de service et de charité ne doivent jamais être détachées de la source principale de toute action: l’écoute de la Parole du Seigneur, le fait d’être – comme Marie – aux pieds de Jésus, dans l’attitude du disciple. » « Dans notre vie chrétienne aussi, chers frères et soeurs, a-t-il insisté, que prière et action soient toujours profondément unies. Une prière qui ne conduit pas à l’action concrète pour le frère pauvre, malade, ayant besoin d’aide, en difficulté, est une prière stérile et incomplète. Mais, de même, quand, dans le service ecclésial on n’est attentif qu’au « faire », quand on donne plus de poids aux choses, aux fonctions, aux structures, et que l’on oublie le caractère central du Christ, que l’on ne réserve pas de temps pour le dialogue avec lui dans la prière, on risque de servir soi-même et non pas Dieu présent dans le frère dans le besoin. » Le pape a cité le fondateur des Bénédictins en disant: « Saint Benoît résumait ainsi le style de vie qu’il indiquait à ses moines en deux mots: “ora et labora”, « prie et agit ». C’est de la contemplation, d’un rapport d’amitié fort avec le Seigneur que naît en nous la capacité de vivre et d’apporter aux autres l’amour de Dieu, sa miséricorde, sa tendresse. Et aussi notre travail auprès de notre frère dans le besoin, notre travail dans les pervers de charité, les oeuvres de miséricorde, nous conduit au Seigneur, parce que justement nous regardons vers le Seigneur dans le frère et la soeur dans le besoin. » Pour le pape, la Vierge Marie est le modèle de cette harmonie: « Demandons à la Vierge Marie, Mère de l’écoute et du service, de nous enseigner à méditer dans notre coeur la Parole de son Fils, à prier avec fidélité, pour être toujours plus attentifs concrètement aux nécessités de nos frères. » Dans « Dieu dans la ville » (éditions Téqui) le cardinal Jorge Mario Bergoglio écrivait: « Dieu vit déjà dans notre ville et nous presse – pendant que nous réfléchissons – de sortir à sa rencontre pour le découvrir, pour construire des relations de proximité, et incarner le ferment de sa Parole dans des œuvres concrètes. Le regard de foi s’élargit chaque fois que nous mettons en pratique la Parole. La contemplation se fait plus parfaite au milieu de l’action. Agir en bons citoyens, dans n’importe quelle ville, améliore la foi. »

  • Comment aller sur Mars ? cliquez sur ce carré pour le savoir:

                                                                           

  • Ivan Vladimirovich Lopukhin  (1756) Philosophe, mystique, et écrivain Russe..
1. – Dans la vraie régénération, Jésus-Christ lui-même achève sa voie dans l’homme qu’il régénère, à mesure qu’il se manifeste à son âme et qu’il y avance l’accroissement de son humanité spirituelle. Jésus-Christ, en s’incarnant dans l’individu pour ainsi dire, le conduit après lui à sa plénitude, qui a paru sur la terre dans son incarnation divine; il le conduit en l’animant de sa propre vie, et suivant qu’il lui trouve des dispositions, il le transforme d’après ses desseins en cet état de béatitude et de gloire dans lequel il doit éternellement exister en lui dans le royaume de la création renouvelée.
2. – Cet ouvrage secret et invisible de Jésus-Christ commence dans l’âme dès que l’action divine, qui renouvelle tout, y manifeste sa force; c’est lorsque la semence de la propre nature de Jésus-Christ y germe et fructifie, et que l’action de son esprit s’y fait sentir d’une manière sensible qui ne laisse plus de doute de sa présence, parce qu’il lui fait goûter et voir combien le Seigneur est bon. Tout cela se fait dans l’âme, lorsque la vie de Jésus-Christ y prend naissance.
3. – Mais, pour que l’homme entre dans la vraie voie de la régénération, pour qu’il approche de Jésus-Christ, et qu’il le suive dans son union avec lui, il faut d’abord qu’il marche dans la route qui conduit à cette voie de vie dont nous avons parlé. Or, cette route préparatoire n’est autre chose que l’imitation de Jésus-Christ.

  • Les saisons de Saturne

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  Etant donné que l’axe de Saturne est incliné sur son orbite autour du Soleil, Saturne a des  saisons, comme celles de la planète Terre… mais les saisons de Saturne durent plus de 7 ans. Donc, quelle est la saison actuelle sur Saturne ? Orbitant autour de l’équateur, l’inclinaison des anneaux de Saturne offre un aspect saisonnier assez esthétique. En fait, ce mois, les anneaux de Saturne atteindront leur angle le plus « ouvert » après être apparus  presque de profil au milieu des années 90. La planète à l’anneau est bien positionnée dans le ciel du soir, produisant un beau spectacle au moment où  arrivent l’été dans l’hémisphère sud et l’hiver dans l’hémisphère nord. Le télescope spatial Hubble a pris cette séquence d’images à environ un an d’intervalle, commençant à gauche en 1996 et finissant à droite en 2000.   Bien qu’ils semblent solides, les anneaux de Saturne sont probablement épais de moins de 50 m et consistent en de petits morceaux individuels de glace et de roche allant de la taille d’un grain de sable à  des rochers de la taille d’une maison.

  • ROME, 18 juillet 2013 (Zenit.org) – Mgr Francesco Follo :

Une seule porte conduit vers la liberté, par laquelle « le Christ nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres » (Gal 5,1), et il existe trois clefs pour l’ouvrir: la foi, l’espérance et la charité. Ces clefs ont deux propriétaires: l’homme et Dieu, qui doivent intervenir ensemble. Aucun des deux ne peut agir sans l’autre. Les vertus théologales, divines, infuses, sont plus encore les fruits de la grâce que de la liberté. L’homme ne peut agir sans le concours de Dieu et Dieu ne veut pas ouvrir cette porte sans la collaboration de l’homme. Jésus qui entra dans le cénacle les portes fermées, «  est à la porte et frappe » (Ap. 3,20) au cœur de l’homme, qui est libre d’ouvrir.

Dieu ouvre la porte de la liberté en nous donnant la foi dans la mesure où il nous donne la possibilité de croire et en envoyant ceux qui prêchent l’heureuse annonce de sa vérité et de son amour : l’Evangile. L’homme ouvre la porte en accueillant cette possibilité, 

En obéissant à la foi, c’est-à-dire en disant « oui » à Dieu, qui lui parle et à qui il répond en disant « Me voici », comme dirent, par ex, Abraham (Me voici –  Gen. 22,1), Moïse (Me voici – Ex 3,4), Samuel (Me voici. Parle ton serviteur t’écoute – 1 Sam 3,12) Isaïe (Me voici, envoie-moi!Is 6,8), et la Vierge Marie (Me voici, je suis la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon ta parole – Lc 1, 38);En espérant, c’est-à-dire en mettant sa confiance dans les promesses de Dieu, comme Abraham qui « Espérant contre toute espérance, a cru, et ainsi est devenu le père d’un grand nombre de peuples » (Rm 4,18);En aimant. C’est-à-dire en imitant l’amour de Jésus et qu’il nous a donné: « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé, soyez dans mon amour » (Jn15,12).

Une question nous vient spontanément : « Où naît la charité? Cette « clef » qui, avec l’espérance et la foi, ouvre la porte de la liberté ? Elle naît de Dieu. Elle doit donc être demandée à Dieu comme un don. Mais il ne faut pas oublier qu’elle naît aussi de la foi, de l’annonce proclamée par les témoins de l’amour de Dieu pour nous. De la foi naît également l’espérance: «  Contre toute espérance humaine, Dieu promet à Abraham une descendance, comme fruit de la foi et de la puissance de l’Esprit Saint » (cf. Catéchisme de l’Eglise catholique, n 706). L’espérance reçoit de la foi un saut fondamental et seulement la foi qui, par la foi, arrive à l’espérance.

  • La Terre et la Lune vues de Mercure :

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  Crédit: NASA/JHU APL/CIW, APOD.

  À quoi pourraient bien ressembler la Terre et la Lune si nous les observions depuis la planète Mercure ? La sonde spatiale MESSENGER nous en a fourni un aperçu tandis qu’elle se retournait vers la Terre lors de son dernier passage à proximité du Soleil il y a 3 mois de cela. La Terre et la Lune sont les deux disques quasiment collés l’un à l’autre sur la gauche de cette image. En réalité, Messenger n’était pas du tout dans les parages de Mercure lorsqu’elle a pris cette image, mais cependant éloignée de la Terre de la même distance. Depuis Mercure, la Terre et la Lune apparaitraient toujours sous la forme de disques réfléchissant la lumière du Soleil sans jamais présenter aucune phase. MESSENGER est déjà passé 3 fois à proximité de Mercure depuis son lancement en 2004 et devrait s’y placer en orbite en mars 2011.

  • LETTRE DE SAINT IGNACE D’ANTIOCHE AUX MAGNÉSIENS

Ignace, appelé aussi Théophore (Porte-Dieu), à l’Église qui est bénie dans la grâce de Dieu le Père en Jésus Christ notre Sauveur. C’est en lui que je salue l’Église qui est à Magnésie, sur les bords du Méandre, et je lui souhaite abondance de joie en Dieu le Père et en Jésus Christ.

Apprenant que votre charité est parfaitement ordonnée selon Dieu, j’ai décidé, dans ma joie, de vous adresser la parole dans la foi en Jésus Christ. Honoré d’un nom d’une divine splendeur, alors que je me déplace chargé de chaînes, je célèbre la louange des Églises et je leur souhaite d’être unies à la chair et à l’esprit de Jésus Christ, notre éternelle vie je leur souhaite d’être unies dans la foi et la charité, qui est supérieure à tout et je leur souhaite ce qui est le plus important : l’union avec Jésus et le Père en qui, après avoir résisté à toutes les attaques du prince de ce monde et y avoir échappé, nous atteindrons Dieu. Puisque j’ai eu l’honneur de vous voir par l’intermédiaire de Damas, votre évêque digne de Dieu, des dignes presbytres Bassus et Apollonius, et de son compagnon de service, le diacre Zotion, je souhaite jouir de sa présence, car il est soumis à l’évêque comme à la grâce de Dieu, et au presbytérium comme à la loi de Jésus Christ.

Il convient que vous n’abusiez pas du jeune âge de votre évêque ; au contraire, par égard à la puissance de Dieu le Père, il convient que vous lui accordiez toute votre vénération. Car je sais que vos saints presbytres n’ont pas abusé de la jeunesse qui paraît en lui ; comme des gens guidés par une prudence divine, ils se soumettent à lui, non pas à lui, mais comme à l’évêque et au gardien de tous, au Père de Jésus Christ. Par respect pour ce Père qui nous a aimés, il convient d’obéir, sans aucune dissimulation. Car, lorsqu’on dissimule, ce n’est pas l’évêque visible que l’on égare, c’est l’évêque invisible que l’on essaie de tromper. En agissant ainsi, ce n’est pas à l’homme de chair qu’on s’adresse, mais à Dieu, qui connaît les choses cachées.

Il convient donc de ne pas seulement se faire appeler chrétien, mais de l’être aussi ; de même que certains ont toujours le nom de l’évêque à la bouche, mais font tout sans lui. Ceux-là ne me paraissent pas avoir une bonne conscience, car leurs assemblées ne sont pas légitimes ni conformes au commandement du Seigneur.

Car les choses ont leur fin, et voici devant nous, toutes deux également, la mort et la vie, et chacun doit aller à son lieu propre. C’est ainsi qu’il y a deux monnaies, celle de Dieu et celle du monde ; et chacune d’elles a sa marque particulière. Les infidèles portent celle de ce monde, et les fidèles qui sont dans la charité portent la marque de Dieu le Père par Jésus Christ. Si, grâce à celui-ci, nous ne décidons pas librement de mourir pour participer à sa passion, sa vie n’est pas en nous.

  • Trombe marine sur la Floride

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 Image Crédit & Copyright:   Joey Mole

 Image   d’une trombe marine,   colonne ascendante d’air très humide se produisant au-dessus de l’eau. Les trombes marines n’ont rien à envier à leurs homologues terrestres (tornades) en termes de dangerosité, avec des vents dépassant les 200 km/h. Certaines trombes marines se forment même quand il n’y a pas d’orage, et certaines sont à peine visibles, ne laissant deviner leur présence que sous la forme d’un motif insolite à la surface de l’eau. Cette image a été prise début juillet 2013 près de Tampa, en Floride. L’Atlantique au large des côtes de Floride est incontestablement l’une des zones les plus propices aux trombes marines, avec plusieurs centaines observées chaque année. Certains auteurs pensent que ces trombes pourraient expliquer certaines disparitions mystérieuses dans le fameux triangle des Bermudes.

  •  Témoignage d’un  agronome :

http://www.koreus.com/video/alerte-babylone.html

  • THÉODORET DE CYR (Né à Antioche vers 393, Il fut voué dès sa naissance à la vie religieuse par sa mère, restée longtemps sans enfant. Élevé par deux moines nommés Macédonius et Pierre, Il entra très jeune dans le clergé. Vers 416, à vingt-trois ans, ses deux parents étant morts, il distribua la fortune familiale aux pauvres et entra au monastère de Nicerte, près d’Apamée, où il resta sept ans. En 423, il fut élu évêque de Cyr, petit diocèse dépendant de la métropole d’Hiérapolis)
Extrait de son Traité sur la finalité de la création :

« Étant donné que le Créateur exerce sa providence sur l’univers, le principe de l’économie du Sauveur apparaît dès lors inattaquable et indiscutable. Il ne convenait pas en effet à l’Architecte de l’Univers, qui avait donné l’être à ce qui n’existait pas, de dédaigner l’humanité qui se perdait, alors qu’il avait fait pour elle tout le monde visible. La terre est en effet la demeure des hommes et le ciel est leur toit; l’air, la mer, les fleuves, les sources, les rejetons des nuages, les rosées et le vent, les arbres fruitiers, comme ceux qui ne donnent rien, les animaux terrestres et ailés, aquatiques et amphibies, la flore avec ses espèces innombrables, les métaux enfin sont mis à la disposition du genre humain; le soleil, la lune, la multitude des astres marquent les divisions du temps dont ils se sont réservés des parts égales: le soleil éclaire pendant le jour et invite au labeur, tandis que la lune est chargée, aves les étoiles, d’illuminer les nuits. Aussi le Seigneur de l’Univers n’a-t-il pas cru juste de laisser assiéger par le péché et livrer à la mort, comme un prisonnier, celui pour qui toutes ces créatures ont été faites. C’est pourquoi il a revêtu la forme humaine et il a voilé sa nature invisible sous une nature visible. Il a conservé sa nature visible à l’abri du péché et il a maintenu dans son état d’intégrité sa nature cachée. Celle-ci en effet n’a pas de part aux faiblesses de la chair, pas plus que la chair n’a contracté la tache du péché. Il eût été bien facile au Seigneur de réaliser le salut des hommes sans cette enveloppe de chair et de détruire par sa seule volonté l’empire de la mort et de faire disparaître complètement le péché qui en est le père, d’expulser à tout jamais le démon infâme, son auteur … Mais au lieu de sa puissance, il préféra montrer la justice de sa providence .. Aussi, quand il voulut plus tard apporter à tous les hommes les remèdes du salut, ce n’est ni au ministère des anges, ni à celui des archanges qu’il eut recours, pas plus qu’il ne fit éclater du haut du ciel une voix que tous les hommes auraient pu comprendre, mais il construisit sa demeure humaine dans un sein virginal d’où il sortit, homme que l’on voit et Dieu qu’on adore: le même, qui est engendré avant tous les siècles de la substance du Père et qui a pris de la Vierge ce qui se voit, est à la fois nouveau et éternel.« .

« C’est par ses blessures que nous sommes guéris… »
Nos remèdes, ce sont les souffrances du Seigneur. Voilà ce que le prophète nous enseigne lorsqu’il proclame : C’est nos péchés qu’il porte, et c’est pour nous qu’il souffre ; et nous, nous pensions qu’il était châtié, frappé, maltraité. C’est à cause de nos péchés qu’il a été blessé, à cause de notre iniquité qu’il a été broyé ; le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui ; c’est par ses blessures que nous sommes guéris. Vous étions tous errants comme des brebis ; c’est pourquoi il a été conduit à l’abattoir comme une brebis, comme un agneau mené devant le tondeur.
Le pasteur, voyant ses brebis dispersées, prenant avec lui une brebis et la conduisant dans le pâturage de son choix, attire à lui les autres brebis à la suite de celle-ci. C’est ainsi que Dieu le Verbe, voyant que le genre humain était égaré, prit la forme d’un serviteur, s’unit à elle et, par elle, fit revenir vers lui toute la nature humaine. C’est ainsi qu’il conduisit au pâturage divin ceux qui avaient de mauvais bergers et étaient exposés aux loups.
C’est pour cela que notre Sauveur a pris notre nature. C’est pour cela que le Christ Seigneur a accepté les souffrances qui nous ont apporté le salut. Conduit à la mort et déposé dans le tombeau, il a détruit la tyrannie ancestrale, et il a offert l’incorruptibilité aux hommes asservis à la corruption. Car, en rebâtissant et en relevant le Temple détruit, il a offert aux morts qui attendaient sa résurrection des promesses véritables et solides.
La nature que j’ai prise chez vous, dit-il, parce qu’elle était habitée par la divinité et unie à elle, a obtenu la résurrection et, en déposant la corruptibilité avec les souffrances, est parvenue à l’incorruptibilité et à l’immortalité. C’est ainsi que vous-mêmes serez délivrés de la dure servitude de la mort et qu’en dépouillant la corruptibilité avec les souffrances, vous revêtirez l’impassibilité.
Aussi a-t-il fait parvenir à tous les hommes, par ses Apôtres, le don du baptême. Allez donc, leur dit-il, de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Le baptême est comme un reflet et une image de la mort du Seigneur. Car, dit saint Paul, si nous sommes déjà en communion avec le Fils par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons encore par la résurrection.

  • Le Donjon de l’Aigle 

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 Crédit & Copyright: Emanuele Colognato & Jim Wood, APOD.

  Qu’est-ce qui illumine les tours de ce château dans le ciel ? La nébuleuse de l’Aigle rayonne dans de nombreuses couleurs à la fois. Cette image est une superposition de trois de ces couleurs, émises par des gaz bien particuliers. Les piliers de poussière noire soulignent les contours de quelques-unes des tours de formation d’étoiles les plus denses. Le rayonnement très énergétique émis par de jeunes étoiles massives fait briller le gaz dans lequel la région baigne et provoque l’évaporation d’une partie de la poussière et du gaz des piliers où elles sont nées. Bon nombre de ces étoiles exploseront dans quelques millions d’années, léguant la plupart des éléments qu’elles ont forgés en leur coeur à la nébuleuse qui les a vues naître. Ce processus amène à la formation d’un amas ouvert connu sous le nom de M16.

  • Benoît XVI trace un portrait de Saint Bonaventure (dont la fête était le 15 Juillet):

Né vers 1217 à Bagnoregio, au nord de Rome, et mort en 1274, cet « homme d’action et de contemplation, de grande piété et de prudence » fut un des principaux promoteurs de l’harmonie entre foi et culture au XIII siècle. Baptisé sous le nom de Jean, il faillit mourir jeune d’une grave maladie. Sa mère le recommanda à saint François à peine canonisé et il guérit, ce qui le marqua pour la vie. Pendant son séjour d’études théologie à Paris, il se fit franciscain et prit le nom de Bonaventure. Dès le début de sa vie religieuse il se distingua par sa connaissance de l’Écriture, de l’œuvre de Pierre Lombard et des principaux théologiens de son temps. « La perfection évangélique fut sa réponse lors de sa dispute avec les maîtres séculiers de l’Université de Paris, qui mettaient en doute son droit à enseigner dans les universités »(*) Il démontra comment les franciscains vivaient selon les vœux, en pauvreté, chasteté et obéissance évangélique. « Au-delà de cet épisode historique, la vie, l’enseignement et l’œuvre de Bonaventure demeurent actuels. L’Église est rendue plus belle et lumineuse par la fidélité à leur vocation de ses filles et fils mettant en pratique les préceptes évangéliques, qui sont aussi appelés à témoigner par leur mode de vie que l’Évangile est source de joie et de perfection ». Lorsque Bonaventure fut élu en 1257 supérieur général, les franciscains étaient 30.000, principalement répartis en Europe, certains en Afrique du nord, au Proche-Orient et en Chine. « Il était nécessaire de consolider cette expansion et surtout lui assurer une unité d’action et d’esprit selon le charisme de saint François. Il existait alors plusieurs interprétations de son message, ce qui risquait de provoquer une fracture interne ». Pour préserver l’esprit franciscain authentique, Bonaventure « rassembla de nombreux documents sur le Poverello d’Assise et entendit les témoignages de ceux qui l’avaient connu ». Ainsi naquit la Légenda Major, qui est malgré son nom la biographie la plus précise de saint François. Bonaventure y présente le fondateur comme « un chercheur passionné du Christ. Dans un amour mû par l’imitation il s’est complètement conformé au Maître, un idéal que le théologien de Bagnoregio proposa de vivre à tous les disciples de François…un idéal valable pour tout chrétien, aujourd’hui aussi. Jean-Paul II l’a reproposé pour le troisième millénaire ». Vers la fin de son existence, Bonaventure fut consacré évêque et élevé à la dignité cardinalice par Grégoire X, qui le chargea de préparer le concile de Lyon, convoqué pour mettre fin à la division entre Églises latine et grecque. Mais il ne vit pas la concrétisation de ses efforts et mourut durant le concile. Benoît XVI a conclu la biographie de ce Docteur de l’Église en invitant à recueillir l’héritage de saint Bonaventure, qui résumait le sens de sa vie ainsi: « Sur terre nous pouvons contempler l’immensité divine grâce au raisonnement et à l’admiration. A l’inverse, au ciel, lorsque nous serons devenus semblables à Dieu, par la vision et l’extase…nous entrerons dans la joie de Dieu ». (source: VIS 100303-540)  (*) note d’un internaute. Mémoire de saint Bonaventure, évêque d’Albano et docteur de l’Église, célèbre par sa doctrine, sa sainteté et ses actions remarquables au service de l’Église. Ministre général de l’Ordre des Mineurs, il le dirigea avec prudence dans l’esprit de saint François. Dans ses nombreux écrits, il réunit la plus grande érudition et la piété la plus ardente. Alors qu’il travaillait avec une belle ardeur au déroulement du deuxième Concile Œcuménique de Lyon, en 1274, il mérita de parvenir à la vision bienheureuse de Dieu.

« Pour la recherche spirituelle, la nature ne peut rien et la méthode peu de choses. Il faut accorder peu à la recherche et beaucoup à l’action. Peu à la langue et le plus possible à la joie intérieure. Peu aux discours et aux livres et tout au don de Dieu, c’est-à-dire au Saint-Esprit. Peu ou rien à la créature et tout à l’Etre créateur: Père, Fils et Saint-Esprit. « 

  • La galaxie du Sombrero vue par Hale

130715

 
 Image Crédit & Copyright:   Caltech/Palomar Observatory/Paul Gardner,  Salvatore Grasso, and  Ryan Hannahoe, APOD.

Que se passe-t-il au centre de cette galaxie spirale ? Appelée Galaxie du Sombrero pour sa ressemblance avec le chapeau traditionnel mexicain, M104 présente des bandes de poussière sombre et un brillant halo d’étoiles et d’amas globulaires le long d’un disque quasiment vu par la tranche. Les milliards d’étoiles anciennes provoquant la lueur diffuse du vaste bulbe central ne sont pas pour rien dans la ressemblance avec un sombrero. Une inspection minutieuse du bulbe sur la photographie ci-dessus prise avec le 200 pouces du télescope Hale révèle de nombreux points de lumière qui sont en réalité des amas globulaires. Les anneaux de poussières spectaculaires de M 104 abritent de nombreuses étoiles plus jeunes et brillantes et montrent une grande richesse de détails que les astronomes ne comprennent pas encore totalement. Le coeur du Sombrero brille à travers tout le spectre électromagnétique, et abriterait un gros trou noir. La lumière de la Galaxie du Sombrero, qui a mis 50 millions d’années à nous parvenir, est visible avec un petit télescope en direction de la constellation de la Vierge.

  • Lettre de l’Église de Smyrne sur le martyre de saint Polycarpe (69-155), évêque de Smyrne, qui fut brulé sur un bûcher: le feu fut alors éteint par son sang qui coulait de son côté qui avait été transpercé par le bourreau.

Ils ne l’ont pas cloué, mais l’ont attaché. Lié au poteau, les mains derrière le dos, Polycarpe ressemblait à un bélier de choix, pris dans le troupeau en vue du sacrifice, un holocauste agréable à Dieu.  Alors, levant les yeux, il a dit : « Seigneur, Dieu tout-puissant, Père de Jésus Christ, ton Enfant bien-aimé et béni, par qui nous t’avons connu, Dieu des anges et des esprits du ciel, Dieu créateur de tout l’univers et de toute la race des justes qui vivent en ta présence, je te bénis. Oui, tu m’as jugé digne de ce jour et de cette heure, digne d’être compté parmi tes martyrs et de boire à la coupe de souffrance de ton Christ. Ainsi mon âme et mon corps revivront avec toi pour toujours, grâce à l’Esprit Saint qui ne peut pas mourir. Accorde-moi d’être reçu aujourd’hui en ta présence avec tes martyrs, comme un sacrifice beau et agréable… Tu m’y as préparé ; tu me l’avais montré ; tu as gardé ta promesse, Dieu fidèle et vrai. Pour cette grâce et pour toute chose, je te loue, je te bénis, je te glorifie par le grand-prêtre éternel et céleste, Jésus Christ (He 4,14), ton Fils bien-aimé. Par lui, qui est avec toi et l’Esprit, gloire à toi maintenant et dans les siècles à venir. Amen ».

 
  • Protubérance solaire tourmentée

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  Dix Terres pourraient aisément se glisser entre les « mâchoires » de ce qui a toutes les apparences d’un monstre solaire. Ce monstre, visible dans le quadrant inférieur gauche de l’image, est en fait une gigantesque protubérance éruptive saisie alors qu’elle s’éloignait du Soleil. Cette image fut prise au début de l’année 2000 par le satellite SOHO. Cette protubérance est non seulement exceptionnelle par sa taille mais aussi par sa forme. La figure tourmentée en « 8 » qu’elle dessine indique la présence au sein des particules solaires des lignes d’un champ magnétique complexe. C’est peut-être la rotation différentielle de notre étoile qui permettrait de rendre compte de cette explosion de surface. Bien que d’aussi vastes protubérances et énergétiques éjections de matière coronale soient des phénomènes relativement rares, on les rencontre plus fréquemment à proximité du maximum solaire, la période correspondant au plus grand nombre de taches, elles-mêmes directement liées à l’activité du Soleil au cours de son cycle de 11 ans.

  • Prière à Marie du Pape François.

ROME,  9 juillet 2013 (Zenit.org) – Lors de sa visite sur l’île de Lampedusa, le pape adresse un véritable « manifeste » à Marie, Étoile de la mer pour les migrants, pour ceux qui leur sont indifférents, pour ceux qui les soutiennent, pour les décideurs. Le pape était en effet en visite sur l’île italienne, destination de milliers de réfugiés des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, souvent victimes de conditions de traversée précaires. Au cours d’une matinée où il a prié pour les disparus en mer, rencontré des réfugiés et célébré une messe avec la population, le pape a appelé au réveil des consciences face à la « mondialisation de l’indifférence » et « l’anesthésie du cœur » .

Prière à Marie, Étoile de la mer : O Marie, Étoile de la mer, encore une fois, nous avons recours à toi, pour trouver refuge et sérénité, pour implorer ta protection et ton secours. Mère de Dieu et notre Mère, tourne ton regard très doux vers tous ceux qui chaque jour affrontent les dangers de la mer, pour assurer à leurs familles les ressources nécessaires pour vivre, pour protéger le respect de la création et pour servir la paix entre les peuples. Protectrice des migrants et des personnes itinérantes, assiste avec un soin maternel les hommes, les femmes et les enfants contraints de fuir leur terre à la recherche d’un avenir et d’une espérance. Que leur rencontre avec nous et avec nos peuples ne se transforme pas en une source de nouveaux esclavages et humiliations encore plus pesants. Mère de miséricorde, implore le pardon pour nous qui, devenus aveugles par égoïsme, repliés sur nos intérêts personnels et prisonniers de nos peurs, sommes indifférents aux besoins et aux souffrances de nos frères. Refuge des pécheurs, obtient la conversion du cœur de ceux qui génèrent la guerre, la haine et la pauvreté, qui exploitent leurs frères dans leurs fragilités ou qui font un commerce indigne de la vie humaine. Modèle de charité, bénis les hommes et les femmes de bonne volonté qui accueillent et qui servent ceux qui accostent sur cette terre : que l’amour reçu et donné soit semence de nouveaux liens fraternels et aurore d’un monde de paix. Amen.

  • Tache sur Soleil rouge 

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Image Crédit & Copyright: Jo Hunter, APOD.

Les rayons rougis du Soleil couchant inondaient les cieux du lac de Cedar Creek, au sud-est de Dallas, Texas, au soir du 6 juillet 2013. Si les couchers de Soleil sont sans doute les phénomènes astronomiques les plus communément observés, celui-ci offrait un supplément : une tache si vaste qu’elle était visible sans l’aide d’aucun instrument magnificateur, près du centre de ce disque solaire à l’éclat atténué et déformé par la densité plus grande de l’atmosphère en bordure de ciel. Vue au télescope, cette tache se révèle être une complexe région active constituée de nombreuses petites taches, même si la plupart sont en réalité bien plus grandes que la Terre.

  • Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan .

       « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho »… Jéricho est le symbole de ce monde où, après avoir été chassé du Paradis, c’est-à-dire de la Jérusalem céleste, Adam est descendu… C’est le changement non pas de lieu mais de conduite qui a fait son exil. Quel changement ! Cet Adam qui jouissait d’un bonheur sans inquiétude, dès qu’il s’est abaissé aux fautes de ce monde, a rencontré des larrons… Qui sont ces larrons, sinon des anges de la nuit et des ténèbres, qui se déguisent parfois en anges de lumière (2Co 11,14), mais qui ne peuvent pas y demeurer ? Ils commencent par nous dépouiller des vêtements de grâce spirituelle que nous avons reçus : c’est ainsi qu’ils font d’habitude pour nous blesser… Prends donc garde à ne pas te laisser dépouiller, comme Adam, privé de la protection du commandement de Dieu et dépourvu du vêtement de la foi. Voilà pourquoi il a reçu la blessure mortelle à laquelle tout le genre humain aurait succombé, si le Samaritain n’était descendu guérir ses blessures affreuses.
      Ce n’est pas n’importe qui, ce Samaritain : celui que le prêtre et le lévite avaient dédaigné, lui ne l’a pas dédaigné… Ce Samaritain descendait : « Qui est descendu du ciel, sinon celui qui est monté au ciel, le Fils de l’homme, qui est au ciel ? » (Jn 3,13) Voyant à demi mort cet homme que personne avant lui n’avait pu guérir…, il s’est approché de lui ; c’est-à-dire qu’en acceptant de souffrir avec nous, il s’est fait notre prochain et qu’en exerçant la miséricorde envers nous, il s’est fait notre voisin.

  • L’étoile Gamma Cyg

130709

 Image Crédit & Copyright:   Jose Francisco Hernandez (Altamira Observatory), APOD.

L’étoile supergéante Gamma Cygni se trouve au centre de la Croix du Nord, célèbre astérisme de la constellation du Cygne. Connue sous le nom propre de Sadr, la brillante étoile occupe également le centre de ce splendide paysage céleste formé d’un complexe d’étoiles, de nuages de poussières, et de nébuleuses brillantes répartis le long du plan de notre galaxie, la Voie Lactée. Le champ couvre plus de 3 degrés (l’équivalent de 6 pleines lunes) sur le ciel et comprend également l’amas ouvert NGC 6910 et la nébuleuse par émission IC 1318. À la gauche de Gamma Cyg et adoptant la forme de deux lumineuses ailes cosmiques divisées par une longue et sombre veine de poussières, on comprend aisément la raison pour laquelle IC 1318 est familièrement appelée nébuleuse du Papillon. En haut et à gauche de Gamma Cyg se trouvent les encore jeunes et étroitement regroupées étoiles de NGC 6910. Certaines estimations de distance de Gamma Cyg la placent à quelque 750 années-lumière de nous, tandis que celles concernant IC 1318 et NGC 6910 vont de 2 000 à 5 000 années-lumière.

  • Bienheureux John Henry Newman (1801-1890), théologien, fondateur de l’Oratoire en Angleterre

      Regardez autour de vous, mes frères… : pourquoi y a-t-il tant de changements et de luttes, tant de partis et de sectes, tant de credo ? Parce que les hommes sont insatisfaits et inquiets. Et pourquoi inquiets, chacun avec son psaume, sa doctrine, sa langue, sa révélation, son interprétation ? Ils sont inquiets parce qu’ils n’ont pas trouvé…; tout cela ne les a pas encore amenés à la présence du Christ qui est « la plénitude de la joie et le bonheur éternel » (Ps 15,11).
      S’ils avaient été nourris du pain de la vie (Jn 6,35) et goûté au rayon de miel, leurs yeux seraient devenus clairs, comme ceux de Jonathan (1Sm 14,27) et ils auraient reconnu le Sauveur des hommes. Mais n’ayant pas saisi ces choses invisibles, ils doivent encore chercher, et ils sont à la merci des rumeurs au loin…
      Spectacle attristant : le peuple du Christ erre sur les collines « comme des brebis sans berger ». Au lieu de le chercher dans les lieux qu’il a toujours fréquentés et dans la demeure qu’il a établie, ils s’affairent en des projets humains, suivent des guides étrangers et se laissent captiver par des opinions nouvelles, deviennent le jouet du hasard ou de l’humeur du moment et la victime de leur volonté propre. Ils sont pleins d’anxiété, de perplexité, de jalousie et d’alarme, « ballottés et emportés par tout vent de la doctrine, par la ruse des hommes et de leur astuce à se fourvoyer dans l’erreur » (Ep 4,14). Tout cela parce qu’ils ne cherchent pas le « Corps unique, l’Esprit unique, l’unique espérance de leur appel, l’unique Seigneur, la foi unique, le baptême unique, le Dieu unique et Père de tous » (Ep 4,5-6) pour y « trouver le repos de leurs âmes » (Mt 11,29). 

  • L’amas globulaire NGC 6752 

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Image Crédit & Copyright: Damian Peach, APOD.

 Distant de quelque 13 000 années-lumière dans la constellation australe du Paon, cet amas globulaire parcourt le halo de la Voie lactée. Vieux de plus de 10 milliards d’années, NGC 6752 contient plus de 100 000 étoiles dans une sphère d’environ 100 années-lumière de diamètre, ce qui en fait le troisième plus brillant amas globulaire derrière Omega du Centaure et 47 du Toucan. Les explorations télescopiques de NGC 6752 ont également montré qu’une fraction non négligeable d’étoiles se trouvant près du coeur appartiennent à des systèmes multiples. Elles y ont également révélé la présent d’un grand nombre d’« attardées bleues », des étoiles massives à l’apparence étonnamment jeune pour des membres d’un amas dont les étoiles sont censées être au moins deux fois plus âgées que notre Soleil. Ces observations viennent conforter l’idée selon laquelle les attardées bleues seraient peut-être le fruit de rajeunissements apparents dus à des collisions et des fusions d’étoiles facilitées par le dense environnement qui est le leur. Les étoiles les plus anciennes, des géantes rouges très nombreuses, apparaissent ici dans des nuances de jaune.

  •  François d’Assise dit « Anonyme de Pérouse » (13ème s.)

      Comblé déjà des grâces de l’Esprit Saint, le bienheureux François a prédit à ses frères ce qui allait leur arriver. Dans le bois voisin de la chapelle de Sainte-Marie de la Portioncule, où ils avaient l’habitude de se retirer pour faire oraison, il a réuni ces six frères qu’il avait alors et leur a dit : « Frères très chers, comprenons bien notre vocation : dans sa miséricorde, Dieu ne nous a pas seulement appelés pour notre propre profit, mais aussi pour le service et même le salut de beaucoup d’autres. Allons donc par le monde ; exhortons et montrons aux hommes et aux femmes, par notre parole et notre exemple, à faire pénitence de leurs péchés et à se remettre en mémoire les commandements de Dieu qu’ils ont si longtemps tenus dans l’oubli ».
      Puis il a ajouté : « Soyez sans crainte, petit troupeau (Lc 12,32), mais faites confiance au Seigneur. Ne vous demandez pas l’un à l’autre : ‘ Et comment donc allons-nous prêcher, ignorants et illettrés comme nous sommes ? ‘ Rappelez-vous plutôt les paroles du Seigneur à ses disciples : ‘ En fait, ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit de votre Père qui parlera en vous ‘ (Mt 10,20). C’est donc le Seigneur lui-même qui vous communiquera son Esprit et sa sagesse pour exhorter et prêcher aux hommes et aux femmes la voie et la pratique de ses commandements ».

  • NGC 2170, céleste nature morte 

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Sur cette magnifique nature morte céleste composée par quelque cosmique pinceau, la nébuleuse NGC 2170, dans le coin supérieur gauche de l’image, réfléchit doucement la lumière de chaudes étoiles proches en se parant de délicats reflets bleutés. Elle est accompagnée d’autres nébuleuses par réflexion, d’une région d’émission à la lueur rouge caractéristique, de nébuleuses par absorption aussi discrètes que nombreuses, le tout sur un fond d’étoiles aux couleurs variées. Tout comme les accessoires usuels qu’utilisent généralement les peintres pour composer leurs natures mortes, les nuages de gaz, de poussière et les étoiles visibles sur cette image sont très communs dans cette portion d’espace, un nuage moléculaire massif où se forment de nombreuses étoiles dans la constellation de la Licorne. Ce nuage moléculaire géant, que les astronomes ont baptisé Mon R2, est étonnamment proche puisqu’on l’estime à environ 2400 années-lumière de nous, ce qui donnerait à cette toile l’impressionnant format d’environ 15 années-lumière de long.

  • Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire : « Pourquoi avoir peur ? »

      « Mes enfants, quoi qu’il vous arrive, souvenez-vous que je suis toujours avec vous. Souvenez-vous que, visible ou invisible, paraissant agir ou paraissant dormir et vous oublier, je veille toujours, je suis partout, et je suis tout-puissant. N’ayez jamais nulle crainte, nulle inquiétude : je suis là, je veille, je vous aime…, je suis tout-puissant.  Que vous faut-il de plus ?… Souvenez-vous de ces tempêtes que j’ai apaisées d’un mot, leur faisant succéder un grand calme. Souvenez-vous de la façon dont j’ai soutenu Pierre marchant sur les eaux (Mt 14,28s). Je suis toujours aussi près de chaque homme que je l’étais alors de vous… Ayez confiance, foi, courage ; soyez sans inquiétude pour votre corps et votre âme (Mt 6,25), puisque je suis là, tout-puissant et vous aimant.
      Mais…que votre confiance ne naisse pas de l’insouciance, de l’ignorance des dangers, ni de la confiance en vous ou en d’autres créatures… Les dangers que vous courez sont imminents : les démons, ennemis forts et rusés, votre nature, le monde, vous font constamment une guerre acharnée… En cette vie, la tempête est presque continuelle, et votre barque est toujours près de sombrer. Mais moi je suis là, et avec moi elle est insubmersible. Défiez-vous de tout, et surtout de vous, mais ayez en moi une confiance totale qui bannisse toute inquiétude. »

  • M82, galaxie tempête 

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 Image Crédit & Copyright: Ken Crawford  (Rancho Del Sol Obs.), APOD.

Egalement appelée galaxie du Cigare en référence à sa forme allongée, M82 est non seulement une galaxie à flambée d’étoiles mais est aussi dotée d’un supervent. Cette association est assez logique puisque le supervent est directement le résultat de la flambée d’étoiles, laquelle donne naissance à des étoiles massives produisant de puissants vents stellaires et ayant tôt fait d’évoluer en supernovae explosives. Les effets du supervent sur les régions centrales de la galaxie sont flagrants sur cette mosaïque d’images prises au télescope depuis la Terre. Les filaments d’hydrogène atomique apparaissant en rouge s’étendent sur environ 10 000 années-lumière. Une partie du gaz soufflé par le supervent, enrichi en éléments lourds forgés au coeur des étoiles les plus massives, finira par s’échapper dans l’espace intergalactique. Cette image révèle également une structure détachée de la galaxie et appelée « le chapeau », à 35 000 années-lumière au-dessus de la galaxie. Il s’agit de matière du halo galactique ionisée soit par le supervent, soit par le rayonnement ultraviolet des jeunes étoiles du noyau. Déclenché par le frôlement de la proche galaxie M81, le furieux épisode de flambée d’étoiles que connaît actuellement M82 devrait durer encore quelque 100 millions d’années. M82 se trouve à 12 millions d’années-lumière de nous, près de la limite nord de la Grande Ourse.

  • ROME,  3 juillet 2013 (Zénith.org) – Face au péché, le croyant doit « fuir sans nostalgie. Fuir et ne pas regarder en arrière », déclare le pape François.

Le pape a célébré la messe hier matin, 2 juillet 2013, à la Maison Sainte-Marthe. Selon Radio Vatican, des collaborateurs du Tribunal de la pénitencerie apostolique et de l’Académie pontificale ecclésiastique étaient présents. Durant son homélie, le pape a mis en relief quatre attitudes « dans les situations conflictuelles, dans les situations difficiles » : la difficulté de couper avec le péché, la curiosité ou nostalgie, la peur et la grâce.  

Eloge de la fuite

La première attitude est illustrée par « la lenteur », « l’hésitation », avec laquelle Loth veut quitter Sodome avant sa destruction, dans la première lecture (Gn 19,15-29) : il y a en lui l’« incapacité de se détacher du mal, du péché ». A cet exemple, les hommes « veulent sortir, sont décidés », mais « quelque chose les retient en arrière » : « Il est si difficile se couper d’une situation de péché. C’est difficile! Même d’une tentation, c’est difficile! » « Mais la voix de Dieu donne cette parole: ‘Fuis ! Tu ne peux pas lutter là, car le feu, le souffre te tueront. Fuis !’. Sainte Thérèse de l’enfant Jésus enseignait que parfois, pour certaines tentations, l’unique solution est de fuir et de ne pas avoir honte de fuir ». Il s’agit pour le croyant de « reconnaître [qu’il est] faible » et qu’il a « besoin de fuir ». Mais cette fuite sert à « avancer sur la route de Jésus », comme le dit un adage populaire argentin que le pape a cité : « Soldat qui fuit, sert pour une autre guerre ».

Sans regarder en arrière

L’ange dit aussi à Loth « de ne pas regarder en arrière ». Selon le pape, c’est un conseil pour « vaincre la nostalgie du péché », une autre attitude illustrée par le peuple de Dieu dans le désert : il « avait tout, les promesses, tout ». Mais « ils avaient la nostalgie des oignons d’Egypte » et cette « nostalgie leur faisait oublier qu’ils mangeaient ces oignons sur la table de l’esclavage ». Il s’agit de « ne pas regarder en arrière » et d’aller « de l’avant » afin de « couper avec toute nostalgie », mais également de vaincre « la curiosité » : « La curiosité ne sert pas, elle fait mal ». Le pape a donné des exemples de curiosité : « « Mais, en ce monde si pécheur, comment peut-on faire ? A quoi ressemblera ce péché ? Je voudrais savoir… ». Non, arrête ! La curiosité te fera du mal ! » Une seule solution donc « face au péché : fuir sans nostalgie. Fuir et ne pas regarder en arrière ! Nous sommes faibles, tous, et nous devons nous défendre », a-t-il insisté.

La peur, mauvaise conseillère

La troisième attitude s’observe dans l’Evangile (Mt 8,23-27), sur la barque des apôtres : c’est la « peur » : « Sauve-nous, Seigneur, nous sommes perdus ! ». La peur « est aussi une tentation du démon : avoir peur d’avancer sur la route du Seigneur, peur d’aller de l’avant, d’aller là où le Seigneur conduira ». Cette tentation laisse entendre qu’il est « mieux de rester ici », en sécurité. « Mais c’est l’Egypte de l’esclavage ». La peur « n’est pas un bon conseiller ». Jésus « l’a dit tant de fois : ‘N’ayez pas peur !’. La peur n’aide pas ».

Regarder le Seigneur

La bonne attitude est donnée par « la grâce de l’Esprit Saint » : « Face au péché, face à la nostalgie, face à la peur », il faut « regarder le Seigneur, contempler le Seigneur ». Comme pour les apôtres dans l’Evangile, lorsque le Christ calme la tempête, « ceci provoque la stupeur, si belle, d’une nouvelle rencontre avec le Seigneur ». Le pape a encouragé à prier ainsi : « Seigneur, j’ai cette tentation: je veux rester dans cette situation de péché; Seigneur, j’ai la curiosité de vouloir connaître ces choses ; Seigneur, j’ai peur ». Il a exhorté les chrétiens à n’être « ni naïfs, ni tièdes », mais « valeureux, courageux », c’est-à-dire « courageux dans [leur] faiblesse. Et notre courage doit parfois s’exprimer par une fuite sans regarder en arrière, pour ne pas tomber dans la mauvaise nostalgie. Ne pas avoir peur et toujours regarder le Seigneur !”.

Le ferment et la graine de la foi

Au cœur de la mégapole, le Pape François préconise trois attitudes spécifiques, au centre desquelles il place le témoignage de la foi: « Sortir de soi pour aller à la rencontre de l’autre, c’est-à-dire la proximité, des attitudes de proximité. Notre regard doit toujours être à la fois ‘au-delà’ et proche. Non autoréférentiel, mais transcendant.

« Le ferment et la graine de la foi, c’est-à-dire le témoignage (si, sachant ces choses, les croyants les appliquent, ils connaîtront le bonheur). Dimension de martyre de la foi.

«  L’accompagnement, c’est-à-dire la patience, la persévérance (hypomonè, en grec), qui accompagne les processus sans bousculer les limites. »

  • NGC 6384, une spirale au-delà des étoiles 

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Crédit: ESAHubbleNASA, APOD.

L’Univers est rempli de galaxies. Mais pour les voir les astronomes doivent regarder au-delà des étoiles de notre propre galaxie, la Voie Lactée. À titre d’exemple, considérons cette vue en couleurs de la galaxie spirale NGC 6384, à quelque 80 millions d’années-lumière de nous, dans la constellation du Serpentaire. Si elle est bien à cette distance, NGC 6384 fait alors environ 150 000 années-lumière de diamètre, tandis que ce gros plan de la région centrale de la galaxie mesure dans les 70 000 années-lumière. Cette image révèle des détails dans les bras spiraux bleus de la lointaine galaxie ainsi que dans son bulbe jaunâtre. Cependant toutes les étoiles individuelles visibles sur cette image se trouvent dans notre environnement proche, nettement au sein de notre propre galaxie. Les plus brillantes de ces étoiles de la Voie Lactée semblent placées au centre d’une croix, en réalité des aigrettes de diffraction, provoquées par le montage optique du télescope. Ce champ stellaire est relativement riche en étoiles de premier plan car il est situé non loin du centre surpeuplé de la Voie Lactée.

  • LETTRE DE SAINT CLÉMENT DE ROME AUX CORINTHIENS

Il est écrit : « Attachez-vous aux hommes saints, car ceux qui s’attachent à eux deviennent saints. » Et il est écrit ailleurs : Avec l’homme sans reproche tu seras sans reproche, avec l’ami tu seras un ami, et avec l’homme fourbe tu agiras avec ruse . Attachons-nous donc aux hommes sans reproche et aux justes, car ce sont eux les amis de Dieu. Pourquoi des disputes, des colères, des divisions, des scissions et la guerre parmi vous ? N’avons-nous pas un seul Dieu, un seul Christ, un seul Esprit de grâce répandu sur nous, et une seule vocation dans le Christ ? Pourquoi écarteler et déchirer les membres du Christ, pourquoi nous révolter contre notre propre corps, et en arriver à une telle démence : oublier que nous sommes membres les uns des autres ?

  • Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité

      Nous sommes tous capables de faire le bien comme de faire le mal. Nous ne sommes pas nés mauvais : tout le monde a quelque chose de bon en soi ; les uns le cachent, les autres le négligent, mais la bonté est là. Dieu nous a créés pour aimer et être aimé ; ainsi choisir un chemin ou l’autre c’est une sorte de test envoyé par Dieu. La négligence à aimer peut nous amener à dire « oui » au mal et alors nous ne nous rendons pas compte jusqu’où cela peut nous conduire… 
      Heureusement, nous avons le pouvoir de tout surmonter par la prière. Si nous nous tournons vers Dieu, nous répandons la joie et l’amour sur tous ceux qui nous entourent. En revanche, si le mal s’empare de quelqu’un, cette personne peut répandre le mal autour d’elle. Si nous sommes en contact avec une telle personne, faisons tout pour l’aider et lui montrer que Dieu se soucie toujours d’elle. Prions fort afin qu’elle redécouvre la prière, qu’elle revoie Dieu en elle-même et le retrouve dans les autres… Tous nous avons été créés par la même main aimante. L’amour du Christ est toujours plus fort que le mal dans le monde. Il nous faut donc aimer et être aimé. C’est aussi simple que cela, et ce ne devrait pas être un tel combat pour y parvenir.

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